‹ Le livre de musique [microforme]Chapitre 115 sur 122 · A ESS · texte numérisé non relu

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es enfants, voi-ci l’au-ro- re! Se-cou-ons un lourd sommeil. Le bon

2, Sachez tous que la pa-res-se Est un noir é- pou-vantail Quichas-

4 "mn { 3 + p D 7 1/7 : F - e/ Dieuveutbienen-co- re Nousprêter un doux ré-veil. Vi-te, vite,a-vec cou-

-se hon-neur et ri-chesse, Ré-compenses du travail. Cest pourquoi je vous en -

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- ra- ge Remettons-nous à l'ouvrage, Lapa-resse està mes yeuxunou-tra ge,

-gage Avous remettre à l'ouvrage, RER —

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bas les pa-resseux,à bas les pa-res-seux,à bas, à bas les pa-resseux.

3. Regardez ! duns la nature Tout se meut avec ardeur, Les oiseaux sous la verdure,

4. Travaillez ! dit La Fontaine, Travaillez pour vos besoins, Et n’épargnez pas la r<ine,

Les abeilles sur la fleur. Ce fonds-là manque le meins.

Mais le fainéant enrage Suivons un avis si sage |

De voir chacun à l’ouvrage. Et mettons-nous à l'ouvrage. La paresse, etc. Ta paresse, etc.

L Es-quif di-vin, necrainspasles nau- 2. Gé-né - sa-reth, par u - nenuit pro-

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-fra-ges,Tonnau-to-nier en-chaîne les au-tans. Toujours à -fon-de, Vit sur son lac que le vent a- gi-tait, Quelques pé -

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flots dix-huitsiècles d'o-ra- gesT'ontvu bya-ver les plusnoiïrs o-cé- -cheurs à la mer-ci de l’on-de Dans u - barque où Jé-sus sommeil-

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-ans, Et de nos jours si lavague é- cu-man - te Blanchit ton - lait. Il sommeillait, maisrempli de ten-dres - se, Soncœurveil-

flanc dans sa vai - ne fu-reur, Et de nos jours si lavague é:cu-

-lait surleures-quif tremblant. Il som- meillait maisrempli de ten-

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- man-te Blanchit ton flanc dans sa vai-ne fu-reur, L'œildu Sei- - dres-se. Son cœur veillait eur leur esquif trem-blant. Soudain sa

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*- gneur te suit dansla tour-men-te, Sa main conduit ton a- vi-ron vainvoix, au sein de la dé-tres- se, Dompta les flots du perfide é - lé-

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- queur, L'œil du Seigneurte suit dans la tourmen-te, Fe con- -ment, Soudain sa voix au sein de la dé-tres-se,Dompta les

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| 3. Etends la voile à la brise légère

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At ! Ft, de ta quille, effleure le rocher ; - duit ton a-vi-ron vainqueur. | L’astre des mers te verse sa lumière, NÉ u

O- Lance ta nef, intrépide nocher. flots. .du perfide é-lémènt. Î

Si l’ennemi suscite une tempête Le bras de Dieu s’arme d’un trait brûlant, Si l’ennemi suscite une tempête Le bras de Dieu s’arme d’un trait brûlant, Déjà la foudre a grondé sur sa tête k Pour écraser son superbe néant, Déjà la foudre a grondé sur sa tête Pour écraser son superbe néant.

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je chante, j'espère, Oubli-ant le chagrin,

2. Un contretemps m’arrête : 3. La gentille alouette, Faut-il me rebuter ? Le rossignol des bois, À vaincre je m’apprête, La caille et la fauvette Et sais encor chanter, # À Font résonner leur voix. Kanimant mon courage, Dans l’air, dans la prairie, Le chant est à mon cœur à J’aime leurs chants joyeux : Ce qu'est au vert bocage Aussi, toute la vie, Du matin la fratcheur. le Je veux chanter comme eux. :

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1 \e/ -tune qui ne veutpas venir à nous,

diable et donnersoncœurauplaisir! Mais luison- M M>2?22A KT RTE RER RES

À —< ee eo | ES BOF: 7" EN "AIN EP" "aN"SRERX 2" + vie EAU CASA. SN SR. 2084

e/-draibientôt, j'es-pè-re, sé SF ques eux, pri -e, attends-moi, en tequiteantà Sa chau-miè-re, pléinde tendresse et plein de.... foi, il ré-pé-

D ET ef FOR STE ER LL DE NS À Na D 2 CS 8 ER a 2 | Ce RS et NW LL res e— cœurà toi! Ente

tant, ma bonne mè-re, mon âme à Dieu: mo quittai: ma bonne mèé- -re, mon ä4me.à Dieu: moncœur à toi! I ré née

LEA Re Er ME IS GRR GA EN PT = __ 1) re LT M M 7 LL SAUT) ne Pit TS LE “tant, ma ma bon e mère, monâmeà Dicu, monâme àDieu:moncœur toi. -tait: mabonne mére, (mon âme à Dieu, mon âme àDieu:moncœur à toi.

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Où dans le ciel, comme sur terre ||: mon âme à Dieu SE mon cœur à toi!

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Andante Grazioso.

LA L--L Ê é- li-vre-moi de ce des-tin cru-el, Dai-gne, patronne au-

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“lai -re, Je-tersur moitonregardmaternel! Er-rante au

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3. J'ai tout perdu sur cette triste terre, Mais il me reste un consolant espoir,

En vain ma voix émeut la solitude, Si je n’ai plus, hélas ! ma bonne mère, Pas d'homme ami qui me tende la main. Il vient le jour où j'irai la revoir.

O Vierge sainte, écoute ma prière : O Vierge sainte, écoute ma prière ; Dans ma douleur, je me touïn1e vers toi ; Dans ma douleur, je me tourne vers toi;

D'une orpheline entends la plainte amère, D'une orpheline éntends la plainte amère, Reine des Cieux, et prends pitié de moi! | Roine des Cieux, et prends pitié de moi!

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