Gé-né - sa-reth, par u - ne nuit pro
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- f ra-ges, Ton nau-to- nier en-chaî-ne les au-tans Toujoui's à
%fon-de, Vit sur son lac que lèvent a-gi-tait, Quelques pê'
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flots dix-huit siècles d'o-ra- gesTbntvuVp-ver les plus noirs o-cécheurs à la mer-ci de l'on -de Dans u - ije barque où Je'- sus sommeil-
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-ans.
- lait.
Et de nos jours si lavague é - cu-man - te Blanchit ton Il sommeillait, mais rempli de ten-dres - se, Soncœurveil-
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flancdanssa vai - ne fu-reur, Et de nos jours si lavague é-culait sur leur es-quif tremblant. Il som-meillait,mais rempli de ten^
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-man-te Blanchit ton flanc dans sa vai -ne fu-reur, L'œil du Sei
- dres-se. Son cœur veillait sur Içur esquif trem-blant. Soudain sa
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urte suit dans la tour-men-te, Sa main conduit ton a- vi-ron vain- ,vbix, au sein de la dé- très- se, Dompta les flots du perfide e* - lé-
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-queur, L'œil du Seigneur te suit dans la tourmen-te, Samaincon- •ment, Soudain sa ^oixausein de la dé-tres-se,Dompta les