‹ Le livre des peintres et graveursChapitre 8 sur 44 · LXXVI · texte numérisé non relu

LXXVI

L’ecriture comprend La Roulière Malherbe,

Robert Vignon 105 , Beaulieu, Desparois et Petré 106 , Senaut 107 ^ Limosin' 08 , de His ,09 . André le Bé" u , Et d’Alexandre-Jean 111 le papier et la gerbe.

Là, Lucas Materot, Le Gangneur et Beau-

[chesne ns .

Là, Baugran 113 de Paris ; là, Pavie et Moreau m , Jean Matthieu, Peyroni, Cordier et Raveneau “ 5 , La Pointe, François Soin, sans parler deduChesnc.

Alfonse du Frénoy, si vous fustes habile Avecque le pinceau, d’une plume à la main Vous avez peint en vers le naturel humain, Heureusement rendus par le discret de Pile.

Vostre latin, si pur, garde son élégance Dans l’ouvrage qu’on lit de ce bpn traducteur,

Oui se peut bien nommer vostre commentateur, Pénétrant le secret de vostre connoissance.

Le fin de la peinture est connu par de Pile ;

Nul ne peut, ignorer, par Pamphile et Damon (Oui ne sçauroient celer sur ce sujet son nom), Que tout ce qu’il en dit est charmant et facile.

Qu’on ne s’attende pas que je laisse Fouquière Dans une multitude où j’ai nommé Pelais :

Ce débauché mérite une entrée au palais,

Et pour le païsage on prise sa manière.

Jean Nocret ne peut estre avec Faulte et Grand- • [homme.

Sans estre distingué, comme un peintre excellent : Il fait parestre en tout un certain air galant Qui veutque dans leLouvreetpartoüton lenomme.'

Gilbert Sève et le Febvre ont beaucoup de mérite,] Dans leur douce manière on voit de la grandeur Gribclin H# est louable ; Erard est plein d’ardeur;/ Du Loir et Tettelin ont leur noblesse ensuite..

De Bourges, Jean Boucher fut un peintre agréable ; Divers tableaux de luy sont d’un air gracieux, Sou&un beau coloris semez en divers lieux, Inventeur des sujets de son crayon aimable.

Dans Paris aujourd’huy, dit-on (chose étonnante !) Plus de mille pinceaux, artistes concurrents, Touchent dans leur manière, en desseins différents, Tous les corps naturels sur des toiles d’attente. ’

LES LIVRES ARMORIAVX

I | moiries

iNtre ceux qui nous ont donné des Ar- (Le nombre en est bien grand), Ste- [Marthe, d’Hozier^, Les enfants de ceux-là, Pierre Barra>:

[Schoïer "%r

Les autheurs des tournois et des chevaleries.

II [Vales ,I8 , Le Tourangeau du Chesne et le Chartrain de Finé de Brianville m , et Vulson Daufinois; Chifflet de Besançon, Menetrier Lyonnois,

De Varenne lî0 et Monnet ***, et deux nobles

[l’Escales.

La Roque ***, le Breton de la Doênerie.

Salvain de Boissieux, Jean Maigret de Moulins ; Les roys d’armes lorrains, de Flandre et de Salins, Gagnères de Bourgongne et la Poinçonnerie.

Le jeune Laboureur qui, dans ses beaux ouvrages, En cela si souvent a marqué son sçavoir, Blanchar,l’Hermite, Ancelme ,13 , ou beaucoup peu-

[vent voir.

Comme dans du Bouchet 1 **, dissiper maints nuages.

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