C: ZRR VE RUE EL IN GUN 107 ORNE PPS TL TÉ
Li] ON ad ÆEP ILE TI La:
Hu de FLN FRS
à 8 SERRE LE FU PSN D DU NAS MN. / à À mt LAIT PLAN BUBLAY Mi mm PR RS OÙ NE SON DONS | SSSR. EU
Bxercice oral. — Quelle différence y a-t-il entre quei ton son. écrites les 8 premières mesures de
a modulation et le changement de ton ? — Dans l'exercice 284? les 8 suivantes? les 2 dernières ?
LA
Ne
TT TU Le. PT PU EU le Si Un Ein EM RS le er en Er te 2 LE MRIe
inent bien pa. c?
| do rise , et tet
oO: “< À
Add, À 4 me 4) 0 mn mm NAN AIT =
LI —- RYTHME | Les trois éléments constitutifs de la musique sont : le rythme, la (Q mélodie et i'harmonie, è Le rythme où cadence est l'effet obtenu par la succession régulière des temps forts et des temps faibles; il résulte en outre de ia combi- :
naison des sons musicaux au point de vue de la durée et de l'intensité,
C’est grâce au rythms que la musique est devenue capable d'exciter en | nous les émotions les plus vives. Le plain-chant, qui en eat presque dépourvu, resie, malgré ses grandes beautés, vague, monotone, et en quelque
sorte impersonnel,
Pour comprendre ce que c’est que le rythme, il n’est pas besoin de grands efforts ; la nature nous en fournit de nombreux exemples : le pas cadencé de l’homme, le galop du cheval, le tic tac d'une horloge, d’une montre, é'an moulin, les coups réguliers du .sarteau sur l’enclame, le bruit des fléaux des batteurs en grange, voilà autant de rythmes précis et saisissants. Le cri sec du grillon, celui de la cigale, donnent la sensation d’un rythme continu; il on est de même de celui de la chouette, qui procède par notes iso-
S) iée, du aucou, qui marque deux temps égaux, etc.
La mus.que ne peut se passer du rythri:, mais celui-ci est cor plètement indépendan! de la musique. Pour s’en convaincre, on n’a qu'à figurer un air ÿ quelconque en frappant avec les doigts sur une vitre, ou à parler les phra-
ses de cet air en se servant d'une syllabe unique pour nommer les notes : ! ii suffit d'observer la mesure pour que le rythme frappe l'oreille et que le morceau soit reconnaissablo, v:vique dépouillé de sa mélodie.
Le tamsour, qui n'a qu’un son, marque ie ryihme des airs que le ciairon h joue, et, dès que celui-ci a cessé de sonner, le tambour, en battant seul,
offre encore l’esquisse de ces mêmes airs.