‹ Le Livre des 400 auteursChapitre 5 sur 41 · DES MÉDECINS · texte numérisé non relu

DES MÉDECINS

I. ÀpJwrisme. — Toutes les fois que des gens du monde auront un livre qui passe pour avoir un rapport quelconque avec la médecine, c'est qu'ils ont une préoccupation maladive et qu'ils cherchent des conseils, une consultation, un traitement.

Avîa aux wédecina. — L'intérêt de ceux qui écrivent sur la médecine doit donc leur faire choisir de préférence les descriptions larges, commodes , dans lesquelles tout le monde retrouve sa propre physionomie : les descriptions passe-partout , enfin, excellents cadres où tout maniaque vient passer sa tête, tirer sa langue et poser pour un type à affection extraordinaire.

Car l'homme ne vit pas seulement de PAIN, mais dILLUSION.

L'un est plus lourd que l'autre, mais il n'est pas plus indispensable à notre existence à moitié imaginaire.

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