‹ Le livre de musiqueChapitre 111 sur 132 · Dfe lin -no · texte numérisé non relu

Dfe lin -no

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Lorsqu'elle a po

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Lorsqu'elle a po - se

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Moderato Coramodo (W = 80 )

Morceau extrait

de

la FlAte enchantée,

opéra en deux actes.

de Mozart.

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La vie est un voy - a

ge, Tachons de l'em - bel -

Je - tons sur ce pas -sa — ge Les roses du plai-

n.tLEVY (Jacques), né à Paris- Il réussit dans le L'enre gi'âcienxcomnu' dans [In muciique savante, et excella dans les chœurs et les ! morceaux d'ensemble- Ses l principaux opéras sont : la l Juive. l'Eclair, la Beine de \ Chypre. Charles VI, les Mousquetaires de la Heine, ! le Val d'A ndorre. la Fee aux ■ Roses; m. à Nice (1799-186S;.

BEI.Li:VI ( Vincenzo), né i NIEDERMEVEn ( L- ) ,

Catane (Sicile); auteur j né à Nyon (Suisse); ilvinti ; de si/mphûnies et des opé- s à Paris après avoir étudié

ras la Norma, la Soinnam tiule, les Puritains, le Pirate. Zaïre, l'Etrangère, les Capulets. etc. Ses belles œuvres sont empreintes d'une mi'lancolie touchante, I d'une sensibilité et d'une ' tfudresse qui émeut; m- à IPuteaux iSeine) [1802-18Ui]-

k Vienne et en Italie, et tlt \ représenter quelques opéra» -.Marie Stuart.Stradella.

la Fronde , qui n'eurent ' qu'un succès d'estime- Il \ donna la mélodie le [,ai des mes.\es; et fonda i'Ecole normale de chant errlésiastique; m. k Paris (U02-18(iI)-

ADA3I (Adolphe), né et) m. à Paris. Il étudia sous Boieldieu et s'occupa avec i succès de critique théâtrale- Il a donné comme opéras :

Giselle. le Postillon de Long- i jumeau. Si j'étais Roi' leCha- \ let. la Pouiiée de Nuremberg, \ Giralda. le Toréador, etc-; ■ il a écrit un Noël célèbre- j Son style est aisé, char- ( mant e"t correct 11803-1856)- !

Andante Dolce- ( J = i60 )

Morceau extrait

de

Rose et Colas,

opéra-comique

en un acte

de Mo.NSIGNY.

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Pau - vre Co — las ! Pau - vre

Co - las!

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Pourquoi ne travail

les-lu pas? C'est très vi-lainl C'est très»vi -

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lain ! Pourquoi ne travailles-tu pas?C'esl très vi-lain 1 C'est très vi - lain 1 Pauvre Co - >^^>^ 9^. ^ >p^ >»^ >.^ ^ FIN

las ! Pau - vre Co - las ! Pauvre Co-ias ! Pau -vre Co - Jas! A pré-senl lu te tour-

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- men - tes Mais peux-tu l'en prendre à moi? €o - las, si tu le la

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meo - teb. Je me la -men - te plus que toi.

Ab!

BEUI.IOZ f]frlor]. ne i

I la Côte-Saint-André (Isère) ; il quitta l'École de médecine J poiirle Conservatoire et don ' '• na Bencenuto Ceilini, Ro- ( 'i miioft Juliette. laùamnation i t de Faust, lex Troyens. etc- : I ', une Messe; des mélodies;' ; xinTraité d' instrumentation ' Ses œuvres sont remarquai blés par la puissance de l'ef- j ■ -■ ; m. à Paris (!80o-l8G9). '

■^imm^^"

REBER ( Benri ) . né ^ Mulhouse; il fut élève de Lesueur et professa au Conservatoire après Halévy- Il a donné des mélodies, des si/mphonies; les opéras; la l^uit de Xoèl. le Père Gaillard, les Papillons de M- Beîioist. etc- Sa musique est douce et expressive, son stvle sobre et correct ; il mourut à.' Paris (1807-1880)-

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