Mes compagnons, du - ne vaine es - pé-ran-ce
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Non plus.hélas! comme encesjoursbénisOùdajistesmui's.la
Berçantencor leurs cœurs toujoui-sfi-ançais.lesyeuxtmmés
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trompet-te so - no -re, Pour te sauver nous avait ré - a-ni]s. cô- té de laFrance,Dirontsouventre\aendront-ilsja-
:: éAaifato. . -majs?
Je viens a
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Je viehsà toi quandmonâme succombe Etsentde- L'il-lu - si-on con-so-le-ra leui'vi-e, Moî.sans es-
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Yr^jj>j.r.rLn:r;:^uj'j-
-jà son cou-ra-ge fai-blir, Oui.prèsde tdï ve -poir,quandmesjoui'svontfi-nir. Et sans at-tendre u rail
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^ •nantcherchermatombe, Pour mon drapeau - ne parole a- mi- e, Poui' mon drapeau
je viens i-ci mou-rn', je viens i-ci mou-rir.
Cet étendard, qu'au grand jour des batalHes, Noble Montcalm, tu plaças dans ma main, Cet étendard qu'aux portes de Versailles, Naguère, hélas ! je déployais en vain.
Je te remets aux champs où de ta gloire Vivra toujours l'immortel souvenir, Et dans ma tombe emportant ta mémoire, Pour mon drapeau je viens ici mourir.
i. Qu'ils sont heureux ceux qui dans la mêlée Près de Lévis moururent en soldats !
En expirant, leur âme consolée Voyait la gloire adoucir leur trépas.
Vous qui dormez dans votre froide bière. Vous que j'implore à mon dernier soupir. Réveillez-vous. Apportant ma bannière.
Sur vos tombeaux, je viens Ici mourir.
Malbrough S'en va t'en guer-re. Mi- ron
-ton, mi-ron-ton, mi-ron-tai-ne, Malbrough s'en
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, va t'en gner-re,
Ne sait quand re-vien-dra.
Ne sait quand re- vien-dra,
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Ne
sait quand re - vien-dra.
Il reviendra-z-à Pâques, Mironton, etc.
n reviendra-z-à Pâques, Ou à la Trinité, (ter.)
La Trinité se passe,
Mironton, etc.
La Trinité se passe,
Malbrough ne revient pas. (ter.)
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'me à sa tour monte, înton, etc.
dame à sa tour monte, li haut qu'eir peu^, monter, {ter.)
Elle aperçoit son page Mironton, etc.
Elle aperçoit son page, Tout de noir habillé, (ter.)
— Beau page, ah ! mon beau page, Mironton, etc.
Beau page, ah! mon beau page, Queir nouvelle apportez î {ter.)
Aux nouveirs que j'apporte,
Mironton, etc;
Aux nouvell's que j'apporte.
Vos beaux yeux vont pleurer, {ter.)
Quittez vos habits roses.
Mironton, etc.
Quittez vos habits roses,
Et vos satins brochés, {ter.)
Monsieur Malbrough est mort.
Mironton, etc.
Monsieur Malbrough est mort.
Est mort et enterré, {ter.)
J'I'ai vu porter en terre, Mironton, etc.
J'I'ai vu porter en terre, Par quatre-z-officiers. {ter.)
L'un portait sa cuirasse, Mironton, etc.
L'un portait sa cuirasse.
L'autre son bouclier, {ter.)
L'un portait son grand sabre, Mironton, etc.
L|un portait son grand sabre.
L'autre ne portait rien, {ter.)
A l'entour de sa tombe.
Mironton, etc.
A l'entour de sa tombe, Romarins l'en planta, {ter.)
Sur la plus haute branche, Mironton, jtc.
Sur la plus haute branche.
Le rossignol chanta, {ter.)
On vit voler son ftme,
Mironton, etc.
On vit voler son ftme,
A travers des lauriers, {ter.)
Chacun mit pied a terre.
Mironton, etc.
Chacun mit pied à terre.
Et puis se releva, {ter.)
Pour chanter les victoires,
Mironton, etc.
Pour chanter les victoires,
Que Malbrough remporta, {ter).
La cérémoni' faite,
Mironton, etc.
La cérémoni' faite,
Chacun s'en fut s'coucher. {ter.)
J'n'en dis pas davantage.
Mironton, mironton, mirontaine, J'n'en dis pas davantage.
Car en voilà-z-assez.
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— D'où viens-tu, ber - gè-re, D'où viens-tu?
- Je viens de l'é - ta - ble, De m'y pro-me-ner:
J'ai vu un mi- ra - cle Ce soir ar- ri - vé.
— Qu'as-tu vu, bergère, Qu'as-tu vu ?
— J'ai vu dans la crèche Un petit enfant Sur la paille fraîche Mis bien tendrement.
— Rien de plus, tergère, Kien de plus ?
— Saint' Marie, sa mère, Qui lui fait hoir' du lait, Saint Josepn, son père.
Qui tremble de froid.
— Rien de plus, bergère,
Rien de plus ?
— Y a le bœuf et l'âne Qui sont par devant, Avec leur haleine Réchauffent l'enfant.
— Rien de plus, bergère,
Rien de plus î
— Y a trois petits anges Descendus du ciel Chantant les louanges Du Père éternel.