Tome III, page 17. (Le papier
Les chiffons seuls, voire le coton, les cocons de soie et le bambou, n'auraient pu fournir à une aussi colossale consommation (du papier).
Sur le papier de coton, on lit, dans le Mémorial de la librairie française, 27 décembre 1906, p. 650 (article emprunté à /' Illustration) : « On a découvert que la fibre du cotonnier peut fournir un papier excellent, ou plutôt des papiers excellents, les plus fins comme les plus forts. C'est aux États-Unis qu'a été faite cette constatation, et ce nouveau débouché offert aux planteurs de coton les ravit, naturellement. Les études faites montrent que la superficie de terre qui fournit une balle de coton fournit aussi une tonne de tiges à papier. Les Ktats du Sud pourraient donc fournir par an de
10 à 12 millions de tonnes de tiges, ce qui augmenterait la valeur delà récolte du coton de près de 250 millions de francs. Une compagnie énorme a été fondée pour l'exploitation du cotonnier au point de vue de la papeterie, au capital de 75 millions de francs. »