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I/AMOUR des I.IVHKS KT DE LA LECTURE. 73
dajis la jour'iK'c, encore Irouvciil-ils mille prélextes pour relardcr rintslaiil du travail : rencrc est trop épaisse, la sépia s'évapore dans l'eau'.... »
Outre Pencre noire, et la sèche, les anciens possédaient une « encre indienne », dont pai'le Pline l'Ancien*, « qui est aussi mentionnée par Vitruve, et pourrait bien avoir donné naissance à l'encre de Chine"' ». Ils connaissaient aussi les encres de couleur, et particulièrement l'encre ou liqueur d'or et celle d'argent. Les plus fréquemment employées des encres de couleur étaient l'encre rouge et l'encre bleue; les plus rares, l'encre verte et l'encre jaune. Ces encres de couleur ne servaient guère que pour les initiales et pour les titres, et comme on avait recours le plus souvent, dans ce cas, à l'encre rouge, les titres ne tardèrent pas à prendre le nom de rubri- Cci', rubriques {ruber, rouge). 11 y avait plusieurs