KU
te:
tt:
- pril est t'ait pour i'avanta-ge De qui sait mieux en u-ser. C'est au plus fin à
fe
WIZSL
s'amuser. C'est au plus sot à s'abuser, C'est là la mé - thode en u - sa - ♦ . -. 5__ ^
ji^JJj^^
fnfij.rcif'eg
- ge I C'est là la mé - ihode en u . sa ge !Eo u - 33 - ge, en u - sa - gel
Chœur extrait
ù' Œdipe à Colone,
opéra
en trois actes
de
Sacchini.
Andantino Grazioso \é-72 )
ft=f
lez
gncr,
re -
gner, jeune pnn-
ces -se,
k\ - lez
jucr. ré -gncr, jeune prin -ces-se^
fc:
Dans un parfait bon-
zz:
heur que s'é
cou - lent vos
jours
r PPPT
tt vos peuples heu-
y~JË
-^— I r f p. f. f^ ^-LW J 1 1 l^ l^ l^ U
Dans un parfait bon - heur que s'é - cou - lent vos jours ' Et vos peuples heu-
- reux, vous bé - oissaiil toujours. Prieront pour être en - cor chers
vo-ire len — dres - . .se à vo - tre tea - dres —
MEXDFI.SSOIIW- Bar-
ili«il<ly (FeVix), né à Hambourpr. U a donne l'ouver-
, ture la Grotte de Fingal, la literie le f^onije d'une nuit
; d'été, ropéi-a les Noces de Ganwclie. les chœurs d'A- Ihalie, des oratorios, des motets, etc. Sou instrumentation est pure et d'une couleur toute partieulière ; il mourutà Leip2ig(180U-18V7)-
t'llOPi:«(Fmi. -F?',), pianiste, ni* près Varsovie. Il habita d'abord Vienne, puis Londres, enfin Paris où il se flxaet où son talents! fin, si profond, produisit une vive sensation- Il a composé un <rrand nombre de concertos, sonates, polonaises, mazurkas, l'alses, nocturnes, et une Marche fu- ;né(jre;m.àParis(1809-18'i9).
MC'HlIU.«IVW lHobert), pianiste, ne Zwickau'Saxe).
II se forma avec les œuvres d'Haydn et de Mozart, et composa des ouvertures, des fantaisies, des symphonies, des concertos, des oratorios, des sonates pour piano: son style, juste t't expansif, est empreint d'un sentiment vasne. Il mourut fou à Bonn (PrusseRhénane)[1810-1856j.
D.«VID {Félicien!, né h ç Cadenet(Vaucluse). llvoya- 1 gea en Orient d'où il rapporta cette couleur chaude ] ilont ilpeignitsesouvraaes. :
Ses opéras sont: la Perle du ; Brésil, LallaRoukh, Hercu- Innum. Il a donné des symjihonies ; les odes le Désert.
Christophe Co omb ; l'ora- !
torio Moïse au Sinal; m. k ', Saint-Germain (1810-18-6). '
LISZT i Franz), pianiste i Taoïa.KS.'AmbroiseJ. né 5 FtOTOW ^rré. de) oé kl MTACXEH i Richard), né et composiieur hongrois, ué < Metz. U reçut des leçons de < Teutendorl\Mecklembourg); i à Leipzig, compositeur du à Reidin" lia composé plus i son père et de Lesueur. Ses i auteur des opéras Pierre et i roi de Bavière. Ses opéras ; de six cents reuvres : oraJo- J opéras, iliynon. le SoTiffe J f-jn'Aerine, fto6-/<oj/.^;a Du- J principaux sont : Bienzi, ' rios, fantaisies, messes. iJOé-\ dune nuit d'étf. Hamiet, "'' mes symphoniques rapso- > Françoise deRimini.le Cald,
(iies, etc., d'une grande difli culte d'exécution; mais c'est surtout comme pianiste qu'il remporta d'immenses succès en Europe ; il mourut à Bavreuih (1811-1886).
Psijché.etc, le ballet la Tem- 1 p^'te.Boat écrits dans un style ; charmant et avec un goût ; délicieux. U a exercé une grande influence sur la musique moderne 1811-1896).
) cht:sse de Guise. Martha, ' l Ame en peine, le Saufraçie \
de la Méduse. l'Ombre. Aima ; I l'Jntantatrice, Aalda, etc.
; Sa musique, élégante et graeuse, est empreinte d'une i
veine mélodiquequi charme;
m. à Darmstadt (1812-1883,.
Tannhaiiser.leVaisseau fantôme, Loliengrin, 7'ristan et ; Yseull. l'épopée des A'iebe- ' lungen, Pursifal, etc. Il est 1 le chef de la réforme musicale en Allemagne où ses ; œuvres sont fort goûtées; mort à Venise (1813-1883;.
Allegretto ( J = 100 )
Musique extraits
des
Puri/aiiis d'Ecosse,
opéra en deux acte-
de Bkllini.
{Pnrol'S inédiles.)
rrir.Tr ^
Au bruit de la ba - ta - ille,
-I — ]/ y Au choc de
- Ira - ille.
Frappons d'estoc, de la
ille,
En
ULJ é\i'... J
a - vaatl haut le cœur! Quand le tam - bour ré - son - ne,
r^-^^jij..jjn?^^^
Et que le clairoQ son - ae, Aux accents de Bel - lo - ne, Nous tressaillons d'ar-
deur; Chargeons îFrappons d'estoc, de ta - ille. En a • vanl ! haut le cœur I
VEHDI [Jos.'s. né \ Roncolefltalie) en 1813. Ses œuvres ont été fort goûtées en Italie, en Angleterre et en Franc<>. Ses principaux opéras sont: Rigolelto. le Trourere. Emani. ta Trariata.
Don Carlos. Olello. Sabufhodonnsor. .Hda, .itlUa, Falstatf.eti;. Il a écrit un Requiem célèbre. Son style e.st plein de verve et d'énergie.
BAKi^' (Francoisi. né à Marseille. Il suivit les leçons d'ilalévy et de Berton, et donna les opéras-comiques la Trompette de M. le Prince, la Nuit de la Saint- Sylvestre. .Maître Pathelin, le Voyage en Chine, eic.
Bazin fiit surtout un professeur distingué, il a écrit un savant Traité d'harmonie ; m. à Paris (18If.-18:8,.
MAIl'I.ART^/ttm^). néà Montpellier; auteurdes opéras-comiques : Castibelza, les Dragons le Villars. les Pêcheurs de Catane. Lara, le }foulin des Tilleuls, la Croix de Marie- Sa musique est franche, alerte, parfois fougueuse, entraînante. d'un grand effet et d'un profond sentiment mélodique ; il est mort à Moulins (1817-1871).
GOC^'OD (Charles), né & ; Paris, eut pour maîtres Halévy. Lesueur et Paér. Il a écrit des messes et des mélodies- Ses principaux opéras sont: Sapho. Faust. Mireille.
Roméo et Juliette. Cinq- Mars, le Tribut de Zamora.
Philémonet Baucis.etc.Soa style pur. simple, ému etex- | pressif charme et impres- |
OFFE:vb.«cu (Jacques), né à Cologne. Il étudia à ] Paris où il lit représenter i ses opéras bouffes : la Belle !
Hélène, Orphée aux Enfers, .
les Brigands, Barbe-Bleue, la \ Grande- buchesse de Gerols tein, etc., et une foule d'oj/é- \ relies. Sa musique, pleine Je verve, est originale, bouffonne et entraînante ; il \ mourut à Paris (1819-1880).
.«tl'PPli: ^Franz du). com posit. autrichien, né à Spa latro; auteur des charmants opéras-comiques Fatinitzn, Boccace, etc.; de la célèbre ouverture Poète et Paysan, d'un Requiem; de sympho- >ties, quatuors, etc. La grâce et la verve de ses productions font de lui l'un des musiciens les plus distingués de l'Autriche (]820-189o).
M,l.*i»ili: ( Victor), né à Lorient; élève d'Halévy : visita l'Italie et l'Allemagne, et revint à Paris où il donna ; les opéras : la Chanteuse , ; vcilée, Galatée, les ISocesde \ I Jeannette, la Heine Topaze. '• Paul et Virginie, etc. Ses ' \ œuvres brillent par le charde la mélodie ; par la flnesseetla grâce del'expres- ;sion; m.à Paris(l822-1884).
HRl'EK (Ernest), né à Marseille en I82j; auteur d'une ilesse solennelle ; des opéras ; Mailre Wolfram, la | Statue. Erostrate . Siguril, •Salammbô ■ de Sélam, ode ] sympbonique; de Sacountala, ballet ; de chœurs, de Mélodies pour chaiit et piano- Ses œuvres, d'un style neuf et hardi, sont puissantes et de large envergure.
All° Moderato ( ^ = 84 l
Musique extraite
de
Fretschûtz
opéra en 3 actes.
de
WliBER.
(Parj3les inédites-)
#;^^f^f"g"fTrypiLrg
Vieux pêcheur ma - lin, C^ielle belle ex- is -ten-ce! Tu
i^^Vr^&rircrNcri^^'iir^'g]
nrrtr
vas en si - leace, La ligne en main. Vieux pécheur ma -
TjyirpriCj'p^irO^rpfi^g
liu; Quelle belle ex - is - ten - ce! Tu vas en si - lence, La ligne en main. Bar-
rM^frirrnnjirrrirrr^^^^^
- billoa, a - bielle, An-guiUe, goujo^ Dans ton épui-sette, Tour à tour viendronl. Fer-
^rirgriro-p^
Eï
fcdi
- me sur la brèche,Au chaud, à la fraîche. Sans que rien l'empêche Le pêcheur est là
SC-|IliI.IIOFF(Ju;es).pia.
niste. né à Praeue en 1825;
il a écrit un grand nombre
de fantaisies, de sonates.
[ d'études, d'airs de datise
pour piano. Son jeu délicat
et original réunit la finesse
i à l'élégance, et ces qualités
! se retrouvent dans ses com-
I positions, dont la plupart
I jouissent d'une grande po-
! pularité en Europe
GEVAEUT (Fr.-Aug.].
né à Huysse (Belgique), en 1828; directeur du Conservatoire de Bruxelles; auteur ■ des opéras : Geori/ettc. le Capitaine Benriot. Quentin Durward , Chàteau-Trom- \ pette, etc.: d'un Traité d'in- ' .<itrumçntalio?t ; de chœurs, etc. Gevaert passe pour un compositeurs les pins truits de notre temps.
VOtSK F' id i.ur-iNimos.
Il a donné les opéras-comiques : Donsoir.voisin, le Jardinier ijalant, les Surprimes de l'amour, l'Amour médecin. Joli Gilles,etc Sa musique fine, gracieuse, délicate, a qui^lque chose de discret et de mélancolique qui rappelle d'une manière charmante le style des anciens maîtres; m', à P.nri.'i (1828-1892).
HI'BlIVSTei^' (Ant-), pianiste et compositeur russe, né en Moldavie. D'un talent vigoureux, grandiose, il est regardé comme le chef de l'école musicale russe; auteur des opéras :
Néron, la Tour de Babel, le ; Oe'mon. etc. ;d'un oratorio, /e Paraitis perdu ; de .Mélodies ' ' persanes : de YOcénn, symphonie, etc. (1829-189i). 1
- loO
! L..%I>0 (Edùttnnb, violoj niste et compositeur fr., né \ à Lille; auteur de mélodies.
' conr-trlos, symphonies, etc , d'une belle facture; de l'opéra n'iexf/ue , de l'opéra dramatique le Roi d'i^.i. Sa musique est d'un style clair, élégant, coloré, parfois passionné, et son orchestration estd'une habileté remarquable; m. à Paris 1 1830-18921.
LECOt'Q Charles), né à Paris en 1833; auteur des opérettes : la Fille de .W"»" Anqot. Girùft-'-Girofta. le Petit Duc. In Prlite Mariée, le Cifuretln ilnin.le Jouret la Suit. Fleur de thé, etc.
Son style est aimable; son orchestre est chatoyant, coloré,allègre, et ses mélodies, d'une verve étincelante,sont devenues populaires.
.«Ai.XT-SAK.'VSf rami//f). ; né à Paris en I83:i. Organiste et pianiste de premier ordre, symph.niste distingué, il a donné les opéras :
Henri VII I.Eli'-nne Marcel, le Timbre d'argent, la Princesse Jaune, Proserjiine. Ascnnio, Samson et Dallla, Phryné : des concertos et des symphonies Ses œuvres sont 1 puissantes et colorées. '
DRLIBE8 (Léo), né à :
Saint-Geimain-du-Val (Sarthe) 11 reçut des leçons de Bazin et d'.\dani. 11 a donné les opéras: le Roi Ca dit Jean i de \ivelle. Lnkmé. etc ; les 1 ballets : Si/tvia, Cofijfélia. la ', Source ; des mélodi"S. des ; chœu rsài voix; etc. Ses mé- ; lodies sont fines, son style ' pur et son orchestration ri- 1 che; m. à Paris (1836 1891). ;
QiQ Rr QRn ^'^ morceau suivant est extrait des Deux Avares, opéra-comique en
0'±u (X OJU' 2 actes, de Grétry.
Ce chœur doit être continence à demi-coix et bien rythmé d'un bout à l'autre. — Observez bien les nuances.
.AU*» moderato Ben marcato. ( J =.88 )
^Jnors
£asses
Mezza voce.
La
gar-de passe, il
i=fcg=fi
est minuit, Qu'on
ri \) f
tt
se re - tire, et
La gar-de passe, il 'est mi- nuit, Qu'on se re- tire, et
pAth
fr-ÎT-n
la voî-ci; Ren
plus de bruit, La
gar-de passe et
trez en «di-ij-
gence, Obé - is
plus de bruit, La gar- de passe et la voi-ci; Rentrez en di - il - gence.Obé - is -
tt
- sez, fai - tes si
len - ce ;C'est
la loi du Ca-
di. La
gar-de passe, il
r f , fi p
ff=iï
sez, fai - les si - len - ce : C'est la lo' du Ca - di. La gar-de passe, il
pst mi -nuit. Qu'on sere-tirppt oins de bruit, La garde passe et la vofci;"Ren-
l'ÎÈii
Irez ea di - li -
gence.Obé - is -
sez, fai - tes si =1^
û JiO^ui
len - ce : C'est
U loi du Ca
tr — ir
- Irez en dl - lî - gence,Obé - is - sez, fai - tes si - len - ce : C'est la loi du Ca
di. Qu'on se re - tire, et plus de bruit, La gar-de passe, il est minuit; Plus
vous en di - li - gence.Obé - is - sez , faites si-lence : C'est la loiduCa-di.
RCIKAl'D (Ernest), cnmt positPUr fr.. né à la Nouvelle-Orléans ; auteur dos j opéras le Hoi David. Si/lvie.
t le h'oliold. M" Turliqiin. En \prison, Pircolino, etc; d'un i ballet. Gretna-Grien ; de \ mélodies , suites d'orches- \ tre, etc- Sa musique originale, franche, hardie, est ! pleine d'action et de cou- 1 leur; m. à Paris (1837-1892).
ntXET {Georges), né à Paris, fut l'élève d'Halévy. Au tenr des opéras : Carmen, la JulreFilledePertk.Djamileh, les Pécheurs de perles. 11 a écrit pour l'ArlésIenne une partition symphoniqne et chorale. Son style est tour h tour tendre, vigoureux, passionné et toujours.juste ilans l'expression; il est mort à Bougival (Seine) [1838-1875;.
«0:vriERES ( Victorin).
né h Paris en 1839; auteur des opéras dram.i tiques Sardanajiale. le Dernier jour de Pomjiéi. Dimitri. le Cheial'er Jean. etc. ; d'une Sy»ii jihonie romantique; d'une ode symphoniqu», la Mer; de romances, etc. Sa musique est variée, claire et puissante : son instrumentation est brillante et sonore.
M.4nÉCH.4I-(C/!.-/7enr!'.) j né il Paris en 1842: élève de i Masse; auteur ries opéras i les A ynoureuT de Catherine, i la Taverne des Trahnns. Déidamie ; de la Nativité, oratorio ; de la musique de VAmi j Fritz, des Bantzau. etc ; de j chœurs, de motets- Sa musique, pleine de beautés mélodiques, est Une et emprein- j te d'une grâce touchante.
— lo2 — Allegro Cou anima (•= llv >
Musique extraite
de
Fidelio,
opéra en 3 actes
de
Beethoven.
( Paroles inédites. )
VOUS dont la — me gé — né —
~ reuse En - tend, en - tend les plaintes du .ma| -
- heur,
fîr J j j\ 'if' €i\'i- ^\
De vo - tre voix af-fec-tu -eu -se Au ciel, pour
frrr^
-nous, deman-dez le bonheur. Au ciel, pour dous. deman-dez le bonheur.
M.4S.«E:veT ! Jules), né à
5aint-Etienne en 18i2. U a 1 donné au théâtre : Don César 1 de Bazan. le Roi de Lakore, ; Hérodiatû, Manon, te Cid, > Eiclarmonde, le ilaije. Wer- I ther; la musique de& Eri/ninies; de Marie-il agdelelne, '• Eve; l'oratorio la Vierge.
Ses belles œuvres, d'une har- ! monie puissante, sont nia- ; gistrailement instrumentées.
P.tI.\DII.HE E.iiii'- , ni'
\ à Montpellier en 184*. Elevé \ d'Halévy. il obtint à IG ans S le ffrand prix de Rome. Il a S érrit les opéras : l'.Anwur X afrirnin . Suzanne , Diana .
\ Patrie; la musique du Pas- Isant, des mélodies, et la
> chanson Mandolinata . Sa
> musique fraîche, jeune et S gracieuse, dénote un artiste s merveilleusement doué.
SAI.V.% l'RR (■ Gervais - Bern-}. 'é à Toulouse en 1847. Elève de Bazin et d'.\ Thomas, il a écrit les of<-ras : la Dame île Montsorr-au. le Bravo. Egmont ; un ballet, le Fnndaaijo ; un Stabat ; une symphonie biblique la Résurrection; des Mélodies italiennes- S-s œuvres sont pour la plupart franches, colorées, d'un bel effet.
fiODARD Benjnntin), ni à Paris, élève de Rebt-r et auteur des opéras : Jocelyn, Pedro de Zalamea. Dante, la Vivandière, d'un drame lyri que. le l'asse, couronné' ;iu concours triennal delaVillp de Paris : de mélodies et de symphonies très appréciées- Benj. Godard est un des virtuoses distin^és de l'école française (18191895).
-\ir populaire
irlandais
intercalé dans
ilartha,
opéra en j actes
de Flotow.
{Paroles inédites.)
Larghetto ( J = 50
jjlJCd''td'"PT-^;:J'IJ:V#^
fleyar - de la
per - vencbe S'éta - 1er
sur le
sol ; Écou - te sur
branche, Chaa -
Wi
-ter le ros - si - gnol . La gen-lille hi- roa- deMe.. Sen - tant
des
J^JtJ-j'^lj ^^
e=tit
vents plus doux, Ar - rive à ti- re-d'ai-le, Fai - re son nid chez oous.