CXLV. — (1) Sidng-ydng, aujour
d'hui chef-lieu de département dépendant de la province de Hou-pÜ (lat. 32° OC' 00" ; long. 100° 45' 10"). Sous les Mongols, ce fut le chef-lieu du m Circuit » de Siang-rdug ( Siàng-yâng loti), dépendant du gouvernement (Sing) du Ifo-ndu, et du Kidng-pë. Elle avait alors sous sa juridic-
tion huit « arrondissements» et quatre « cantons > (Ÿuen sse, k. 59, fol. 14 v°).
(2) Maradeu témoigne ici une certaine surprise de voir Marc Pol répéter son observation ordinaire relative à l’usage qu’avaient les Chinois de son temps, surtout dans les contrées sujettes aux inondations, de brûler les morts ; et il cite cependant un passage de Van Braam {V oyage de Vambasmdc de la Compagnie des Indes orientales hollandaises vers l’empereur de la Chine, publié en français par Moreau de Saint- Méry ; Philadelphie, 1797-1798, 2 vol. iu-P), qui prouverait que cette coutume existe encore aujourd’hui en Chine : « Les Chinois montrant une extrême vénération pour leurs morts, cette manière, qu’on pourrait appeler indécente par rapport à eux (celle de laisser les cercueil» ex-