‹ Le livre de guerre ou instruction elementaire sur les differentes parties de l'art de la guerre... par. A. M. PerrotChapitre 25 sur 26 · QI · texte numérisé non relu

QI

Dessin géométrique , pour rapporter les

plans à l’aide d’une échelle. 210

Dessin de la carte. 208

— A la plume. a 3 r

Dessication du salpêtre. 1 18

Double décimètre , servant d’échelle pour rapporter les plans. 110

Eaux (des). [Géog. phys.) 9

— Pour la défense des positions. 5 ^

Echarpe (leu d’), celui qui bat par un angle moindre de vingt degrés.

Échelles des cartes et plans, leur construction et dessin. 245

Écumes ( traitement des) du salpêtre. 12a

Écuries , leur disposition, etc. 181

Égalisoir pour faire la poudre. i 58 , i3g

Église retranchée pour la défense d’un village. 66

Élévations de terrain (des). ( Géog . phys.)

Embrasures, ouverture pour le passage des armes à feu. 55

Éminence, petite élévation de terre. (Géog, phys,) ai

Épaulement, ouvrage de terre soutenu par des fascines, des gabions, etc., et qui couvre des hommes ou une batterie du canon de l’ennemi. 55

Enceinte de la ville à défendre. 60

Encre de la Chine. Il faut la délayer en la

frottant dans un godet ou petite soucoupe de faïence ou de porcelaine , et avec une petite quantité d’eau ; elle ne doit pas être trop épaisse : si iin trait fait avec cette encre ne s’élargit pas quand on passe dessus un pinceau imbibé d’eau, c’est une preuve que l’encre est de bonne qualité.

Enfilade , feu qui parcourt une étendue du terrain occupé par l’ennemi, qu qui pénètre dans l’ouvrage des défenseurs.

Enveloppe , ouvrages de fortification qui

couvrent un poste ou une position.

Etablissement et disposition des camps. i 55

Etang , amas d’eau obtenu à l’aide de barrage onde vannes. (Géog. phys.). i 5 , 16

Escarpe , partie de fortification. 26, 37

Espion. Aux approches de l’ennemi, il faut éclairer ses mouvemens, connaîlre sa force , sa position, etc., ce qui est facile dans la guerre défensive , où les habitons ont intérêt à se soutenir et s’entre-aider : i! faut donc que quelques

individus se dévouent et informent leurs concitoyens de tout ce qui peut les intéresser.

Etoile , ouvrage de défense. 5i

Eventail , ouvrage fait de poteaux de a m . ou 2 m . 5o piaules perpendiculairement sur le bord d’un parapet ; du côté qui regarde l’ennemi , on cloue, sur les poteaux, des planches ou madriers; ces planches sont jointes exactement, à l’exception de celles qui se trouvent à 16 ou 18 centimètres de la plongée du parapet : entre celles-ci , on laisse une ouverture de 12 à i5 centimètres, par laquelle les soldats pas*seut leur fusil.

Fabrication de la poudre de guerre. 89

Face. Côtés des bastions qui forment un angle saillant en dehors.

Fascines. Sorte de fagots de 2 mètres de long et de un 0,25 centimètres de diamètre, consolidé par deux liens, placés à peu près à o,3o cent, des extrémités.

Elles servent à revêtir les retranchemens,.à tracer les ouvrages. 54

Les fascines qui ont quatre mètres, prennent le nom de saucisson.

Fagots . On peut, dans certains cas, être munis de petits fagots dans les redoutes, portes ou maisons, qui peuvent être attaqués de près. Ces fagots allumés sont jetés sur l’ennemi.

Des fagots jetés dans un fossé servent aussi à le combler et à y pratiquer un passage.

On peut établir avec des fagots une route à travers un mayécage.

Faîte , sommet de montagnes. ( Géograph.

phys.) , 8

F aux peut être employée avec succès dans les campagnes comme arme défensive.

Fer-à-cheval , ouvrage de figure à peu près ronde ou ovale, formée d’un rempart ou d’un parapet.

af>S

Flancs , partie de fortification. 24. 3 1 Flancs , côtés, pentes de montagnes. ( Géog .

phys.) 19,21

Flanqué, ouvrage défendu par un autre.

Flèche , le plus simple des ouvrages. Il est formé par deux lignes qui se rencontrent, et présentent une pointe vers l’ennemi.

L’angle doit avoir au moins soixante degrés, et jamais plus de cent. Comme sa gorge n’est pas fermée, il faut la placer de telle sorte qu’elle ne puisse ^tre tournée. 43

Fleuve, grand cours d’eau qui se perd dans la mer. (Géog. phys.) p 1 a

Figuré du terrain. ( Topographie .) 225

Fortifications passagères. 33

Fortification dominée. • ' 145

Forts de campagne, ouvrages de défense

Fortins , ouvrages de défense. 4 q

Forts à bastion.

Forts à demi-bastion.

Forts d tenaille.

Fortification permanente.

Notions généra-

les.

Fougasses. Petites mines dont les fourneaux ne sont enfoncés que de quelques pieds, et qui parleur explosion doivent rendre plus difficile l’attaque ou l’approche d’un ouvrage de campagne.

Fourches. Dans une attaque pressante et une escalade , ces instrumens étant placés au bout de longs manches, peuvent être employés avec avantage comme armes défensives.

-• Fossé , ouvrage de fortifications. 24 , 35, .... .. ; . . .-.v- 34

Fraise. Palissade plantée obliquement ou horizontalement , et dont les piquets pointus sont tournés vers le dehors.

, Front , côté d’une place fortifiée. 24

Fumiers (Dépôts de) dans les quartiers de

cavalerie. i83

Gabion. Panier cylindrique, sans fond, qui sert à consolider les parapets , les épaulemens, les batteries et autres ouvrages.

Ils ont un mètre de haut, et'presque autant de diamètre, et sont faits avec des piquets, huit à dix, enlacés de menus bois. 54

Gabion farci. Gros gabion rempli de différentes choses qui empêchent qu’il ne puisse être traversé par la balle du fusil.

Gazonnage. Méthode p our consolider les ouvrages de fortifications passagères.

On lève avec des pelles de fer le gazon * par parallélogramme; en en place d’abord un rang sur chacune des lignes qui déterminent une partie des ouvrages, c’est-à-dire sur le talus intérieur du parapet, et sur la ligne intérieure de la banquette. On place l'herbe en dessous pour donner plus de solidité à l’ouvrage, et pour que les gazons disposés ainsi sfe lient plus vite. On donne ordi-

nairement quatre à cinq lignes de rentrée ù chaque assise ; on a l’attention de placer le milieu du rang supérieur sur le point de jonction des deux gazons du rang inférieur, et on les fixe avec des chevilles de 16 cent. De temps en temps on remplit le derrière du gazon avec de la terre.

Géographie physique . Description des accidens naturels du ^terrain, appliquée à l’art de la guerre, 7

Glacis, Partie de fortifications. 20, 27,

Gorge. Partie concave des pentes de montagne. (fiéog. phys.) 19, 29

Greniers , dans* les quartiers de cavalerie.

Grenoir pour faire la poudre de guerre.

Gué , endroit d’une rivière qui a assez peu de profondeur pour que les hommes et les chevaux puissent la traverser sans perdre pied. Ces passages, de la plus

grande importance dans ies opérations de la guerre, doivent être parfaitement reconnus; plus ils sont larges et obliques au cours de la rivière, plus ils sont favorables au passage des troupes. On peut construire des épaulemens pour .

défendre le passage d’un gué , ou employer les divers moyens indiqués pour la défense des ponts. Pour embarrasser un gué , on y jette des arbres en partie ébranchés, que l’an lient entre eux; on construit un batardeau au-dessus du courant ; on fait escarper les approches des bords de la rivière. On peut encore employer des piquets , des chasses-irap- . pes , etc. 1 5

Guillaume , crible pour faire la poudre.

Haies. Les baies coupées à i B .3o, ou i m 5o cent., de manière que le dessus ait la pente ordinaire des parapets, seront des obstacles très-avantageux à opposer à la cavalerie ennemie , un refuge précieux

pour les tirailleurs, et , autour des villages , elles pourront servir de relranchemeus, et être comprises dans la formation de l’enceinte.

Toutes les haies qui peuvent servir à l’en-

• nemi doivent être détruites.

Hauteur. Petite élévation de terrain. ( Géog . phys.)- 21

Dans une marche il faut toujours s’emparer, des hauteurs qui dominent la route, les éclairer et en chasser les védetles ennemies. Il faut en tirerparti pour la défense des positions et pour l’établissement des postes.

Herse. La herse ordinaire, les claies qui forment les parcs de bestiaux, peuvent être employées à défaut de chevaux de frise, pour boucher des brèches, et aussi pour soutenir des terres -meubles de certains ouvrages.

Hcrsitlon. Planche longue de trois à quatre mètres, garnie de pointes de 1er ou

clous. On en place plusieùrs l’une près •

de l’autre sur une brèche ou un passage que l’on doit défendre.

Hexagone , son tracé. 220

Huttes pour le campement des troupes.

Instruction pour la défense des villes ouvertes, des villages, de§ passages et des ponts, la démolition et la reconstruction des ponts, etc. 58

Jalons , perches ou piquets que l’on plante en terre pour déterminer des directions et prendre des alignemens.

Lac , étendue d’eau. ( Géog . phys .), i5, 16 Lavage du salpêtre. n5

Lavis des plans. . 23 1

Levé d vue pour les reconnaissances 88litaires. 184

Levé du camp. - • i§8

Lettres moulées (dessin des). 224

Logement de troupes dnns des bâtimens.

Lozange, sa construction. ai 8

Ligne de partage , ou séparation des eaux des bassins. (Géog. phys.)* 8

Ligne de plus grande pente^ Thalwey.(G^o^.

phys.) ■ 9

Lignes de retranchemens (différentes). l\5

Lignes de plus grande pente. [Topographie).

Lit, partie la plus basse d’un bassin naturel. [Géog. phys.) 12

Lunette, ouvrage de défense. 43> 47

Mâchicoulis , espèce de tribune que l’on construit au-dessus des portes et des croisées du rez-de-chaussée d’une maison que l’on doit défendre ; elle doit avoir 2 m. de haut, o,“6oc ou i m de saillie , et autant de longueur qu’on en a; le devant doit être couvert avec des planches ou madriers destinés à mettre à l’abri de la balle les hommes qui y sont placés. Le devant est percé de créneaux ; on y place des pierres, des ma-

tières fusibles ou combustibles, que l’on jette sur l’ennemi s’il approche trop près.

Magistrale , ligne de feu de la fortification.

Maison. Une maison isolée ou avancée joue souvent un rôle très -important dans la défense d’une position ; celle construite en brique est préférable , parce que les boulets y font moins de mal que lorsqu’ils frappent sur la pierre; les portes doivent être en partie condamnées ou barricadées, ainsique les ouvertures des croisées, les murs crénelés, les approches nivelées et débarrassées de tout ce qui pourrait être favorable à l’ennemi, F oyez, pour les détails, l’article relatif à la défense des villages.

Mamelon , élévation de terre qui a moins de 3oo“. ( Géog . phys.) . 21

Mantclet , parapet mobile fait de planche#

l'-jl

ou madriers de 6 à 8 cent, d’épaisseur.

Ils sont cloués les uns sur les autres à la hauteur de six pieds, et portés par de petites roues.

Marais , amas d’eau stagnante. ( Géog .

phys.) 16

Mesure d avoine pour les écuries. 183

Mètre, mesure de longueur, unité principale des nouvelles mesures; elle est la dix-millionième partie de l’arc du méridien terrestre , compris entre le pôle et l’équateur. Le mètre égale trois pieds onze lignes et demie. II est divisé en dix parties, décimètres ; chaque décimètre est divisé en 10 millimètres.

Minutes topographiques.

; îa 3

Montagnes isolées. (Géog. phys.)

Motte, petite élévation de terre. (Géog.

phys.).

•il

Ombre du trait.

Ondulations, ondulé, terrain

formé de

collines peu élevées et alongées. ( Géog .

phys.). 21

Palissades. 56 et ?3

Pas-de-Souris , petits escaliers dans les fortifications. 25

Parapet , partie de fortification. 27, 33 , 36

— Partie supérieure d’un rempart qui couvre ceux qui le défendent.

Passage de rivière. Voyez le chapitre qui traite de la démolition et de la reconstruction des pontj , ainsi que l’article Gué.

Passe ou défilé. (Géog. phys.) 21

Pentes des cours d’eau. (Géog. phys.). i 3

Petits piquets, machine de défense. 57

Pièces d* artillerie (portée des). 38

— Leurs poids. 87

Pics , sommets de montagnes aigus et isolés. (Géog. phys,). 19

P lace larmes, partie de fortiûcatlop.. 25 , 3 o

Plaines , étendue de pays qui ne ren-

ferme aucune élévation remarquable.

(Géog. phys.). a 2

Planches d consigne pour les corps de garde et les écuries. 83

Planches à pain dans les chamhres de troupes. , 180

Planchettes pour inscrire le nom des chevaux dans les écuries. i83

Plateau , sommet large et aplati d’une montagne. (Géog. phys.) 19

Plongée , terme de fortification. 26, 32 Ponts (démolition des). ^5

Ponts (rétablissement des) pour le passage des troupes et de l’artillerie.

Porte-arme dans les casernes. 1 yg

Porte-bottes dans les casernes. ib.

Porte-brides dans les casernes. ib.

Ports , échancrures entre les sommets de montagnes. (Géog. phys.). ig

Poste , position. Il faut que sa défense soit aisée, et la retraite sûre ; on peut le fortifier avec des ouvrages, ou se servir

des accidens naturels du terrain, quand cela est possible.

Potasse , alcali fixe végétal, tiré de la lessive des cendres de bois et des plantes, se dissolvant dans la moitié de son poids d’eau , employé pour la saturation des eaux de lessivage du salpêtre.

Poudre de guerre (fabrication de la). 89

— Sa composition. i 3 i

— Granulation. i 35

Purification du set marin. (Fabrication de la poudre). , 125

Procèdes pour le défilement des ouvrages de fortification. 148

Profils pour le tracé des ouvrages de fortification. 5a

Queue d* hirondelle , ou bonnet à prêtre ouvrage de défense. 43

Raffinage du salpêtre brut. . 106

Rameaux j petite chaîne de montagnes secondaires. ( Gcog . phys.). 20

Ramifications , chaînes secondaires de montagnes. ( Géog . phys.). 20

Rapides , endroit où les cours d’eau ont une grande vitesse. {Géog. phys.). 14 Reconnaissances militaires (traité des). 184 Rampe (fortification) , passage en pente douce, pratiqué sur un talus, pour monter d’un terrain inférieur sur un supérieur.

Réduction des dessins et des cartes. 224 Redan , ouvrage de fortification composé de deux faces formant un angle. saillant de 60 à 100 degrés; on l’emploie dans la construction des retranchemens et

des lignes. 4 2 > 47

Redoutes , ouvrages de défense. 47 > 49

Réduit , ouvrage de fortification. 25

Relief de la fortification. ib.

Rétablissement des ponts pour le passage des troupes et de l’artillerie. 77

Retranchemens , ouvrage de campagne. 35

— (Composition des). 37

— Des villages 65

Revêtement , ou escarpe , fortification. 26

Revêiissement en gazon des ouvrages de fortification. 54

Rideaux , ou ondulations. (Géog. phys.). 21

ü/itej bords d’un fleuve, d’une rivière.

{Géog. phys.) . 1 2

Rivières , cours d’eaux alimentés par des ruisseaux et des torrens. {Géog. phys.)

Route , parti qu’on peut en tirer pour la défense. 64

Ruisseaux , cours d’eau peu considérables qui ne sont propres ni à la navigation, ni au flottage. {Géog. phys.). 11

Sac à laine. Il remplace le sac à terre, surtout pour la défense des bâtimens.

Sac à terre , enveloppe de toile que l’on emplit de terre ou de sable, et dont on borde les tranchées ou les parapets des ouvrages pour tirer entre deux. On lui donne de 5 o à 60 cent, de haut, et i 5 à ao cent, de diamètre.

Salpêtre pour la fabrication de la poudre,

sa nature , son gissement. > go

— (préparation du). 92 et suiv.

— (épreuve du).

Salpêtre brut (raffinage du). i o6

— (décantation du). il2

— (dessication du). ii£

— (lavage du). n3

— (résidu du raffinage du). ll8

— (cuite des eaux surnageantes et de lavage du).

— (cuite des premières eaux-mères du).

— (traitement des écumes du). 122 Salpêtrerie , établissement pour Pextraction et la préparation du salpêtre brut. ; ' Q2

Saucissons. Voy. Fascines. 54

Saut , ou cataractes . .

Seaux pour les écuries. 1Ü3

Sel marin , sa purification, fabrication de la poudre. u*3

Séchoirs pour la poudre de guerre. i 5 g

Sommités , ou ctmes des montagnes. ( Géog .

phys.). 19, 21

Soufre , substance minérale employée pour la fabrication de la poudre. ia4

Soufre en canon . 1 25

Source , endroit où commence un cours d’eau [Géog, phys.). 10

Statistique militaire. . 184 et 196

Stratagème , ruse employée pour tromper l’ennemi, et dont 011 peut faire usage, surtout dans la défense légitime du sol de la patrie; il faut tout réunir pour arrêter l’étranger, et lui tendre à chaque pas des pièges et des embûches.

Sublimation du souffle. 125

Table dans les chambres de troupes.

Tablettes dans les chambres de troupes.

Tailles. (Topographie). , 227

Talus , partie de fortification. 25 , 36 Un simple talus naturel dans le terrain peut devenir un avantage qu’il ne

faut pas négliger dans la défense d’une position.

Tambours > ouvrages de défense. 6 a, 64, 75

Tangente , ligne qui touche un point d’une circonférence.

Tenaille , partie de fortification. $ 4 * 5 a

Teintes conventionnelles pour le lavis des • plans minutes. a 3 a

Tente pour le campement des troupes. 1 56 Têtes de ponts , ouvrages de défense. 70 Terre-plein , partie de fortification. a 5 , 35 Tertre , petite élévation de terre. ( [Géog .

phys). . * ai

Thalwey , ligne de plus grande pente d’un bassin naturel. ( Géog . phys .). 9, 16

Tire-ligne , instrument pour tracer des lignes à l’encre de la Chine;

Topographie (instruction sur la). aa 5 Torrens , cours d’eaux trè 9 -rapides. {Géog. phys.) 11

Tracé des ouvrages de fortification. 5 r — d’un front suivant Cormontaigne. 37

Trait au crayon. aaa

— à l’encre.' aaa et 22 9

Tranchée , chemin creusé en terre pour approcher d’une place assiégée à cou- . vert de son feu. Une tranchée accidentelle du terrain peut être employée à sa défense.

Tranches horizontales. (Topographie.) 227 Trous de loups , ouvrages de défense. 56 Traverses , ouvrages de fortification. 25 Vallée , partie de terrain resserrée entre des montagnes. {Géog. phys ,). 18, 20

Vallons , petites vallées. {Géog. phys.). 20 Vannettes pour les écuries. i 85

* V er sans 9 pente de montagnes. {Géog. phys.)

Villages, (défense des). 58

Villes ouvertes (défense des). 5 g

Fin DU VOCABULAIRE BT DE LA TABLE.

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