CHAPITRE CXLI
G dis! de la eilé de Cayu.
El quant l’en se part de la cité de Pauchin si chevauche l'eu par seloc ’ une journée ; adonc si treuve l’en la cité de Cayu [qui est moult grant et noble "'] ( i ). Et sont idolastres * ; et ont monnoie de charte, et sont nu grant Kaan *. Il vivent de marchandises et d’ars. [Et si ont grant habondance de toutes chosez de vivre. Ilz ont poisson oultre mesure, et ont chace de bestez et d’oyseaulx
0 Ms. C. Ce passage manque dans les mss, A. B.
CXLI. — • Ms. A. Se Utu ; ms. B. la chaucéc. — b Ms. C. — -c Mss. A. C. yt/res. — ■ d Ms. C.
Yang-tcheou , dans la direction du nord, jusqu’au Hud/ig-ho, traverse le pays le plus marécageux, et le plus rempli de lacs et d'eaux dormantes de toute la Chine. C'est là aussi que les travaux d'art pour rendiguemeut et l'écoulement des eaux, pour les utiliser au service des transports, ont été les plus lougs et les plus coûteux.
(2) Jfffl Pao-ying , aujourd'hui clief-
lieu de canton {/tien), dépendant du département de Yang-tcheou , province de K tan g- tou (lal. 33’ 15'; long. 117* 00 ). Sous les Mongols, cette ville jtoriait également le nom de Pao-ying, qu'elle avait reçu sous les Thàng, et était cheflieu de canton. En 1279, ce nom cependant fut changé momentanément cil celui de (iâtt-ï, u qui convient au repos », et la ville fut élevée
au rang de chef-lieu de. département [fou). Mais en 1283 elle redevint ■ chef-lieu de canton », dépendant de Kao-yëou, alors chef-lieu de département. Cette dernière ville est celle-là même dont il va être question {Yuen sic, k. 59, fol. 22 T*. — T ai f/ising i ihottng tch't, k. 19, fol. 4).