‹ Le Léman, monographie limnologique (volume 2)Chapitre 146 sur 157 · if · texte numérisé non relu

if

moyenne de 282 analyses maximum

mmimum 27 février

6 mars 21 avril

20 janvier 1894

Seiler

dates diverses 1894

maximum minimum moyenne

47 iiiLT

Les résultats obtenus par chaque auteur sont, dans les limites du simple au triple, assez semblables entr'eux. Les difïérences entre les séries viennent en grande partie de variantes dans la méthode, dans le procédé ou dans l'équation personnelle de l'expérimentateur. (*)

La plus belle série d'expériences a été faite par M. Ch. de Marignac

(') 11 vient de paraître, trop lard pour (jue je puisse en incorporer les résultats dans mon texte, la très importante et très intéressante étude de M. Léon Massol, bactériologiste à la Salubrité de Genève : Les eaux d'alimentation de la ville de Genève, Genève 1894. M. Massol a, pendant une série continue de 22 mois, de mars 18'.l2 à décembre 1893, étudié entrïiutres les eaux de là rade de Genève. Il a, dans 29.') jours de cette période, déterminé la quantité de matière organique contenue dans l'eau du lac, en suivant la méthode Albert-Lévy (Annuaire de l'observatoire de Montsouris pour 1894, p. 287, Paris 1894). Je tirerai des tableaux de 'SI. Massol les valeurs moyeimes et extrêmes, en les exprimant comme lui en quantité d'oxygène emprunté au permanganate de potasse pour oxyder la matière organique d'un litre d'eau. A côté de ces cliilïres, pour rester fidèle à la notation employée dans mon étude, je les traduis en les quantités de matière organique que cela représente, en admettant que l'oxygène fourni par le permanganate est le

matièrp:s dissoutks oans l'eau dl; lac 613

et poursuivie pendant plus de deux ans, de mars 1882 à juin 1884 ; les résultats généraux, très uniformes, sont les suivants :

Le maximum obtenu a été 9.J '"^

le minimum 2.1

la moyenne générale 5.5

Je ne veux pas copier ici l'ensemble du tableau de M. Marignac, ce qui nous entraînerait trop loin. Je veux seulement donner une idée de l'ordre des variations qu'il a constatées dans la teneur des matières organiques, et je choisirai mes exemples dans deux séries d'une douzaine d'expériences, l'une dans la période où les eaux étaient le plus riches, l'autre le moins riches en matières organiques. Je multiplie toujours par 5 la quantité de permanganate nécessaire pour l'oxydation, de manière à avoir la quantité probable des matières organiques dans un litre d'eau ;

forte teneur.

teneur faibl

le.

4 octobre

3 août 1882

1 novembre

4 septembre

Il y a des variations assez bien marquées, vaiiations saisonnières irrégulières : pendant certaines séries du mois la quantité était plus

1 4.5 du poids de celui-ci, et que le permanganate décolore un yioids ijuintiiple drmatières organiques.

Oxygène absorbé par l'oxydation Matières organiques contenues

de la matière organique. dans un litre d'eau.

Minimum ().:!8my 7.4 ""i

Maximum ().<Sl 18.'2

Moyenne 0.54 12.1

La variation dans la teneur en matière organique de l'eau est relativement faible; elle ne dépasse guère le rapport du simple au double. .T'ajouterai que, dans les résultats de M. Massol, il y a une indication assez nette d'une diminution de la quantité de matières organiques dans les eaux d'été. J'y reviendrai quand, dans un autre volume, je traiterai de la biologie du lac.

CHIMIb:

forte, pendant d'autres moins forte, ainsi que l'indicjue le tableau

suivant des moyennes

mensuelles :

décembre

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