‹ Le liquide céphalo-rachidien, normal et pathologiqueChapitre 170 sur 329 · HORS DU CRANE ET DU RACHIS · texte numérisé non relu

HORS DU CRANE ET DU RACHIS

(Par les orifices naturels ou autres solutions de continuité)

Les analyses de liquides céphalo-rachidiens écoulés d’une façon spontanée ou à la suite de traumatisme divers hors du crâne ou de la cavité rachidienne peuvent être réunies dans un chapitre à part.

Certains auteurs ont eu tort de les considérer tous, comme des liquides normaux. En réalité, la production d’un écoulement sur un point des parois membraneuses ou osseuses contenant le liquide céphalo-rachidien suppose des lésions graves (1), pou-

(1) ViGOUROux (1909, Presse médicale, p. 345) a résumé clans un article documenté les diverses observations connues. Il s’agit le plus souvent de caries de l’ethmoïde, du sphénoïde ou du rocher. D'une dilatation pathologique des trous de la lame criblée sous les causes variées (tumeurs cérébrales obstruant les voies du liciuide G. U. ou faisant hypersécréter les plexus;, susceptibles d’amener une augmentation de pression du liquide G. R. ; an léger degré d’infection méningée (bien démontré dans le cas rapporté par \iGOC- Roux) n'est d’ailleurs souvent pas étranger à ces faits. L'hydrocéphalie tiés prononcée est aussi ciuelcjuefois en cause. D’autres fois enlln, il s agit de fractures de la base (fr. de l’éthmoïde, du splenoïde, du rocher) ù la suite des traumatismes.

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