‹ Le Livre d'or de Sainte-BeuveChapitre 28 sur 45 · Tome H, 2 f., 456 p · texte numérisé non relu

Tome H, 2 f., 456 p

B. F., 1" février 1873, n° 907.

(Test le troisième tirage de cette édition, fait chez Colin en 1899, qui est actuellement en vente.

33. — Die Prinzessin Mathilde eine Charakter-Schilderung aus dem franzôsischen des Sainte-Beuve. Paris, E. Glaeser, (Imp. Bonaventure et Ducessois), 1862; in-8,22p.

Extrait de la Galerie Bonaparte : Biographies et portraits. B. F., 6 septembre 1862, n<> 7848.

Le texte français a été inséré dans les Causeries du Lundi, troisième édition, t. XI, p. 389-400.

— Notice sur M. Littré, sa vie et ses travaux, par C.-A. Sainte-Beuve. Paris, Hachette et Cie, (Imp. Ch. Lahure), 1863; in-8, 2 f., 107 p.

B. F., 19 septembre 1863, n° 8716.

Une note de l'éditeur placée au verso du faux titre fait connaître que a cette notice est extraite des Nouveaux Lundis, propriété de MM. Michel Lévy frères, éditeurs », et une autre note, de S.-B., au bas de la page 1, qu1 « on a réuni dans cette notice trois articles du Constitutionnel (juillet 1863) en les revoyant avec soin, en les corrigeant et en y ajoutant ». Cette notice fait partie des Nouveaux Lundis, V, 200-256. Dans la brochure publiée par la librairie Hachette, elle n'occupe que les 57 premières pages et se termine par la signature « Sainte-Beuve ».

Les pages suivantes (59-107) contiennent la réimpression de la préface (sans le complément) du Dictionnaire de Littré.

35. — Réponse de M. Sainte-Beuve à un article de M. Taxile Delord dans le Siècle du 31 janvier 1864, commençant par ces mots : « 2 février 1864. —

Jeune homme qui vous destinez aux lettres... ». Paris, Imp. deJouaust et fils, s. d., in-8°, 4 p.

Publié dans Le Constitutionnel du 3 février 1864, réimprimé à 24 exemplaires, puis recueilli dans le tome XI des Causeries du Lundi, dont la table porte : Riposte à Taxile Delord.

Le catalogue Ed. Fournier (1880, n° 2388) intitule cette plaquette, sans titre: Conseils à un jeune homme de lettres.

36. — Institut impérial de France. Académie française. Séance publique annuelle du jeudi 3 août 1865, présidée par M. Sainte-Beuve, Directeur. Paris, Typ. Firmin-Didot frères, fils et Cie, 1865; in-4, 2 f., dont 1 bl., 73 p.

Ne figure pas à la B. de la F.

Le Discours sur les prix de vertu, lu par a M. Sainte-Beuve, directeur de l'Académie française », occupe les p. 55-73; il se trouve dans le Recueil des discours, rapports et pièces diverses lus dans les séances publiques et particulières de l'Académie française, 1860-1869. Première partie, Paris, Typ. Firmin-Didot frères, fils et Ci<?, 1866, in-4 p. 373-391.

36a. — Prix de vertu fondés par M. de Montyon. Discours prononcé par M. Sainte-Beuve, Directeur de l'Académie française, dans la séance publique du 3 août 1865, sur les prix de vertu. Paris, Ttjp. de Firmin-Didot frères, fils etC", 1865 ;in-18, 67 p.

Le faux titre porte : Institut impérial de France. Académie française. Prix Montyon.

B. F., 14 octobre 1865, n« 9040.

Le discours de S.-B. (p. 11-43) a été recueilli dans les Nouveaux Lundis, IX, 437- 453. — Voir un article d'E. Scherer : Discours de Af. Sainte-Beuve sur les Prix de Vertu (4 août 1865), réimprimé dans ses Études critiques sur la Littérature contemporaine, 111,381-5.

37. — Littérature. Programme. S. I. (Paris, Imp. J. Claye), n. d.; in-8, 12 p.

Au bas de la p. 1 et de la p. 5, signature XV.

Au sujet de cette brochure qui se rapporte au projet d'encyclopédie rôvé par Gh. Duveyrier et les Pereire, M. Jules Trou bat (Sainte Beuve et l'Encyclopédie Pereire, Revue polit, et lilt., 3 janvier 1903) écrivait : « J'y reconnais la main du maître à certains points et idées familières, dont je retrouve l'expression môme ».

Ce programme prévoit douze chapitres : I, Mouvement littéraire au xix° siècle, (comprenant la Langue, les Salons, les Académies) ; II, III, IV et V, Poésie épique, dramatique, lyrique, didactique et morale; VI, le Roman; VII, l'Histoire; VIII, Éloquence; IX, § 1, Critique didactique, § 2, Critique pratique; X, le Journal; XI, Histoire littéraire: Genre nouveau, presque contemporain. — Intelligence du génie des différentes époques et des différents peuples. On met en pratique le mot de Bonald : c La littérature est l'expression de la Société »; XII, Bibliographie.

En tête, on lit ce N. B. : C'est un canevas. En voici l'esprit : Dans chaque branche et sur chaque point, bien établir l'état présent de la question, se rendre compte de tout ce qui s'est fait d'important dans le passé, et ouvrir le plus de vues et d'aperçus possible sur l'avenir.

38. — Paris Guide, par les principaux écrivains et artistes de la France. Première partie : La Science, TArt. — Deuxième partie : La Vie. Paris, Librai-

rie internationale, A. Lacroix, Verboeckhoven et Cu, flmp. L. Poupart- DavylJ, 1867 ; 2 gros vol. in-12.

B. F., 8 juin, 6 juillet 1861, n" 4711, 5608.

L'article sur « l'Académie française, par Sainte-Beuve, Un des Quarante » (I, p. 90- 110), a élé reproduit dans les Nouveaux Lundis, XII, 402-438.

Nous avons hésité — du moment que nous écartions les œuvres collectives comme Paris, ou le Livre des Cent-el-un, où se trouve (II, 121-137) l'article de S.-B.: Des soirées littéraires ou les Poètes entre eux — à faire figurer cet ouvrage, mais il nous a paru trop célèbre pour être omis.

39. — A propos des Bibliothèques populaires. Discours de M. Sainte-Beuve prononcé dans la séance du Sénat, le 25 juin 1867. Paris, Michel Lévy frères, Librairie nouvelle, (lmp. J. Claxje), 1867; in-8, 24 p.

B. F., 17 août 1867, n°7059.

En appendice, p. 20-24, les lettres du Baron de Ileeckeren et de M. B. Lacaze, sénateurs, avec les réponses de Sainte-Beuve des 30 juin et 4 juillet 1867, écrites à la suite de oe discours.

Le Discours de S.-B., et le récit de la polémique à laquelle il donna lieu ont été recueillis dans les Premiers Lundis, III, 205-237.

40. — Le comte de Clermont et sa cour. Étude historique et critique par C.-A. Sainte-Beuve, de l'Académie française. Paris, Académie des Bibliophiles, (Imp. D. Jouaust), 1868; pet. in-8, 2 f., 76 p., se terminant par la signature « Sainte-Beuve », suivies de 4 f. non chiffrés contenant la composition du Conseil de l'Académie des Bibliophiles, l'état de la collection et l'achevé d'imprimer, le 30 janvier 1868. En regard du titre, fac-similé de l'écriture du comte de Clermont.

N° 26 de la collection de l'Académie des Bibliophiles. Tirage à 412 exemplaires numérotés : 12 sur chine, 400 sur hollande.

B. F., /«avril 1868, n° 2799.

Le titre de départ est ainsi conçu : « Le comte de Clermont, lettres et documents inédits, par M. Jules Cousin », et une note placée au bas de la première page fait connaître que cette publication est la reproduction de trois articles insérés dans le Moniteur des 4, 11 et 18 novembre 1867, et qu'ils « feront partie du tome XI des Nouveaux Lundis », où ils figurent, en effet (p. H3-173\ avec l'indication complémentaire qu'il s'agit du compte rendu d'un ouvrage publié par Jules Cousin dans la collection de l'Académie des Bibliophiles [n* 15 : Le comte de Clermont, sa cour et ses maitresses. Lettres familières, recherches et documents inédits publiés par Jules Cousin, de la Bibliothèque de l'Arsenal; 1867, 2 vol. pet. in-8],

M. Paul Lacombe (1) a bien voulu nous communiquer la lettre suivante, adressée à Jules Cousin, qui n'a pas été recueillie dans la Correspondance de Sainte-Beuve:

(1) Dans une note de son Jules Cousin, 18.10-1899, Souvenirs d'un ami (Paris, H. Leclcrc, 1900, iu-8), il s'est occupé de l'ouvrage de S.-B., et il a monlré que « les trois éditions de cet important compte rendu .. sont différentes ».

f> j* (Mcembrr 1fsf>7.

(lier Monsieur,

Je fais remettre aujourd'hui les articles chez Jouaust, à V imprimerie. J'ai arrangé le tout comme je le conrois. Je laisse le titre sans y mettre les Maîtresses. Vous me permettrez aussi de ne pas mettre... de noces, mais de laisser ce qui était au Moniteur. Chacun a sa manière et son t07i, et il me serait impossible, sans manquer à ce oui est relativement pour moi le goût, de (jaudriolcr à ce point. Pour le reste, j'ai rétabli les mots crus et la citation telle quelle des Mémoires de M. de Voyer, en mettant deux ou trois points qui permettent de lire les mots. Troubat doit voir M. Roussel pour négocier Véchange. Veuillez agréer mille amitiés.

Sainte-Beuve.

41. — De la Loi sur la Presse. Discours prononcé au Sénat, le 7 mai 1868, par M. Sainte-Beuve. Paris, Michel Lèry frères, (ïmp. J. Claye), 1868; in-8,

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