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affections chroniques
Les ailleurs oui donné dans la sijphilis des cenlres :
Densité. lUUC), De Buck (1905).
méningo-rn
’ SiCAiu) cL Bavaut (1900) : — 0053 — 0<'5S — (lü-fi
lyélile (Monod, in Ih. de Wolf 190D • — 0->-,9 mÀnir ,
(Aciiahd, Loepeh et Lauddy, 1901). ) > ^ ->2, m<:ningo-inyelile
Albumine. D.ins (iO n. 100 des cas 0 irv '">0 (Nn-wv r.» a 0 gr. 50, Mauciiand (19o!i) ; 0 gr. 85, 1)È IuÀjuai'x (U)05).‘ ' 1J07; ;
(le la normale : Achaud I.,OEi*i.ii el I afti.i, de la normale ; Sicahd el VinoN (1907^
/ gr. 40, Immiplégie syphditicjue (Nodécourt et Voisin, 1903)- G cr 40 svnlii’ lis cerebrale (Viteman, 1906). ^ *5}plii-
Sucre. 0 gr. 41 ou 0 gr. 52, hémiplégie (Boulud, 1903); 0 gr. 36 héminléf/ip ((.LEMENCEAU DE LA LoquERIE, 1904). ; > ^ b • • OD, lU.miplt gie
Urée. 0 gr. 28, Lesieur (m Froment) ; 0 gr. 61 (Widal et Lemierre).
Perméabilité. Nulle à l'iodure (2 cas de méningo-myélite ■ Monod 1901 •
(1 cas rAcHARD, LoEPERetLAUDRY, 1901). A la suite Vinjeclionri^^liÆ
neuses, de clioxydiammoarsenobenzol (606), Sicard el Bloch (1901) (analyses
cIOgier) ont pu retrouver de Farsenic dans le liquide céphabD-rachidieV'l à 6 milligrammes par litre). f"c«iu idcmuicn 4 a
dans cette humeur temrésuit'at ‘r^jections intraveineuses ou sous-cutanées ne donnaient aucun
Ces chiftres sont de même ordre que ceux que j’ai moi-même rapportés dans le tableau précédent ; les modifîcalions observées dans la syphilis nerveuse porlenl surloul sur l’albumine.
Syphilis nerveuse. Méningite syphilitique.
A côté des affections chroniques, le spirochète de Schaudin est aussi susceptible de donner lieu a des accidenls aigus.
Dans ce groupe pourrait rentrer l’observation 156, qui est une méningo-encéphalite, en ayant imposé les premiers jours pour une méningile luberculeuse.
On connaît cependant de véritables niéningiles syphililiques, mais l’étude du liquide céphalo-rachidien, dans ces affections, est encore peu avancée.
Voici les seuls documents que nous possédions:
Aspect. Les liquides de méningites syphilitiques présentent d’assez grandes ressemblances avec ceux de méningite tuberculeuse, tls sont limpides, plus rarement purulents (Widal, Lemierre, 1903), (Belin et Bauer, 1903).
Couleur. Quebpiefois colorés (Pende).
A- — 0"52, Widal et Lesourd (1902).
Albumine. 2 gr. 00 (Pende, 1906) ; augmentée (Porto, 1907) ; assez grande quanlilc (Claisse et .Joltrain, 1908).
(i; Leurs cliilTres non corrigés sont : 6,00 et 6, .30.
SYPHILIS
Fibrine. Variable ; se rencontre dans les cas de Pende (1906). Est absente
'^''cMOTures* Un" pei au-dessus de la normale d'après Sicard et Viron
•’iroTbilL'' t^r^Trouvèe une lois positive par Br.ssaud et
“p^mSité aux nitrates, .le rappelle la perméabilité de Kmilligr. trouvée dans Tobs. 156.
Nous relrouvons dans ces chiffres les valeurs caraclérisliqties d’une méningite aiguë : hgperaibuminose, abaissement marque des chlorures , permécibililé méningée.
Hérédo-syphilis.
Le moyen sûr de déceler l'hérédo-sypliilis mamiuc encore malgré l’imporlance de celle queslion.
L'examen cytologique échoue ilans ce dinguoslic, et l’on ne saurait affirmer qu’il n’en est pas de môme de l'examen chimique. Les documenis analytiques sont toutefois trop peu nombreux pour juger la queslion. Des liquides Irès variables se rencontrenl, semble-t-i à considérer les chiffres donnés .
Nonne et Appelt (1907) ont dosé comme albumine ;
" Nobécourt et Voisin (1903) nous o".‘.
une dizaine d’enfants ceux-ci ont varie debgr. /3a8gi. 4U, avec une niu:> "^\u^pomt \\fyae dTla'pè?méabilité enfin, les ®ri’Æi‘e'^poTit^
Tnndis uue Sicard (1902, p. 181) trouve une perméabilité a lioduie posiu e
di^ deurpetus m^^ (1^04) n'en observe aucune.
En résumé,
L’élude du liquide céphalo-rachidien dans la syphilis nous revele,
suivant les cas, des formules assez variables.
En dehors de la syphilis nerveuse, qui enlraîne toujours des modificalions du liquide céphalo-rachidien (Processus congestifs au débul, ou dans les formes légères ; Processus de méningo-encéphalites dans la plupart des observalions), on peut rencontrer dans la syphilis secondaire, en môme temps que certaines mauitestalions cutanées et en dehors d’une atteinte nerveuse piopieintiiL dite, des particularités de la formule qui traduisent déjà une
réaction méningée légère.
Notons la présence de sucre dans les méningo-encéplialiles spéci