Tome I, page 281. (Prédilections particulières
Après le paragraphe commençant par ces mots : Henri Heine (1797-1856) mmai£ Don Quichotte..., ajouter :
Lamartine (1790-1869) plaçait en tête des poètes Job, Homère, David : « Job, Homère, David sont les trois poètes de ma prédilection. On ne descend pas plus profondément dans l'abîme de la destinée humaine que Job; on ne retrace pas plus pathétiquement la nature ! humaine qu'Homère; on ne gémit pas plus douloureusement que David. Les poètes qui les ont suivis ont été des artistes : ceux-là sont des hommes, plus que
des hommes, des géants de l'expression ! Quand on a lus. on n'a qu'à se taire. » (Lamartine, Recueillements poétiques, Entretien avec le lecteur, p. xxiv; Pari». Hachette, 1902.) Et, après les avoir lus, ces géants de l'expression, Lamartine a plus que jamais écrit, plus que jamais parlé.
Le compositeur Berlioz ( 1805-1 8G9) « n'avait guère que deux livres de chevet,... Virgile et Shakespeare. Il les savait par cœur. » (Ernest Legouvé, op. rit ., t. H. pp. 188-189.)
Sainte-Beuve 1 1804-1869) avait pour auteurs préféi Homère (" Iliade), Virgile, Racine et Lamartine. Cf. Jules Troubat. la Revue [ancienne Revue des Re\ 1 janvier 1907. p. 7. i