SCENE VIII
LES MEMES, GERONTE
'.l RONTJ I i I sel qui est remontée v.-r> lui dès paru).
Ai-je été bien longtemps dans celle léthargie?
l'as tant que nous croyions, mais votre maladie Nous a mis tous ici dans un dérangement, Tue agitation, un soin, un mouvement Qu'il n'est pas bien aisé, dans le fond. île décrire. Demande/ à Crispin. Il pourra vous le dire.
CRISPIN (qui - rs précédents, a lait disparaî-
tre les bardes sèment
Si vous saviez, Monsieur, ce que nous avons lait. Lorsque de votre mal vous ressentie/ l'effet, La peine que j'ai prise et les soins nécessaires
Pour pouvoir comme vous, mettre ordre à vos
[affaires, Vous seriez étonné, mais d'un étonnement A n'en pas revenir sitôt, assurément!
Nous vous avons cru mort pendant une heure
[entière.
GÉRONTE
Il faut donc expliquer ma volonté dernière, Et, sans perdre de temps, faire mon testament. Les notaires sont-ils venus'/