TECHNIQUE
Choix des sujets.
Tous les opeies ne sauraient, au même titre, servir à ces essais.
J ai écarté systématiquement ceux dont les affections pouvaient avoir un retentissement quelconque sur la composition du liquide céphalo-iachidien, en raison de leur localisation, de leur influence sur la composition du milieu intérieur (affection du foie, du rein,
rjOL'inE NORMAL
(lu pancri'as), ou de leur ivAeiilisseineuL d’une façon quelconque sur la santé générale.
A plus forte raison ai-je distrait de mes recherches les liquides des « malades », de ceux dont V inlerroyaloire ou Y examen révélait des anlëcédents ou un élat chronique actuel méritant de retenir l’attention.
Restaient donc, après celle sélection, uniquement les sujets absolument sedns, ne souffrant que cV affections locales : hernies, appendicites à froid, fractures de membres, prolapsus, etc., pouvant être considérés comme « normaux » au point de vue liquide céphalorachidien.
J’ai d’ailleurs, pour plus de sécurité encore, toujours pratiqué un examen histologique et un dosage d’albumine sur ces liquides, et n’ai jamais eu l’occasion de rien saisir d’anormal.
Méthode analytique.
Les méthodes d’analyses que j’ai employées ont été détaillées au chapitre de technique (p. 4) ; je dirai seulement que, sans différer essentiellement de celles habituellement usitées, elles visent à être précises tout en n’exigeant que peu de liquide. C’est ainsi que je ne fais qu’une seule prise pour le dosage des phosphates et bases alcalino-terreuses.