‹ Le lion du désert piéce en trois actes et six tableauxChapitre 25 sur 35 · LES ARABES · texte numérisé non relu

LES ARABES

Oui» oui!..

MOADT.

Scbeick, regarde... voici tes tributaires qui viennent te rendre hommage !.. Est-cc en leur présence qu'on oserait encore te conseiller la clémence et la peur!., demande-leur s'ils vcu> lent sauver les prisonniers !.. Ils te répondront par des cris de guerre !..

LAMBERT, bas A Maurice.

Ça va mal , mon lieutenant !..

UOADY, a part,

Je saurai bien rendre la paix impossible !..

(Les tributaires déûlciU, en passant devatii Maurice et Lambert, lis menacent du geste et fout entendre desimprécallons. Ils déposent de» pré»eas aux pieds du ^heick).

LAMBERT, pendant ce jeu de scène.

Mon lieutenant, j'ai une idée... mourir pour mourir, faut essayer...

MAORICE.

Quoi donc?..

LAMBERT

Kos camarades vont noos entendre... ils viendront à notre aide et s'ils arrivent trop tard , ils nous vengerons du moins.

EACRICE.

Que veux*tu faire?..

LAMBERT

Mon lieutenant , tachez de vous mettre b l'abri dans la bagarre , et maintenant à la garde de Dieu!..

(U SC glisse près d’un canon , s’empare de 1a mèche et met le feu. Au bruit du cauon, il se fait un violent tumulte, une agitation générale dans le camp, tn coup de canon rtpond de loin à celui qu'on a tiré. Bruit éloigné de tambours. Les Arabes s’agitent, coureut à leurs armes et a leurs chevaux. Fatfflë SC trouve au milieu des femmes de la tribu. Lambert tombe atteint d’un coup de feu. Maurice 6c Jette entre lui et les Arabes qui veulent l’achever. Les Français entrent dans la tente, bousculent les Arabes et enlèvent Lambert en criant victoire. Le lieutenant a pris une épée et s'est remis a la tête d’une compagnie.)

(Le théâtre change au moment oii les Français sc mettent a la poursuite des Arabes.)

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La Urière d'un buis.

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