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La Mothe-Le Vayer, Œuvres, t. X, Petits traités en

d'avis « qu'un lionncsle homme, dans une grande ville el pleine de f^ens savants, comme celle-ci ! ParisJ, ayant recours, en certaines occurrences et nécessités studieuses, aux librairies de ses amis, et beaucoup de bibliothèques dont l'entrée est toujours assez libre, peut, avec fort peu de dépense, et par lachapt d'environ une centaine de volumes, se dresser une étude (bibliothèque) assez fournie pour faire toute sorte de lecture ».

FoRMEv (1711-1707) croit, lui, dans ses Conseil^^ pour former une bibliothèque^ qu' i avec cinq à six cents volumes, on a de quoi suffire à la lecture de toute la vie ».

On voit que les opinions diffèrent, et offrent même de notables variantes.

Gabriel Peignot pense qu" « avec trois à quatre cents volumes, on pourrait se composer la collection la plus précieuse qu'un amateur puisse posséder- ».

Sans citer de chiffres ni préciser, M. Gustave MouR.\viT fait ce sage aveu que « le premier et diffi-

fonne de lellres, écrites à diverses personnes studieuses, pp. 106-117 (Paris, Guignard, 1684). C'est de La Mothe-Le Vayer que Bayle a dit {Dictionnaire, t. X, p. 505; Paris. Desoer, 1820) : • Nous n'avons point d'auteur français qui approche plus de Plutarque que celui ci •-.

1. Conseils pour former une Inliliothèque peu nombreuse mais choisie, pp. ix et 7. 'Berlin, Haude et Spener, 1756.)

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