ÉCOULEMENTS HORS DU CRANE ET DU RACHIS
IDans le cas inverse, quand le liquide qui s’écoule présente la .^ème composition que le liquide retiré par ponction lombaire lez le même individu (Vigouroux), ou quand son analyse revele ae composition classique, le diagnostic n’est pas moins aise. La difficulté commence lorsqu’une légère pollution du liquide -éphalo-rachidien par du sérum, d‘e la lymphe ou le produit de ■écrétion de la muqueuse nasale donne au liquide recueilli quelues-uns des caractères propres de ces humeurs (réaction albunineuse, précipitation par l’acide acétique, etc).
Les propriétés suivantes du liquide céphalo-rachidien poui-
ont, dans ce cas, rendre des services:
«) Taux des cendres compris entre 8 et 9 grammes (celui des
décrétions vraies est fort différent, p. 180).
6) Taux élevé des chlorures .• 7 à 8 grammes (ce qui est le propre les liquides dialysés de l’organisme, les transsudats ne présentant
oas pareils chiffres).
c) Présence d’une matière récluclrice.
Les i-cchei'clies cralbumiiie ou de la pcraidabililé aux iodures
;iie pourraient qu’induire en erreur.
Ces notions, rapidement passées en revue, permettront toujours de ■caractériser un écoiitement vrai du tiquide céphato-rachidien.