Jean-Jacques Tournier grava, d’après les dessins de
Charles Errard, un certain nombre de vases. ' *-•
82 . Jean de Dieu, dit Saint-Jean, fut agréé de l’Académie, mais ne devint pas académicien.
83 . Jacques Boyceau, escuyer, sieur de la Barauderie, est l’auteur du livre intitulé : Traité du jardinage selon les raisons de la nature et de l’art. 1638, in -fol.
84. Pierre Vallet s’est associé à Jean Robin pour publier (( le Jardin du roy très-chrestien Henri IV, roi de France et de Navarre, dédié à la royne. » Cet ouvrage eut deux éditions ; la première parut en 1608, la seconde en |623.
85. André, Claude, Noël et Jacques Mollet ont publié en collaboration le Jardin de Plaisir. Stockholm, in-fol.
86. Rabel signa, comme dessinateur et graveur, un recueil que publia François Langlois dit Ciartres, sous ce titre : Li-vre de différants desscings de farterres.
87. Pierre Bétin, jardinier, publia le Fidèle jardinier ou différentes sortes de parterres, à Paris, chez Jean Boisseau, in-fol. obi.
88 . Isaac de Caux donna les plans du Jardin de Vuillton construit par très-noble et très-puissant seigneur Philippe comte de Pembrooke et Mongomeri. Salomon de Caus mit son nom au bas des dessins de : « Hortus Palatinus a Friderico Rege Boemiae electore Palatino Heidelbergæ extructus. » Francfort, 1620, in-fol.
89. Jean de la Quintinie, né à Chabanais en 1626, mort à Versailles en 1688. On a son portrait gravé par Gér. Edelinck, d’après de Lamare Richard.
90. Jacques Besson, auteur de « Théâtre des instrumens mathématiques et méchaniques. )) Genève, 1 594, in-fol.
9 r . Voici le titre entier de cet ouvrage de Jean Appier Hanzelet : » La pyrotechnie de Hanzelet lorrain où sont représentez les -plus rares et plus appreuvcz secrets des machines et des feux
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artificiels propres pour assiéger, battre, surprendre et déffendre toutes places. » Pont-à-Mousson, 1630, in-4.
92. Christophe Jegher, graveur sur bois du xvi' siècle. Nous pensons du moins que c’est cet artiste que l’abbé de Marolles entend désigner ici. Ce pourrait bien être aussi Christoph, surnommé le Suisse, dont Fournier cite une estampe gravée sur bois intitulée : Portrait du camp de Turc, au bas de laquelle on lit : Estampe mignonnement élabouréc, qui mérite d’être paragonée au .plus délicat burin.
93 . Christophe Savigni, auteur d’un ouvrage orné de quelques belles planches sur bois : Tableaux accomplis de tous les arts libéraux,