‹ Le livre de MayChapitre 8 sur 96 · BERCEUSE · texte numérisé non relu

BERCEUSE

Vois-tu le soir a des ombres étranges, Il est très noir et pourrait t’effrayer; Va donc, enfant, jouer avec les anges, Va leur sourire et laisse-moi pleurer.

Pour te veiller, voici l’esprit du rêve, Pour te bercer dans un suprême émoi, Voici la mer qui chante sur la grève

Et pour t'aimer me voici près de toi!

Villequier, 15 octore 1907.

($) Cette Perceuse et les Cloches ont été écrites par May à la demande de la maîtresse du cours suivi Par sa sœur Thérèse, pour les mettre en musique ainsi que les Zacs : mélodies de M. T. Amirian, composées sur des poésies de May d’Acher, alors âgée de onze ans.

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