Nicolas Gougenot, calligraphe' et graveur de Dijon
299. Brunet (Manuel du Libraire, t. III) a consacré à Nicolas Jarry, calligraphe, un article assez long dans lequel il mentionne tous les manuscrits qui lui sont attribués.
300. C. Segoing est l’auteur du Mercure Armorial , publié à Paris en 1648 par Alexandre Lesselin.
301 . Pierre Palliot, Parisien, imprimeur du Roy, du Révérendissime évêque et duc de Langres, des estats de Bourgongne et de la ville de Dijon, marchand libraire et graveur en tailledouce, mit au jour à Paris, en 1660, en y ajoutant un assez grand nombre de choses de lui-même « La -vraye et parfaite Science des Armoiries ou l 'Indice Armorial de feu maistre Lowan Geliot, advocat au parlement de Bourgogne, apprenant et expliquant sommairement les mots et figures dont on se sert au blason des Armoiries et l’origine d’icelles. »
302. Jean- Antoine Deville construisit avec Swalm Renkin la machine de Marly.
303. Charles Errard nous apprend, au bas du portrait qu’il a gravé de Jérôme Bachot, toutes les qualités en même temps que l’âge de ce personnage : « Hiérosme Bachot, ingénieur et géographe ordinaire du Roy, architecte des réparations et for-
NOTES
tiffications deB villes et places fortes de Bretaigne et commissaire de l’artillerie. Aagé de quarante-trois ans en mil six cens trente et un. »
304. L’abbé de Marolles ( Cat . de 166, p. 107) dit : « Le sieur de Langres, Ingénieur des Armes du Roy, chez M. Van Lochon. »
305. Paul Stacker, graveur allemand qui vivait, selon Zani, en 1670.
306. Nicolas van Aelst, graveur-éditeur né à Bruxelles en 1526, travailla longtemps à Rome et publia un grand nombre de planches qui passèrent à sa mort chez Philippe Thomassin et chez J. de R,ubeis.
307. Guillaume Courtois, peintre et graveur, naquit à Saint-Hippoly tevers 1628 et mourut à Rome en 1679. Robert-Dumesnil a décrit les quelques eaux-fortes qu’il grava, t. I, p. 211 du Peintre-graveur français.
308. James Blâmé. Thomas de Leu grava, d'après Johar.ncs Bla:n:e % , le portrait de Louis XIII enfant.
309. Marolles entend-il désigner ici Benedetto Brandimarte, peintre de Lucques, qui fiorissait en 1 592?
310. Paul grava, d’après Théodore Roelans, l’intérieur de l’officine d’un arracheur de dents.
31Z. Ne serait ce pas F. Sicrc, d’après lequel L. Coussin grava les portraits de Jean Doujat et de Thomas Corneille ?