HYSTÉRIE
On ne saurait relever dans l’hystérie autre chose que des valeurs normales. Le conti’aire révélerait l’existence d’une lésion organique associée ou non à de l’hystérie.
tlYSTÉRIE
Je trouve dans la littérature les chiffres suivants :
Albumine 0 gr. 30 (Marchand) (1903).
Chlorures 7 gr. 20 (Viteman) (1906).
7 gr. 24 et 7 gr. 40(Viron, Widal et Sicard) (1) .
Sucre 0 gr. 52 (Boulud) (1903).
0 gr. 50 et 0 gr. 54 (Gillard) (1904).
Phosphates [en 0 gr. 036 à 0 gr. 209. Moyenne :
0 gr. 086 (Donath (1904).
Perméabilité. — Au ferrocyanure et au sel de lithium: Nulle (Achard, Loeper et Laubry 1901).
Je joins à ces données une observation personnelle.
OBSERVATION n” 114. — Astasie-abasie hystérique (Ancien syphilitique).
P. Pasc..., homme de 35 ans, entre en octobre 1909 dans le service du professeur Carrieu, salle Combal,n0 31. A la suite de contrariété et de surmenage, crisesde léthargie(?) A l’issue deses crises(7février), impossibilité de marcher et de se lever. Lassitude, céphalée. Injections mercurielles (syphilis probable). Dès lors, crises fréquentes d’excitation, avec délire, douleurs lombaires, souvent contractures et mouvements convulsifs, pas de souvenir de ses crises.
Impossibilité de marcher.
4 octobre 1909. Ponction lombaire.
Les crises se répètent; bains, électricité.