COCU
origine du mot cocu est difficile à déterminer, quoiqu’il soit ou peut-être parce qu’il est un de ceux qui ont le plus souvent exercé le zèle
des érudits et fourni la plus ample matière à leurs doctes et utiles travaux.
L’opinion la plus ancienne, la plus répandue, et, selon nous, la plus vraisemblable, est que 1 adjectif cocu vient du nom de l’oiseau
appelé coucou (Coculus canorus, de Linnée), à cause de son chant qui reproduit assez bien ces deux syllabes.
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C’est un fait avéré et observé de tout temps, que le coucou a l’habitude d’aller pondre dans les nids des autres oiseaux. Ce fait était connu d’Aristote; Pline en parle dans son histoire admirable des choses de la nature (Lib. X, cap. 9. De cuculo), et M. de BufFon, en l’histoire naturelle du coucou, rapporte dix expériences qui en constatent la vérité.
Mais comment a-t-on appliqué le nom de cet oiseau aux maris plus ou moins malheureux ? Cela ne paraît pas au premier abord très-aisé à justifier. Car bien loin que le mari aille pondre dans le nid d’autrui, ce sont les autres au contraire qui viennent pondre dans le sien. On l’aurait donc surnommé coucou par antiphrase, sicut lucus, à non lucendo.
C’est ce qui a fait dire au grave Pasquier, dans ses recherches sur la France : « Pareille faute faisons-nous quand nous appelons coquu celui dont la femme va en dommage; car au contraire la nature de cet oiseau est d’aller pondre au nid des autres ; par quoi, pour rapporter proprement le coucou à l’homme, il y aurait plus de raison de l’adapter à celui qui agit et non qui pâtit. 3)
Un auteur blésois, M. Eloy Johanneau,
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1 un de nos savants confrères, dans une dissertation insérée au tome III des Mémoires de 1 Academie celtique, croit avoir trouvé la raison de cette anomalie qu’il appelle « une bizarre injustice et. un abus dont les -suites sont très-graves dans la société ». Selon lui on a supposé .
Il me semble qu’il y aurait moyen d’expliquer cette origine d’une manière plus naturelle. On observe constamment que le mari est le dernier a s’apercevoir du tort que lui fait sa femme, et que ses voisins et amis en sont toujours instruits avant lui : Ultimus agnoscit patiens sua probra maritus. Il est donc probable que, chez nos ancêtres, ceux qui voulaient, par esprit de charité, éclairer un mari sur ses infortunes, imaginèrent de faire entendre devant lui le cri du coucou, afin de l’avertir qu’à l’imitation de cet oiseau, des mâles de contrebande s’étaient glissés dans son nid et avaient trouvé moyen de pénétrer dans cet endroit réservé pour lui seul. Puis, par la suite des temps, en voyant la plupart des maris salués de ce cri du coucou, on se sera habitué à leur en faire un surnom, changeant ainsi un acte charitable en insulte et médisance ; car ies meilleures institutions se per-
dissertation
vertisscnt par la malice humaine, et, comme l’a sagement dit M. Rousseau dans son Emile :
« Tout est bien en sortant des mains de 1 auteur des choses, tout dégénère entre les mains de l’homme ».
L’identité des mots coucou et cocu est en outre démontrée par un ancien rondeau français dont la piquante naïveté et le rythme élégant rappellent les poésies des maîtres de la gaie science. Nous croyons devoir le citer textuellement, comme une preuve irréfragable à l’appui de notre système :
Les coucous sont gras;
Mais on n’en tue guère,
Les coucous sont gras,
Mais on n’en tue pas.
La crainte qu’on a De tuer son père,
La crainte qu’on a
Fait qu’on n’en tue guère ;
La crainte qu’on a Fait qu’on n’en tue pas.
D’après ces vers, il est indubitable que cocu et coucou sont deux termes synonymes.
Du reste, le mot cocu est un des mots les plus exclusivement français ou gaulois que l’on connaisse, et comme c’est une des gloires
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de la France, il importe de bien établir qu’on ne trouve aucun terme analogue chez les autres peuples de l’Europe. Un mari trompé s’appelle en Italie hecco, en Espagne cornudo, en Allemagne Jjnjmm. Les Anglais disent cuckold et cuckoldom ; mais c’est un des nombreux mots français qui ont été importés dans la Grande-Bretagne par Guillaume le Conquérant, dans l’armée duquel il se trouvait sans doute beaucoup de cocus.
J’ajouterai qu’il n’y a pas de pays en Europe où l’idée que ce mot exprime soit plus répandue qu’en France, où elle ait été plus souvent chantée, écrite, imprimée et reproduite par tous les moyens qui ont été donnés à l’homme pour représenter sa pensée.
On ne dira pas que l’expression ait été dérivée directement du latin, car les Romains ne paraissent pas avoir eu même un mot spécial pour désigner un mari malheureux.
Dans les premiers temps de la République il y avait sans doute peu de cocus ; les lois étaient alors fort brutales. La femme était cousue dans un sac, et jetée à la mer en compagnie d’un singe, d’un chien et d’un serpent, ce qui composait une société d’autant moins agréable, que ces divers individus compromis
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pour une faute qui n’était pas la leur, devaient être disposés bien mal pour leur compagne.
Dans le siècle d’Auguste, au contraire, et sous les empereurs, le cocuage devint chose si commune, qu’on n’y faisait plus attention. « Lucullus, César, Pompéïus, Antonius, Cato et d’autres braves hommes, dit Montaigne, furent cocus et le surent sans exciter de tumulte. Il n’y eut en ce temps-là qu’un sot de Lépidus qui en mourût d’angoisse ». Tacite et Suétone nous apprennent que les femmes des sénateurs, pour éluder les lois contre l’adultère, se faisaient inscrire sur le registre des prostituées avec la permission de leurs maris.
Néanmoins, on lit dans Juvénal, satire sixième : Tu tibi nunc curruca pinces, ce que M. de Martignac a traduit par « Cocu, tu ne te sens pas de joie ». Les commentateurs disent que curruca était le nom de la fauvette dans le nid de laquelle le coucou va pondre, en quoi les Romains avaient été plus logiques que nous qui appelons le mari coucou.
On a fait aussi dériver cocu du latin cucurbita, courge ou citrouille, par abréviation cucur et cocu. Ce terme était usité dans le
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Moyen-Age, comme on le voit dans les livres des fiels (Lib. Fend. Bar ch. T. VIII) : Si fïdelis cucïirbitaverit dominum, si un vassal fait son seigneur cocu, id est si cum uxore ejus concubuerit vel concumbere se exercuerlt.
Ménage, dans ses origines de la langue française, attribue cette expression à ce qu’en général on regarde les cocus comme des sots (opinion trés-fausse, puisque tant de grands hommes Font été), et qu’on dit proverbialement d’un sot qu’il a une tête de citrouille, caput habere cucurbitinnm. Ne serait-ce pas plutôt que le jus de la citrouille passe pour être très-froid, en sorte que tous les cocus seraient comme M. de Sévigné dont la belle Ninon disait qu’il avait un cœur de citrouille fricassé dans la neige ?
On pourrait alléguer en faveur de cette origine que les livrées des cocus sont jaunes comme l’écorce des citrouilles. Mais le savant M. Éloy Johanneau a répondu d’avance à cette objection, en faisant observer que le coucou a les pattes et le tour des yeux jaunes, ce qui a fait dire : jaune comme un coucou. La couleur ne donne donc pas plus d’avantage au légume qu’à l’oiseau.
D’ailleurs, le mot cucurbita ne se rencontre
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pas aussi fréquemment dans les anciens textes que le mots cogus, cugus et cucutius; Ducange prétend que cogus n’est qu’une contraction de conjux; alors cocu et mari seraient absolument la môme chose, ce qui ne peut se soutenir, car il n’y a pas de régie qui ne soit confirmée par quelques exceptions.
En vieux français, on disait cogoux et coux. Toutes les corporations avaient alors leurs patrons, et la puissante confrérie des cocus ne pouvait manquer d’avoir le sien qui était saint Arnould :
Suis-je mis en la confrérie de Saint Arnould, seigneur des coux?
(Roman de la Rose).
De cucutius on avait fait le substantif cilcuti a, cocuage.
D’après les coutumes féodales, la moitié des biens de l’adultère passait au mari et l’autre moitié au seigneur : (Vide usât. Barcinon. cap. pp. — De rebus et possessionibus cucutiorum, si nolentibus maritis facta sit cucutia). Il en était autrement lorsque le cocuage avait eu lieu par le consentement, la volonté ou même l’ordre du mari, maritis volentibus, assentientibus , scu prœcipientibus, quod absit ! ce qu’à Dieu ne plaise ! dit le texte.
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Les mêmes coutumes reconnaissaient trèsjustement à la femme le droit de faire son mari cocu lorsqu’elle en était maltraitée : Cum vero màritus scepe mulierem aggravaverit, vel molestav erit , si ipsa cucutiatûs accusata fuerit, nullo modo increpetur r
Le cocuage était pour les seigneurs une source de revenus qui dev'ait les inviter à l’encourager, et ces revenus se cédaient en vendant le fief. Une charte de l’année 1238 porte : Je vends ma terre du Pin avec les corvées, chevauchages, culages et cocuages, V endo terrain meam de Pinu et corveas, cavalcatas, culagias et cucutias.
Raimond, comte de Paliers, disait dans son contrat de mariage en 1035 : je prends votre fille Valentine pour femme, et je promets de la garder toujours, à moins qu’elle ne me fasse cocu : Valentiam filiam vestram, in conjugio accipio et nunquam eam dimittam nisi propter cucutiam quant ipsa mihi faciat. Sage prévision qui devrait figurer dans tous les contrats de mariage !
M. de Mézeray, auteur de l’histoire de France, croyait que le mot cocu avait été dit par corruption au lieu de celui de coup qui signifiait la même chose, « ce qui paraît, disait-
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il, par un manuscrit de la bibliothèque du roi, écrit sous le règne de Charles VI, où il est mention d’une femme qui, se mêlant de dire la bonne aventure, mettait la division dans les ménages en disant : ton mari t’a fait coup , ta femme t’a fait coup ; et par le mot de coupeau qui se prend encore dans quelques provinces pour cornard ».
Une autre étymologie de cocu se trouve dans le latin coqitus, cuisinier, par la raison qu’un cuisinier passe sa vie à faire de bons dîners dont il ne mange pas ; de même qu’un cocu se charge d’entretenir, héberger, nourrir, vêtir et parer une jolie femme pour le plaisir de ses voisins, amis, parents, connaissances, ainsi qu’on en voit une preuve en l’histoire de Venise, où il est dit, anno 13 34, qu’un jeune noble écrivit sur le siège du doge Marino Fagliero, ce distique passablement impertinent :
Marino Faliero dalla bella moglie
Altri la gode, egli la mantiene.
Les Lombards nommaient le mari de la femme adultère arga, du grec xipyos, fainéant, parce que le cocu n’a plus rien à faire, un autre s’étant chargé de sa besogne : Si quis
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alitim argam per furorem clamai ent (L. Lcngohard., lib. T, fit. y).
On pourrait encore faire venir cocu du grec xîv.xo:. qui signifie grain, pépin, pilule, parce que le cocuage est une pilule assez difficile à avaler; ce qui a fait dire à M. de Molière, dans sa comédie à’oimphytrion :
Le Seigneur Jupiter sait dorer la pilule.
Mais je pencherais plutôt pour ceux qui voient dans cocu un dérivé de coq, oiseau de basse-cour.
De coq , on a fait le verbe coqueter, qui exprime le ramage, les airs de tête, les mouvements étudiés des poules, lorsque passant et repassant devant le coq. elles cherchent à attirer son attention et à provoquer ses faveurs. De là vient qu’on appelle coquettes les îemmes qui ne se contentent pas d’attendre les amants et qui s’étudient à exciter les désirs par les airs gracieux et des paroles engageantes. Or, l’adjectif coquette , passant au masculin, doit, selon le génie de notre langue, donner le mot cocu; et, en effet, il est incontestable que la coquette est la femelle du cocu, de même que le cocu est le mari de la coquette : quod crut dcmonstramium.
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Un vieil auteur français, Beroalde, sieur de Verville, gentilhomme parisien et chanoine de Tours, dans son livre Du. moyen de parvenir, adopte la même origine, mais par des motifs différents. « Le coq, dit-il, a plusieurs femmes qu’il fournit et appointe, tant il est délibère et bon ; mais, sitôt qu’il est usé, les poules le chassent et battent et n’en veulent plus, et en admettent d’autres plus vigoureux et meilleurs. Ainsi sont les femmes en leurs actions et désirs, tellement que leurs maris étant usés, ou les estimant tels, ou voulant les ménager de peur de les user, elles vont à d’autres; par quoi leurs sages amies, les avertissant de leur salut, leur disent : Comment ! pauvre femme, ma mie, votre mari est donc coq usé ? Et ce mot venant à être commun, on a dit simplement coqu ».
J’inclinerais d’autant plus volontiers à cette interprétation, que la désignation du mari trompé, chez les Allemands, est également dérivée du mot Ijaljn, qui signifie coq. . . .
C’est ici le cas d’examiner pourquoi l’on suppose que les cocus ont des cornes sur le front, d’où vient qu’on les appelle aussi cornards. Il y avait jadis un abbé des cornards
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qui présidait à la fête des fous. Les révérends pères jésuite^1, dans leur Dictionnaire de Trévoux, V° Coca, en donnent pour raison que les bonnets des fous portaient autrefois les cornes, et qu’on accuse de sottise et de folie ceux qui souffrent le libertinage de leurs femmes. Mais Borel croit plutôt que cela vient des bonnets de femmes appelés cornettes, et qu’on a dit d’un homme trompé par sa femme qu’il portait des cornettes, de même qu’on dit de celle qui est maîtresse dans la maison qu’elle porte les haut de chausses.
Le fait est que l’opinion qui arme de cornes le front des maris est très-répandue et très-ancienne. Les Hébreux se sont servis de cette façon de parler et elle était connue des Grecs et des Romains, quoique M. Dacier ait dit le contraire, car on le prouve par plusieurs passages de l’ Oneirocriticon d’Artémidore et de l’Anthologie, lib. II, au titre des propos de table. Pareillement, Nicétas a dit, en la vie d’Andronicus, que ce prince suspendait aux colonnes de ses portiques les cornes des animaux qu’il avait tués à la chasse, pour se moquer des maris qu’il avait fait cocus. De là vient sans doute l’usage de clouer des bois de cerf sur les portes des
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châteaux, quoique l’allusion puisse communément s’appliquer au propriétaire lui-même aussi bien qu’à tout autre.
Quelques savants se fondant sur l’italien becco, bouc, prétendent que les cornes des cocus font allusion au bouc, le plus lascif des animaux et l’emblème de l’impudicité, d’autant plus que le bouc se plaît, dit-on, à voir saillir sa femelle par un autre mâle. D’autres adoptant l’espagnol novillo, jeune taureau, y voient un souvenir des entreprises amoureuses de Jupiter, qui se métamorphosa en taureau pour enlever la belle Europe, ou des amours de la reine Pasiphaé avec un taureau, d’où le roi Minos eut le désagrément de voir sa femme accoucher d’un enfant cornu, qui, joignant, comme cela arrive souvent dans nos baptêmes, le nom de son père putatif à celui de son uêre véritable, fut nommé le Minotaure .
Enfin, un très-grand nombre de commentateurs pensent que ce préjugé vient de ce que, pour se moquer des époux trompés, on leur faisait des cornes par derrière avec deux doigts écartés, ce qui a été dans tous les temps un signe de mépris et de raillerie. Car, dit un estimable savant, l’impudeur des femmes qui
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se font faire des entants par d’autres que par leurs maris, publicata impudicitia et suppositio sobolis, a toujours été pour le vulgaire un ample sujet de risée, fuit semper atnplissima ridendi materies apud vulgum. Chacun oublie dans ce cas la sage maxime qui devrait être gravée sur tous les murs pour inspirer aux hommes l’esprit de charité : Hodie UH, cràs tibi !
S’il m’est permis maintenant d’exprimer mon opinion personnelle, ce que je ne fais jamais qu’avec une extrême réserve, je dirai comme le célèbre Eckhard qu’aucune de ces explications ne me satisfait entièrement. Je préfère de beaucoup celle de l’illustre Seal iger. Selon ce grand docteur, on dit que les cocus portent des cornes sur le front, parce qu’ils portent en effet quelque chose dont ils ne se doutent pas, quia gestant aliquid ignominiosum quod se gestare non putant. Or, il n’y a guère que des cornes qu’on puisse porter sans les voir; car le front où elles sont placées est la seule partie du corps humain qui soit tout à fait en dehors du cône décrit par les rayons visuels suivant les lois les plus incontestables de la physique et de l’anatomie.
Opas exegi! je crois avoir parcouru toutes
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les hypothèses qui ont été émises depuis deux mille ans sur l’origine du mot cocu et, pour terminer dignement cette dissertation, j’emprunterai à l’honnête et savant Wachter les paroles empreintes d’une indignation vertueuse qu’on lit à la fin de son article Cocu. « Derelinquo, s ecrie-t-il, vocalntlum inscinum cùm res ipsa pnrum sana sit, j’abandonne ce mot insensé exprimant une chose qui ne l’est guère moins. Quid emm indigniùsP Quoi de plus indigne, en eftet, quàm virum probum convicium pciti pro crituine cilieno , non suo, que de voir un honnête homme tourné en ridicule pour une faute qui n’est pas la sienne ! »
Cet estimable savant était sans doute marié.
Un Membre de l’Académie de Blois.