LE LION DD DÉSEUT
LE SCOEICK.
Fatmé, la tribu ta condamnée ; niaU si dos voix s'élèvent dans la tribu pour prolonger le délai expiré, luvivrascnrore... (Silence parmi les Arabes.) To le vois, lasonlcnccestcouûrniée...
FATUÊ.
Pitié, soigneur... j'ai dit la vérité, j'ignore où est mon frère... Et d'ailleurs, je liénis le ciel de ce qu'Alxlalah ne sait pas le péril que je cours; il serait venu et vous raurirv. tué !.. (Allant aui Arabes.) Eh quoi ! pas une voix ne sc fera entendre pour me protéger!., N’cst-cc pas asseï du supplice que mon frère a sulii ; faut-il que je meure, moi qui seule pourrais adoucir son exil, Si le Prophète nous réunissait!,. Si je demande à vivre, c'est pour mon frère si malheureux!.. (Mouveroent en faveur de Fatmé, qui continue.) Je fuirai la tribu, vous ne me reverrez plus , puisque vous m'accusez d'avoir sauvé un de vos ennemis... je m’éloignerai, maudite par vous, s'il le faut; mais je reverrai peut-être encore mon frère, qui sans doute est retourné dans la tribu paternelle !..
(Murmures favorables parmi les Arabes.)