ÉLOGE DE BEETHOVEN
Laus Musicœ,
Le rythme humain et le rythme de la nature par lui trouvèrent leurs cadences absolues. L'aspiration au divin se lit musique. Sur la force et sur la grâce, que Tâme éternellement insatisfaite de l'homme avait fixées avec douleur dans les monuments de l'Esprit, passa Tonde harmonique, grosse de tous les éléments.
Murmures des forêts et chants d'oiseaux, spasmes de la chair et sanglots du sang, révolte de l'animal contre l'implacable destin, interminables azurs, infinité de feu et de