MODÈLES
Le premier et l’incomparable modèle de ia u ver Brarfaite soumission et obéissance, sur lequel à chré Quvivent sans cesse se fixer nos regards, est sier! INotre-Seigneur Jésus-Christ dans sa passion. | 'BD'un côté, nous voyons en lui les faiblesses, Le oit dé les répugnances et les craintes de la volonté humaine : S’i est possible, que ce calice s'éloigne criverdMée 701! Mon dme est triste jusqu’à la mort. et l'op E(MarrTH. 2C.) Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi
Dmavez-vous abandonné ? (Matra. 27.) Comme il a pris notre nature, il en a pris les faiblesses, et ces dégoûts, ces ennuis, ces tristesses, ces craintes, ces épouvantes, ces serrements de icœur, ces défaillances que nous éprouvons Bdans les situations pénibles de la vie. Mais il n’a fait paraître cette affliction que pour nous donner l'exemple d’une soumission parfaite jeux décrets de la divine Providence, lui qui n'est venu du ciel que pour faire la volonté de son Père, lui qui ne s’écarta jamais d’un iota de cette divine volonté, lui qui, depuis là crèche jusqu'au Consummutum est de la croix, n’a su faire autre chose que la volonté n fdDde Dieu. En téte du livre il est écrit de moi : S El EQue je fasse votre volonté ! (Hesn. 10.) Je suis dont Eéescéndu du ciel, non pour faire ma volonté, ite LR À | 3 nte, LEmais T4 vôtre. : La volonté de mon Père qui m'a envoyé. (Joan 6.)
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Mon Père, que votre volonté se fasse et non lhEpour mienne Î (MaTTH. 26.) aît
Dans la perte de tous ses biens, Job s'écriait:Bwtre
Dieu me l'avait donné, Dieu me l'a Gié, qumien son saint nom soit béni ! Gai
‘ Un seul Dieu soit béni ! dans le temps dellavec l'adversité, disait saint Jean d’Avila, vauoul mieux que mille Je vous remercie dans la proshom périté. ” EINotr
Pendant que David s’éloignait de Jérusalem joue Séméi, de la parenté de Saül, se mit à lancerk'appe des pierres et des m:lédictions contre lui. Uilrand de ses officiers, Abisaï, indigné de cette conÿi je duite, se préparait à courir sur cet homme eimpli à lui couper la tête de son glaive. Mais Davidis ce l’arrêta, en disant : Laissez-le me maudire ; i puisq ne fait qu'exécuter les ordres de la justice divine trouve et comment oser trouver à redire à ce qu’elle moi. ” décidé ? Laissez-le exécuter les ordres du SeigneurEmeme: afin que Dieu regarde en pitié mon afflictionÆqurée (Il REG., 16.) à terre
Sainte Gertrude avait une dévotion singultous le lière pour la troisième demande du Pate Je v
Arrivée à cette demande, ellerépétait plusieunide tou fois de suite : ‘ Que votre volonté soit faite oyer que votre volonté soit faite 1” Or, un joufiest y qu’elle priait ainsi, le divin Sauveur lui apple joie rut portant dans sa main droite la santé diainte
dans sa main gauche la maladie et lui dit ‘ Choisis, ma fille, ce qui te convient le mieuxÉ Ste Que va choisir Gertrude ? la santé sans doute vint à non. Ce sera donc la maladie ? non plus. rte « sachant pas au juste ce qu'il y avait de mieullm
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aître, elle aïma mieux répéter encore : Que votre volonté soit faite, Seigneur, et non la mienne !
Saint François d'Assise, étant aux prises avec une maladie qui lui faisait souffrir des douleurs très aiguës, un de ses religieux, homme simple, lui dit : “ Mon père, priez
INotre-Seigneur de vous traiter un peu plus
joucement ; car il me semble que sa main appesantit trop sur vous. ” Le saint jeta un grand cri, et fit cette réponse : “ Mon frère, ji je ne savais que votre propos vient d'une implicité qui n’y entend point de mal, j'aurais jès ce moment votre conversation en horreur, puisque vous avez été assez téméraire pour rouver à redire aux desseins de Dieu sur moi. ” Après ces paroles, quoiqu'il fût extrémement faible, à cause de la violence et de la durée de son mal, le saint se jeta rudement à terre de sa couche, au risque de se briser ous les os ; et, baisant le pavé de sa cellule : ‘Je vous remercie, dit-il, ô mon Seigneur, de toutes les douleurs que vous daignez m’enroyer ; donnez-m’en cent fois plus encore, si ’est votre bon plaisir ; je les recevrai plein le joie parce que l’accomplissement de votre ainte volonté est la plus douce et la plus grande de toutes les consolations. ” Ste. Gertrude montant une colline, le pied int à lui manquer et elle tomba dans une.
rte de précipice où elle pouvait trouver la, noré Ense relovarit elle dipait à Notre-Sot:
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gneur : Très aimable Jésus, qu’il me fût arrivé un grand bonheur si cette chute m’'eût donné le moyen d’aller plus tôt à vous !—Ses compa gnes étonnéss lui demandèrent si elle nel craignait pas de mourir sans recevoir les sal crements äe l'Eglise. Elle leur répondit: Je désire, il est vrai, de tout mon cœur recevoir les sacrements en ce dernier passage ; mais jt fais encore plus d’état de la volonté de Dieu: car je suis convaincue que la meilleure dispo sition que l’on puisse avoir pour bien mourit est de se soumettre à ce qu’il veut. C’est pou quoi, quelle que soit la mort par laquelle lui plaira que j'aille à lui, c’est celle-là que jt désire, bien persuadée qu’elle sera meilleur pour moi que toutes les autres.
Le P. de Ravignan, dans une de ses derniè} res maladies disait : ‘ La dispositionintérieurtk à laquelle Notre-Seigneur semble me rame ner constamment par une de ses meilleure grâces et qu’il paraît me demander unique ment c’est d’étre content de luiet de me réjouir en lui de tout : des souffrances qu’il m'envoie, —du malaise ou de l'incertitude dans lesquekBmervi il me. laisse, —du mieux qu’il m’annonceBbien d dans ma santé, des soulagements qui melde Di sont apportés, —en un mot, dans un abandonBpas a filial et aveugle, me réjouir, être content dune p Dieu ! 6
‘ Pour le passé et ses pesants souveRnous nirs, le. jeter dans l’abîime infini de l’indut gence et de la miséricorde de Dieu. =-Pout le présent et l'avenir, n'en concevoir aucuné
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tarrivéB crainte où préoccupation. Cest la paix et la t donné joie dans la foi, c’est mourir avec plaisir et compal vivre avec une soumission heureuse et déelle ne@ vouée, c’est la disposition la plus agréable au les sa cœur de Jésus.
ndit: Ji ‘ O mon Dieu! à trop bon Sauveur! donrecevornez-moi, conservez-moi toujours ce contentemais xment, cet abandon satisfait afin que je dele Dieumeure en vous par lui: Ægoin te et twin me!” e dispo “Il est une disposition intérieure, disait mouriencore le même religieux, que nous n'avons st pouMpas habituellement et qui cependant est très quelle ilnécessaire : c’est de prendre en bonne part Dieu à que jet tout ce qui vient de Dieu.
eilleurd “ Notre pauvre cœur a dans son fonds une amertume qui fait tourner à l'aigre même ce dernitBqui vient de Dieu. De là, ce malaise, cette érieurhumeur morne, ces jugements sévères, ces s rameBrapports pénibles, ces difficultés de toutes sorilleuraktes.
unique ‘“ Qu'est-ce donc que prendre en bonne réjouir Le Dieu et tout ce qui vient de Dieu ? La sainte 'envoieREcriture dit un mot admirable qui répond esquekBmerveilleusement à cette question: Pensez nnoncMbien de Dieu. Oui, chose étrange, penser bien qui melde Dieu nous est difficile; nous ne traitons bandonBpas avec Die“ comme nous le ferions avec tent dune personne dont nous aurions expérimenté la bonté. Tout ce qui nous viendrait d'elle, nous le recevrions volontiers, nous l’aimerious, sûrs qu’un être qui est bon et qui nous aime ne peut nous donner qu'une co086 bonne: ” : VS GARE 43 HEMNERLERE .
sou ve ’nduk —Pout ucune