Ris-Paquot; op. cit., p
moyen d'un pinceau, on enduit d'une légère couche d'essence de térébenthine, chauffée au bain-marie et presque bouillante, les deux côtés du papier à nettoyer. On rend ensuite à ce papier sa blancheur en imbibant d'alcool rectifié, chauffé également au bain-marie, la place qui était tachée1.
Ne pas oublier, dans cette opération, que la térébenthine et l'alcool s'enilamment très aisément, el prendre garde de trop les approcher du feu.
« Ce procédé peut être également employé pour l'aire disparaître les taches de cire à cacheter, bien que celles-ci rentrent plus particulièrement dans la classe des taches maigres2. »
Les taches de cire s'enlèvent aussi « en trempant le papier dans de la benzine ou de la térébenthine: après quoi l'on couvre l'imprimé de papier brouillard plié et l'on repasse avec un fer chaud3 ».
De même, les taches de bougie peuvent s'enlever par un procédé plus expéditif que le précédent : après avoir, à l'aide d'un grattoir, aminci la tache le plus possible, il suffit de traiter la partie restante par de légères lotions d'alcool à 90°. L'acide stéarique étant soluble dans l'alcool, le procédé réussit « très bien1 ».
1. Cf. Gaston Tissaxdier, Recettes et Procédés utiles, \>. II.*»: et Jules Cousin, op. cit.. p. 168.