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afin de pouvoir mieux riposter à ses coups. — A été cité à l'ordre du jour et décoré.
COPPEL, sergent. — Dans une échauflfourée aux portes de Vich, le 25 mai 1823, tua de sa main le commandant de la cavalerie ennemie. — A été cité à l'ordre et décoré.
Igonet, voltigeur. — Dans cette même échauffourée, alla tranquillement reprendre, sons le feu de l'ennemi, sa baïonnette qui était restée dans' le corps d'un soldat espagnol qu'il avait tué quelques instants auparavant.
Le Blanc, commandant ; d'Huslaborde et Thibault, capitaines ; Baldram et Onfray, lieutenant ; Bâclé, Fédé et de la Jarriette, sousofficiers : MouNAC, caporal. — Se sont particulièrement distingués au siège d'Urgel (septembre 1823).
Richard, commandant ; Campion, Chambellan, Raffin, Simon, Saint-Saintain, capitaines ; Me fpren, Perrioud, de Malleyrand, lieutenants ; Charco, Faurb, Ribrocchi, sous-lieutenants; Paraud, Chiffaut. Lefebvre, Poqub, AzAis, BoRDiBR, sous-ofïiciers ; Couturier, Ollivier, Faustin, Amagat, caporaux ; David, 6 INET et Moulins, soldats — Se sont fait remarquer aux combats de Llado (15 et 16 septembre 1823).
Baudisson, commandant: Destaing, Millo, Cous- TON, Mbipfren, capitaines : Caffani, sous-lieutenant; JOUSSERAND, BeLIN, DeSNOYERS, BoU-
tairb, Fournier, sous-officiers ; Catté, Giaco- MBTTi, Baillot et Lambert, soldats. — Se sont signalés par leur bravoure pendant le siège d" Anvers (1832).
Massiaux, fourrier; Petit, soldat. — Le 6 décembre 1832, pendant que la flolte hollandaise bombardait nos lignes, ces deux braves militaires, (fui avaient été placés en observation sur une digue, donnèrent Texemple du plus énergique courage et furent grièvement blessés tous les
denx pa^ le même boulet. — Ont été cités à Tordre du jour.
Robuste, commandant; Colin, sous-lieutenant; Marge LLOT, caporal. — Ont été décorés pour leur belle conduite pendant l'expédition de Sidi- Mérouan (août et septembre 1848).
D*AUBmssoN, capitaine adjudant-major. — A été cité pour s» belle défense du camp d'El-Arouch (29 avril 1849.)
Berthezène, sous-lieutenant. — A été cité pour le courage et le sang-froid qu'il avait montrés dans l'affaire d'El-Arbuch.
PiERRARD, caporal. — Dans une rencontre avec les Arabes du Zouagha (juillet 1849), éT fait preuve d'une grande bravoure en luttant corps a corps avec plusieurs adversaires dont deux sont restés snr le carreau.
De Lourmel, lieutenant-colonel. — A l'assaut de Zaatcha, le 26 novembre 1849, blessé dès le début de l'action, resta quand même jusqu'au bout à la tête de sa colonne qu'il électrisa par son intrépidité, et à laquelle son sang-froia et sa présence d'esprit épargnèrent de grandes pertes.
Beveraggi, sergent. — Blessé trois fois, le 7 octobre, dans la première attaque contre Zaatcha, il miitla l'ambulance avant d'être complètement guéri afin de pouvoir prendre part a l'assaut, généraf; il fit preuve, pendant ce dernier, de la plus grande bravoure et y fut mortellement atteint.
Carrieu, commandant; Jarrot, de Lartigue,
• Barrois, d'Aubuisson, Tacussel, capitaines; Pastoret, médecin- major; Dévoyer, de la Barre, Mareux, lieutenants; Vidal, adjudant; Génin. tambour-major; Blanc, Cottoni, Dupré, Trpuillet. sous-officiers; Gouourrchon, Vignolles, Coquillard, soldats. — Se sont particulièrement distin^^ués au siège de Z.atcha.
D*AuBuissoNj commandant; Barrois, adjudani-
■— li2 —
major; de Lartigue, d'Aonbl de Bourbon, capitaines; Odon, lieutenant; Maestracci, PélissiER, HuART, sous-officiers; Pauvert, caporal; Biesse, Martin, soldats. — Se sont signalés au combat de Narah (5 janvier 1850).
Berthezènb, sous-lieutenant. — S'est signalé de nouveau dans une rencontre avec les JBeni-Mimouan, en luttant corps à corps avec plusieurs Kabyles.
Jamin^ colonel. — Nommé commandeur de la Légion d'honneur à la suite des expéditions dans la Grande Kabylie (1851).
Robuste, commandant ; Boisliveau, capitaine. — Nommés officiers de la Légion d'honneur à la suite des expéditions dans la Grande Kabylie (1851).
Barrois, d'Agnel de Bourbon, Grébus, capitaines; Pastoret, médecin-major; Branger, lieutenant ; Maestracci , Audouy , sergents ; Davou, Baux, soldats. — Nommés chevaliers de la Légion d'honneur à la suite des expéditions dans la Grande Kabylie (1851).
Carrieu, commandant ; de Lartigue (depuis général), Nicot, Grébus, Caudier, Priant, capitaines; Péquignot; Hunolt, Royer, Châtelain, lieutenants; Philebert (depuis général). Drapeau, Berthezène. sous-lieutenants. — Se
^ sont particulièrement distingués pendant les expéditions dans la Grande Kabylie (fB5l).
Guyonnet, Baguet, Petit, Vidal (aîné), Vidal (cadet), TiNEL, Pélissier, sous-offlciers ; Mercadier, Etienne, Beylac, Morel, Surlope, caporaux; Coutan, Donjon, Albou, Picot,- MoNAVON, HiGONNET, Soldai S ; Biolet, clairon; Baghet, tambour. — Se sont particalièrement distingués pendant les expéditions dans la Grande Kabylie (1851).
Billot, capitaine; Trouillet, Carol, Aulagny, Chouchou, sous-offlciers; Ratier, Robinr, Garbay, Cabaillc, Beucheii, soldats. — Se
sont signalés pendant Texpédition contre les Ouzellaguen (1851).
Mouzin-Lysis, commandant; Pigeon, capitaine.
— Nommés officiers de la Légion d'honneur à la suite de la campagne d'Italie (1859).
Cervoni, GARciiir, Royer, Dbjou, capitaines; Verdier, médecin aide- major ; Baouet, lieutenant ; Saupfrionon, Termet, Dedreuil-Paulet, Carrère, sous-lieutenants; Meyssin, tambourmajor; Carol, sergent-major; Alabonne, soldat. — Nommés chevaliers de la Lésion d'honneur à la suite de la campagne d'Italie (1859).
LaBBÉ, NOBILl, DUBURG, MOLLARD, BÈNB, FOR-
TOUL, Mérendier, Pelletier, Vignot, Lapierre, sous-officiers; Blandin, Colson, Plan- CHON, caporaux; Casanova, Angely, Thomas, Vanuxem, Bizkt, Aninat, Failloux, AvOINE) Saudubray, Buthy, soldats ; Guérin, tambour.
— Médaillés à la suite de la campagne d'Italie (1859).
Gabriellï, lieutenant-colonel. — Au combat de Spickeren, le 6 août 1870, a fait preuve des plus brillantes qualités militaires; a été, à la tête du régiment, atteint de plusieurs blessures ^aves dont l'une a nécessité l'amputation de la jambe droite. — A été cité à l'ordre de l'armée.
Colonna d'Istria, chef de bataillon. — A fait preuve d'autant de fermeté que d'intelligence, au combat de Spickeren, dans les mesures qu'il a prises en commandant, à la fin de la journée, les 2^ et 3^ bataillons sous ses ordres ; a montré les mômes qualités, le 16 août, à la bataille de GravelottCj en portant son bataillon sur les hauteurs de Vionville, où il a été grièvement blessé.
— A été cité à l'ordre de l'armée.
Arson, capitaine. — A donné, le 6 août, au combat de Spickeren, des preuves de la plus brillante bravoure en portant sa compagnie à l'attaque à la baïonnette contre l'ennemi, a plusieurs reprises jusqu'au moment où, dans une dernière Hist. 8' d'inf. 8
charge, il est tombé mortellement atteint de plusieurs blessures graves dont deux en pleine poitrine. — A été cité à l'ordre de l'armée.
Desruort, caporal. — A Spickeren, a montré le plus grand courage en se défendant seul contre cinq Prussiens; en a tué deux et a forcé les autres à prendre la fuite. — A été cité à l'ordre de l'armée.
GuÉNiN, caporal. — Au combat de Spickeren, a chargé des premiers l'ennemi à la baïonnette; se voyant bientôt qnveloppé de toutes parts, a continué, quoic[ue blessé, à combattre, et a réussi à se faire jour. — A été cité à l'ordre de l'armée.
Ferrand, soldai. — A Spickeren, a fait preuve de beaucoup de bravoure et de dévouement en allant chercner, sous le feu de l'ennemi, le corps de son commandant qui venait d'être mortellement frappé. — A été Qité à l'ordre de l'armée.
Haca, colonel. — Nommé commandeur de la Légion d'honneur à la suite du combat de Spickeren, le 6 août 1870.
CoLONNA d'Istria, Commandant. — Nommé officier de la Légion d'honneur à la suite du combat de Spickeren, le 6 août 1870.
Arson, Etienne, capitaines; Odinet, Leborgne, lieutenants; Laurent, Landriau, Michard, sous-lieutenants. — Nommés chevaliers de la Légion d'honneur à la suite du combat de Spickeren, le 6 août 1870.
Blaise. Argout, Soyer, Fouquet, Aumont, Labet, sous-officiers ; Bodin, Desronces, Béarl, caporaux; Guyot, Kbrmann, Leduin, soldats.
— MédaiiJés à la suite du combat de Spickeren (6 août 1870).
Francot, Loubeyre, capitaines; Mulot, médecin-major. — Nommés officiers de la I^égion d'honneur à la suite des combats livrés sous Metz (août et septembre 1870).
Tadieu, Lacapelle, Belladen, Marchand, Fri-
— il5 —
RioN, capitaines; Lotte, Colonieu, Dubois, Robert, lieutenants. — Nommés chevaliers de la Légion d'honneur à la suite des combats livrés sous Metz (août et septembre 1870).
CONPÉ, BONNIFAY, ThOMAS, RiBLET, BoURRAS,
Peyras, sous-officiers; Arnaud, Parmentier, Partant, caporaux ; Voisin, Mijeon, Vauthier, Mathis, Bachmann, Pelleg, Faron, Garçon, Marcellin, Scheser, Edoux, Jeansonné, Royer. Raboisson, Ramenatte, Ferrand, soldats.
— Médaillés à la suite des combats livrés sous Metz (août et septembre 1870).
Decker, sergent; Choisnel,. caporal. — Le 2 décembre 1870, seconde journée de la bataille de Champigny, ces deux braves militaires défendirent en désespérés une barricade située à l'entrée du village de Bry que les Allemands avaient inopinément attaqué à l'aube et périr irent ainsi aux renforts d arriver à temps pour repousser l'ennemi. — Ont été nommés Tun et l'autre chevaliers de la Légion d'honneur.
Trubert, commandant; Combes, médecin-maior.
— Nommés officiers de la Légion d'honneur à la suite des combats livrés pendant le siège de Paris 1870-71.
Lebeau, Rouff, Raynaud, capitaines; Gros, lieutenant; Romary, sous-lieutenant; Avige, médecin-major de 2e classe. — . Nommés chevaliers de la Légion d'honneur à la suite des combats livrés pendant le siège de Paris t870-71.
Carteron, Chaumont, sous-offioiers ; Sauzède, Pêtretot, Larget, soldats. — Nommés chevaliers de la Légion d'honneur à la suite des combats livrés pendant le siège de Paris 1870-71.
Ravillon, sei^nt ; Léger, caporal ; Robinet de Cléry, Lequerré, Ledot, Potiiier, Romescamp, Laurent, soldats. — Médaillés à la suite des combats livrés pendant le siège de Paris 1870-71.
Perettî. adjudant. — Décora de la médaille militaire, le 5 mai 1871, pour la vigueur et le sang-
— lie —
froid au'il avait déployés le 17 avril 1871, en empêcnant, à la tête du poste de police, un groupe d'émeutiers de forcer l'entrée de la caserne.
Dessaint, soldat. — Etant- de passage à Ham, le 10 octobre 1873, a sauvé un homme tombé dans un puits, et, à la demande qui lui était adressée dans le but de connaître son nom, a répondu qu'il n'avait pas d'autre nom que t 8® de ligne • et que tous ses camarades auraient agi de même en pareille circonstance. — A été cité à l'ordre de la division.
Truitard, soldat. — En 1873, à Calais, a terrassé et ^ésarmé un matelot qui cherchait à frapper à coups de couteau un de ses camarades. — Cité à l'ordre de la place.
Chevalier et Bouchart, soldats de 2e classe. — Le 26 octobre J1873, à minuit, se sont jetés, tout habillés, dans les fossés pleins d'eau et de vase de la place de Calais et en ont retiré, sain et sauf, un matelot anglais qui y était tombé. — Ont été, pour ce fait, cités à l'ordre du régiment et nommés soldats de l>*e classe.
Bastien, clairon. —A reçu, le 18 avril 1876, une médaille d'honneur en argent pour le courage et le dévouement dont il a fait preuve, le 17 octocre 1875, en cherchant à arrêter un fou furieux réfugié au haut d'une tourelle, et qui le blessa grièvement d'un coup de pierre.
Pierre, sapeur. — Le 13 février 1877, dans la soirée, a secouru et dégagé un gendarme de la brigade de Saint-Omer aux prises avec plusieurs individus qui voulaient délivrer un de leurs camarades que ce gendarme conduisait en prison. — Cité à l'ordre de la placé.
Alexandre, soldat de |ro classe. — Le 19 juin 1877, s'est jeté résolument, au péril de sa vie, dans le canal de la citadelle de Calais, pour sauver un enfant de 13 ans q^i s'y noyait. — Cité à l'ordre de la subdivision.
* * — ii7 —
MiROUEL, sergent. — Etant de ronde, à Boulogne, dans la nuit du 27 au 28 février 1878, fut brusc[uement assailli, d'abord par trois, puis par six individus qui essayèrent de le désarmer et de lui faire un mauvais parti, mais il leur tint énergiquement tête en se servant à la fois de son sabre, de ses pieds et de ses dents jusqu'au moment où il fut secouru et dégagé par deux soldats du régiment. — A été cité à l'ordre de la division.
Dbmailly et DivARBT, soldats de 2« classe. — Dans la nuit du 27 au 28 février 1878, à Boulogne, ayant appris par un civil, qui les rencontra regagnant le quartier^ qu'un sergent du 8e était aux prises avec six mdividus, se précipitèrent vers le lieu de la lutte, et, entendant à leur arrivée que la vie du sergent était menacée, tombèrent à coups de baïonnette sur les agresseurs qui essayèrent alors de se sauver, mais qu'ils contraignirent, sous menace de mort, à les suivre chez le commissaire central. — Ont été cités à l'ordre de èa division et nommés l'un et l'autre soldats de 1>* classe pour leur belle conduite dans cette circonstance.
BuYS, soldat de 1"^ classe. — Le 30 août 1878, s'est jeté tout habillé dans le canal de la Citadelle, à Calais, et en a heureusement retiré un ouvrier qui y était tombé du haut d'un échafaudage. — Le soldat Buys comptait déjà de nombreux actes de dévouement qui lui avaient valu une médaille d'honneur et sa nomination de 1*^ classe.
Bellet, soldat. — Le 6 juillet 18»^, à Saint-Omer, s'est jeté tout habillé dans la rivière de l'Aa et en a retiré, sain at sauf, un enfant de 7 ans qui y était accidentellement tombé et avait déjà disparu sous l'eau. — A été cité à l'ordre de la subdivision.
Lamuré, soldat de 2e classe. — Etant en faction devant une poudrière, à Boulogne, dans la nuit du lei* au 2 janvier 1881, a repoussé, d'un coup
de baïonnette, un individu qui s'était brusquement jeté sur lui pour le désarmer ; puis, comme cet individu revenait à la change, Va tenu en respect en le prévenant que s'il laisait un pas de plus il lui brûlait carrément la cervelle. — A été cité à l'ordre du régiment et nommé soldat de Ire classe pour son attitude énergique et son sang-froid dans cette circonstance:
2e BATAILLON DU 8© DB LIGNE. — A été cité àl'ordrc de la subdivision, le 25 janvier 1881, pour le dévouement et l'énergie dont il avait fait preuve pendant plusieurs iours dans l'exécution des rudes travaux de déblaiement nécessités sur les voies ferrées à la suite de violentes tourmentes de neige.
VoiSAR, soldat. —Le 11 juillet 1881, s'est jeté dans le canal de Clairmarais et en a retiré un enfant qui, sans son secours, s'y serait infailliblement noyé. — A été cité à l'ordre du régiment et nommé de 1^ classe pour cet acte de dévouement.
Mazb, clairon, et M. Fbambnt, sous-lieutenant. — 28 mai 1883. Le premier a retiré inanimé de la mer un enfant de 5 ans, le deuxième a rappelé cet enfant à la vie par des soins qui n'ont pas demandé moins de deux heures d'efforts persévérants. — Ont été cités à l'ordre du régiment.
Vermesgh, soldat musicien. — 4 octobre 1885.
A arrêté un cheval emporté attelé à une voiture dans laquelle se trouvaient une femme et des enfants. — A été cité à Tordre du régiment.
Bâillon, caporal, — 31 mars 1887. S'est jeté au-devant d'un cheval débridé qui traînait, ^ une allure desordonnée, une voiture renversée et oui pouvait occasionner les plus grands acciaents.— A été cité à l'ordre du régiment et a reçu une mention honorable.
RoussBL et Baderbagh, soldats. — 1er juillet 1887. Un commencement d'incendie s'étant déclaré
dans une maison, en ont fait onvrir les portes, et ont pénétré résolument, au risque d'être asphyxiés, jusqu'au foyer de l'incendie dont ils ont pu, non sans danger, arrêter le développement qui aurait mis en péril la vie de plusieurs personnes.— Ont été cités à l'ordre du régiment.
TABLEAU N» 5 Campagnes et expéditions.
(Ce tableau ne comprend que le^ campagnes el expéditions faites par les corps ayant effectivement porté le n* 8.)
Premier 8« régiment de ligne
Moselle 1791-1792 1 Rhin 1793-1794
Kord et Hotelle. . 1792-1793 Hollande .... 1794-1795
S^ Demi-brigade
Rhin........ 1796-1798
Hollande .... 1799
Allemagne...
Devant Boulogne. .
Second 8« régiment de ligne
Autriche .... 1805
Prusse 1806
Pologne 1806-1807
Prusse .
. 1808-1813 France 1814-1815
8« Régiment de ligne actuel
Espagne 1823
Morée 1828-1829
Belgique 1831
Belgique 1832
Afrique 1847-1852
Italie 1859
Armée da Kbin . . 1870
SiègedeParis 1870-1871
Tunisie 1881-1883
TABLEAU No 6 Officiers généraux ayant servi dans le 8<> de ligne actuel.
De Gromety ( Colonel du 8e.
LJEtiROMETY {Général
Ravi,
De Chargère.
Baugand.
i Colonel du 8e
' (Général «...
Lieutenant au 8e....
i Capitaine
) Chef de bataillon. . .
j Lieutenant-colonel . .
f Colonel
[ Général de brigade.
( Colonel du 8e
' \ Général
DbLartioue.
Jamin.
COUSTON.
/ Capitaine au 8^
l Chef de bataillon
I Lieutenant-colonel
. < Colonel
i Général de brigade
f Général de division
\ Commandant du 12e corps.
/ Colonel du 8e
, J Général de brigade
( Général de division
i Capitaine au 8e Chef de bataillon Lieutenant-colonel Colonel , Général ,
Chalon.
( Colonel du 8©.
' (Général
courson de Villeneuve.
/ Colonel du 8e
^^ j Général de brigade.
• • • ( Général de division.,
— in —
(Lieutenant-colonel au 8®... 1847
Colonel 1849
Général 1852
Maire ( Colonel du 8e 1859
^^^^^ (Général 1869
! Lieutenant-colonel du 8« . . . 1859
Colonel 1862
Général de brigade 1870
Général de division 1877
Commandant lé 18© corps.. 1879
/ Lieutenant-colonel du 8». . . 1865
De la Mamouze. . \ Colonel 1869
( Général 1 870
f Colonel du 8e 1869
Général de brigade 1870
Général de division 1880
/ Colonel dti 8e 1871
Cmvxri J Général de brigade 1879
^°^^^^ JGénéral de division 1885
( Commandant le 4e corps. . . 1889
«•-^--«-•{g^Sttigidë.::::::: îl?^
Capitaine au 8e 1858
Chef de bataillon 1868
pHt-BBHT jStrîr.'°"!?::::::::: \fiî
j Général de brigade 1880
[ Général de division 1888
^^^^^* l Général de brigade 1887
Lecer (Colonel du 8e 1877
^^^^^ ( Général de brigade 1884
Chambert (Colonel du 8e 1884
UHAiiBERT ^ Général de brigade 1889
Vous connaissez maintenant^ soldats du 8® de ligne, Thistoire de la noble famille dont vous avez Thonneur de faire partie.
Cette famille a, comme vous l'avez vu, un passé des plus glorieux; — dans nos jours de triomphe comme aux heures de nos plus grands malheurs et de nos plus affreux revers, elle s'est toujours montrée dévouée au pays, fidèle à ses devoirs et constamment à la hauteur de sa vieille et glorieuse réputation.
Efforcez- vous donc, à votre tour, durant votre séjour sous les drapeaux, de vous montrer sans cesse les dignes héritiers de ces brillantes traditions et n'ayez jamais, auoi qu'il advienne, qu'une pensée et qu'un aésir : fortifier et accroître le beau renom du régiment.
Puis, quand vous serez de retour dans vos foyers, montrez-vous aussi bons citoyens que vous aurez été bons soldats; honorez l'habit du travail comme vous aurez honoré l'uniforme; respectez l'autorité civile comme vous respectez l'autorité mili-
taire ; conservez ces habitudes d'ordre, cette dignité humaine, cette fierté personnelle, ce dévouement aux devoirs que vous enseigne la discipline ; soyez dans les ateliers, dans les champs, partout, de braves cœurs ; n'oubliez pas que Ton peut encore servir la France ailleurs que dans l'armée. Aimez-la, cette noble France mutilée par des mains impies ; aimez-la de toutes vos forces, de toute votre âme et soyez toujours prêts à la défendre. Quand vos jeunes frères, vos fils, viendront à leur tour prendre place dans nos rangs, votre nom seul, votre souvenir les protégeront.
Aux mauvais Français, qui déclament sans cesse contre la société, montrez l'histoire d'un régiment ; ils verront que la gloire est populaire ; ils verront que le travail, la bonne conduite, le mérite, sont récompensés, et que sans nom, sans fortune, le simple soldat peut parvenir aux plus hauts grades et recevoir les récompenses les plus enviées; ils verront que si l'égalité, la justice, la fraternité, le dévouement, l'abnégation, l'amour de la patrie, le vrai courage, régnent encore en France, c'est dans l'armée surtout qu'ils se conservent.