LE LIVBE DES PEINTRES
Bellangc est au dessous de ces mains si parfaites ; Mais Claude le Lorrain n’en use pas ainsi ;
Le jeune Audran non plus pour Le Brùn, son. souci ; Paine' 7 * a pour son Poussin des expressions nettes.
Le Clerc fait à l’eau-forte avecque tant d’adresse Tout ce qu’il fait si bien, qu’on en est étonné : Vandermule accomplit ce qu’il a dessiné;
Le libertin Cochin a beaucoup de richesse.
On loue Albert Flamen, et Garnier est louable ; Les Hollandois le sont : Vaterlo 6 *, Polcmbout 66 , Velde 67 , Lives 68 , Rhinbrand, Vischer, Ostade,
[Goût 69 ;
Mais, si j’allois plus lofn, je me rendrois blâmable.