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outre les dangers des expositions des petits aux intempéries, les dangers des épidémies qui éclatent de temps à fi autre et qui sont responsables d’un bon nombre de dé-
cès des nourrissons par an.
Pourtant nous avons vu que la femme du peuple est dans l’otligation de travailler hors de chez elle pour gagner sa vie, et cette séparation d’avec son enfant lui | est pour ainsi dire souvent imposée par sa situation s0nu. ciale. Toutes les fois que le dispensaire par ses conseils à Na médicaux, par les conseils de ses infirmières visiteuses pi surtout n’arrivera pas à convaincre la mère de garder son ‘160 enfant, en essayant de la secourir du mieux possible, hr. de la diriger vers une maison maternelle, où toutes les NS | fois que l'éloignement du tout petit, de son milieu fami- 4 8 hal sera rendu obligatoire du fait d’une contagion possible, le dispensaire le mettra encore dans {les meilleures
| __ conditions en le dmigeant vers un centre de placement 1e familial qui est peut-être une des œuvres pour la protec- DA: : tion de l'enfance qui donne les meilleurs résultats, résultats se rapprochant d’après N. V. Luyen de ceux du disno, ‘T6 pensaire.
| On comprend d’ailleurs aisément ceci : l'enfant étant placé à la campagne, chez des éleveurs étrangers il est Ne. vral, Mais qui sont sous une surveillance sévère du méde- | ain et de l'infirmière visiteuse du centre de placement, où c'est-à-dire à peu près sous des conditions analogues à 14 celles des enfants du dispensaire,