Pendant une année. Cf. Genèse, vu, 11, et viii
17. Si ce verset est authentique, il a été déplacé; il devait suivre immédiatement le verset 14 i Goldschmidt et Charles . Dillmann le tient pour une glose.
18. L'auteur prend ici pour base de son étymologie de Noé le sens de « ce qui reste », « ce qu'on laisse, » que présente quelquefois en effet la racine hébraïque nouah, v. g. à l'hifil. Cf. Exode, xvi, 23, 24 , et pour l'étymologie de Noé, Ecclésiastique, xliv, 17.
19. Cf. xci, ii-7; xciii, 4-9. Sur les tablettes des cicux , voir supra.