Tome IV, page 18, note l. (Achat des livres
... A la fin de décembre 1905, la Revue universelle... a cessé de paraître : on peut dire que rien ne la remplace.
Pendant l'impression de notre tome IV. en mars l'.MiT. la maison Larousse a entrepris, sous la direction île
ADDITIONS ET CORRECTIONS. '+ l r>
M. Claude Auge, une publication, le Larousse mensuel illustré, qui comble le vide laissé par la Bévue universelle. Le Larousse mensuel tient à la fois « du dictionnaire et du périodique »; ses douze fascicules formeront une «Revue encyclopédique de l'année », en inrine temps qu'une « mise à jour » du Grand Dictionnaire de Larousse et du Nouveau Larousse. Cette collection constituera « des archives privées», en quelque sorte, « de véritables annales », où, — comme nous le demandions dans ce chapitre de notre livre, — les recherches seront des plus faciles, grâce à l'ordre adopté, l'ordre alphabétique, et à des tables annuelles. Chacun trouvera ainsi instantanément tous les renseignements dont il peut avoir besoin, — renseignements politiques, littéraires, artistiques, scientifiques, industriels, etc., épars dans les revues et les journaux quotidiens, et qu'il ne pourrait se procurer qu'au prix de longues et pénibles recherches. Comme l'était son aînée la Revue universelle, le Larousse mensuel est accompagné de nombreuses illustrations documentaires.
Tome IV, page 26. (Achat des livres.) Ces volumes m-18 jésus [(• classiques » de Louandre publiés dans le catalogue Charpentier) sont marqués 7) fr. 50 et vendus couramment à l'état de neuf 1 fr. 75.
C'est ce qu'on appelle le prix fort ou prix marqué et le prix net ou prix de vente. D'ordinaire, entre ces deux prix, la différence est bien moindre : une nouveauté marquée 5 fr. 50 se vend au public 3 francs (elle se vendait 2 fr. 75 il y a quelques années); et, d'après des conventions stipulées entre éditeurs et libraires, e\\e ne doit pas se vendre au-dessous de ce chiffre de o fr. Marquée 7 fr. 50, elle se vend 6 fr. 75; - 10 fr. : 9 fr. ; - 15 fr. : 13 fr. 50; — 20 fr. : 18 fr. ; etc. Tout libraire qui ferait un rabais plus grand s'exposerait à être dénoncé au syndicat des éditeurs et à voir fermer son
compte. Seuls, les classiques Charpentier, Didot, Garnier et Jouaust font exception à cette règle : cotés 5 fr. ou 3 fr. 50, ils se vendent régulièrement et, bien entendu^ l'état de neuf, 1 fr. 75; on a même vu quelquefois de ces volumes mis en vente à 1 fr. 50. Cette vieille coutume du prix fort et du prix net n'a aucune raison d'être, il faut bien le dire, et elle a été souvent attaquée. Pourquoi, en effet, ne pas vendre tout simplement les livres au prix qui est annoncé, au prix marqué sur la couverture?
Quant au prix de vente des éditeurs aux libraires, au rabais fait à ces derniers, il est, en général, de 55 pour 100, ou, ce qui revient au même, et selon une formule courante, de 5/2 : c'est-à-dire que pour deux exemplaires ou volumes, qu'il paye au prix fort, le libraire en reçoit trois.