En
tou, est l’ es su e lar a perf
4, C ance n nème « lle-mé
aite, 1
DS égc
est
ans darqu.
k affe
{ii —
1. C'est une promesse faite a Dieu.—L’homme engage, Dieu accepte l'engagement ; sa voonté est unie à celle de son créateur par un nouveau lien qu’elle a formé elle-même avec pleine liberté ; c’est un lien d'amour.
2. De lui obéir dans la personne du supéeur.— C'est qu’en effet ce n’est pas directement à un homme qu’on fait vœu d’obéir, mais à Dieu, que cet homme représente, comme jous le dirons plus tard. Obêir à un homme omme homme, c’est ou faiblesse ou bassesse l'âme, mais obéir à un homme qui tient, pour noi, la place de Dieu et qui a été légitimenent désigné comme tel et établi mon supéieur d’après des règles approuvées par Église interprète de la volonté divine, c’est se, obéiBlors grandir, c'est régner.
leur vo 3. En tout ce qui est conforme aux règles et nalurän tout ce qui conduit à la fin de l'Institui.— est l’objet du vœu d’obéissance et l'autorité es supérieurs est donnée pour le maintien e la règle et l'avancement du religieux dans a perfection suivant les règles de l'institut. &, C’est au supérieur seul que le vœu d’obéis. ance nous oblige de nous soumettre, la vertu néme d’obéissance n’exige pas autre chose par lle-même ; mais cette vertu, pour être pare hite, nous demande encore la soumission à os égaux et à nos inférieurs en tout ce qui ‘est pas contraire à nos obligations, surtout ans le support de leur faiblesse et dans les
, la so » défini rale qu à accom
st à L lu supé père, ll
e mêm sonne di s'est li re en , pren r et 1ssantt
peut s 4 obë meme
x règlharques constantes d’une charité Ph | titut, ten dé
la communauté et la réussite de telle ou telÆ chose, il importerait peu bien souvent qu cette chose fût faite comme le veut la sœu qui travaille avec vous ou comme vous ji voulez vous-même, mais l'acte de renonce ment que vous pratiquez en soumettant simk plement votre manière de voir importe beau coup à votre perfection. Se plier, en vue à Dieu, à tout ce qui n’est pas mauvais dans lk& désirs et les volontés des autres, c’est obserÿ ver ces paroles de l’apôtre : Avant toutes chosesk: ayez les unes pour les autres une complaisance réciproque et une charité continuelle. (S.Pierre 4} Cette obéissance de perfection exige chaqu
jour de réels et pénibles sacrifices, mais, co1$, Jen tinue l’apôtre, combien de tels sacrifices son; précieux ! ils ont la vertu de couvrir la mu, titude de nos fautes et de nous en obtenir l&;,, à pardon. nerme
our n CHAPITRE SECOND. ous : 8 leurs
NÉCESSITÉ DE L'OBÉISSANCE, I La néc
nalu La nécessité de l’obéissance est fondée, pour tou... “en général, sur l'autorité de Dieu qui la con L'ho … mande. + pou
. Dieu est le souverain, maître de toutes 14 chi créatures ; elles dépendent toutes de lui pou
besc
r existence et pour leur conservation ; il est Bonc juste qu’elles dépendent de lui pour leur Bonduite et qu’elles se soumettent à sa divine frolonté ; Dieu n’a pas pu ne pas exiger cette Boumission de sa créature. Or, la volonté de “Mieu nous est manifestée ici-bas par céux qu’il à lui-même établis pour cette manifestation t que nous appelons nos supérieurs. Leur Mésister, dit S. Paul, c’est résister à Dieu ; c'est à révolter contre l’ordre établi sur la terre omme nous l'enseigne Jésus-Christ lorsqu'il git à ses apôtres : Qui vous écoute m'écoute, ui vous méprise me méprise (Luc X). Comme es envoyés d’un prince parlent et agissent en Bon nom, de même c’est au nom de Dieu que arlent et agissent les supérieurs. Tout ce ils nous commandent, dit S. Bernard, nous levons le recevoir avec respect et soumission. Dieu a établi entre lui et nous cette autorité ntermédiaire, et comme il se sert du soleil our nous éclairer et des sacrements pour ous sanctifier, de même il se sert des supéieurs pour nous conduire et nous diriger.
La nécessité de l'obéissance est fondée sur. notre nature qui, par elle-même, est dépendante.
L'homme ne peut vivre isolé ; il a besoin, Bt pour son corps, et pour son intelligence, et our son cœur, et pour sa vie toute entière, il
D besoin de presque tous les êtres de la créa:
tion ; et ce n’est qu’à la condition de cette subordination entre les créatures que la paix, l’orûre et même la vie peuvent régner sur ll terre.
Le désordre suivrait nécessairement l’infrack tion de cette loi, et, selon les paroles de l'Evangile, là où elle est violée, règnent le trouble et la désolation. Aussi l'âme du just médite et observe l’obéissance, se souvenant qu celui qui est élevé en a Z'autres au-dessus de ll et qu'il y a encore au-dessus un souverai Maître qui commande à tous. (Prov. xv et v.)
La nécessité de l'obéissance est fondée sur ia doctrine et l'exemple de Jésus-Christ.
Il faudrait ici retracer la vie tout entière difiue 50 notre Maître et Sauveur Jésus qui, pendan toute sa vie mortelle, n’a réellement fui qu'obéir et au’enseigner l'oëéissance.—$S. Paul: exprimé cette pensée avec une remarquabk énergie : Lui qui était Fils de Dieu, dit-il, il n4 pas laissé d’apprenñdre l’obéissance. (Heb. v, Non certes, un Dieu ne neut obéir ; lui infini ment puissant et infiniment sage ne peut recs
voir ni loi ni conseil d’aucun être ; et cepenllla néc dant à a voulu être dirigé ei être commandé& men et ilest venu apprendre ces leçons parmi 14 qu'i hommes, et il les à tellement comprises ®% ;; 7 aimées que sa vie entière se résume dans ce da d
trois mots : #4 était soumis,
Allez avec S. Bernard aux deux stations qui commencent et finissent la vie de Jésus-Christ et demandez-vous avec lui : Qui est celui qui Lobéissait ?—A qui obéissait-il ?—-Pendant combien de temps a-t-il obéi ?—Jusqu'où a-t-il obéi ? Et ce n'était pas seulement à la très sainte Vierge, sa mère, et à S'Joseph qu'il obéissait ; cette obéissance lui était douce, il était tant aimé ; mais il obéissait à Pilate qui le condamnait injustement, aux bourreaux qui le torturaïient parce qu’il voyait en eux les ministres de la justice de son Père.—Usez lhaprès cela, dire non à un commandement qui ous sera fait. |
Ecoutez-le ce maître vous disant que celui qui fait la volonté de son père, quel que soit l'organe qui manifeste cette volonté, est pour lui un frère, une sœur; et lui est aussi cher que sa mère ; (Mat. x1r, 50.) Ecoutez-le encore : Si quelqu'un m'aime il m’obéira, 4 gardera ma parole, il observera mon commandement et mon Père l’aimera et nous viendrons à lui et nous tablirons notre demeure en lui. (Joa. xiv, 23.) | Il faut renoncer à être disciple de Jésus-
RE il faut renoncer à l’aimer, ou âl faut ybéir.
le cettel la paix, r sur la
Pinfrac oles de nent |e du just nant qu us de li OUVerain v et v.)
e SUTr ia rist.
ntière di pendaïl ent fui S. Paul:
arquabl il, 4 nt eb. v, ô8 ui infini eut rect
st cepenla nécessité de l'ohéissance est fondée, spécialemmandé ment pour les religieux, sur les engagements armi le qu'ils ont contractés par leurs vœux.
prises €
L’obéissance résume tous ces engagements ;
dans CÆ jans quelques ordres religieux, des Char-
# De ere x 4 = S Ê a LE us Es
Paie UE LANRON 13 LEA FA RENTE LR CR HUE î E : 1 vi. ot ia |" ë À à :
ni LITE ALI Ll Ci : pa 1à B 15 + il Lui 4" À! 1% 19H | | Nip | i x! È Lé À Non A! H | NOR a AL ‘#4 19 Le 1 + 4 213 Cr né ' Le a ET 5 4 Pat nt |
nr
um ET mn 4 ARRETE DHEA. a
treux et les Bénédictins entr’autres, on ne fall 9 à la profession que le seul vœu d’obéissance.Æ yyée Ce vœu, dit S. Thomas, est le plus importan qu’ et le plus essentiel des vœux de religion ; c'e sur qu’il comprend tous les autres et n’est lui 5 même compris dans aucun; car bierñ qu’un Su:
religieuse s’oblige par des vœux particuliers Æ mar pratiquer la pauvreté et la chasteté, ces deug par: obligations, dit le S. Docteur, ne laissent piauss d'être encore comprises dans le vœu d’obéi lusic sance, par lequel elle s’oblige généralemen $ à observer tout ce qui lui est commandé. Com:
Voix
YF. n’est La nécessité de l'obéissance est fondée sur la K Se | faiblesse de notre volonté. absol
les l’â
La sainteté dépend de notre volonté. —EIS Ces est bonne sans doute, elle est ardente, elle eobéis sincère, la volonté de la religieuse le jour ®obéis elle prend ses Se rss au pied de l’aut&omm mais que cette religieuse ne compte pas tr&neur. sur elle-même. | onté « 1. La volonté human est par sa natuñBoix de changeante, facile à affaibli: :t à être déterminénée pa l’obéissance seule sait à propos la retenir ofuis pli la stimuler et la faire marcher d’un pas égaui-mér La religieuse de bonne volonté s'est détach£ère 0: de tout, des biens, des honneurs, des plaisirhu Jésu il lui reste encore quelque chose à faire:
TT TE de
On ne fait 9, La ssance.— Im portant ion ; C’edl sur l'opportunité de telle n'est lu Serg-ce la direction in 1 QU'UNS Saint 2 Certes, celui que Dieu conduit lui. iculiers Æ même est heureux : c’e
, Ces deut parfaite, la plus douce, la
décision ?
plus forte, mais “ut 1 | issent par aussi, C’est celle qui est la plus sujette à Pil. CH 19 [ u d’obéié lusion d | a UE à ralemen LR 4 ÎE andé. ;# | +0 dE voix est c et di n'est pas fn LE e sur la R Seule, obéissance donne une assurance ni Di :bsolue pour toutes les positions dans lesquel. PEU BEL es l’âme peut se trouver. | HET A té. —EIS C’est un article de foi, dit le P. Neveu, que EE , elle e Obéis à Dieu et que je fais sa volonté e jour t le l’aut&
pas tri
8 natuBoix de mo erminéEnée par Le etenir oBui pas éeal détachfe plaisirs faire :
ttachtrl
ile, pi sl éclairée, lors | H étant apparu, lui eut ord
1 Supérieur que si elle Ministère d'un ange ; je dis plus, j'en us plus sûr que si Jésus-Christ m
I nnaître par un élati
que Jésus-Christ onné Le chose
qui paraissait contraire à ce que lui avait B fo ordonné son confesseur, prit le parti d’obéir à Æ cipe son confesseur, disant à Notre-Seigneur avec À rieu autant de liberté que de respect: Quoique je rieur sache, mon Dieu, que c'est vous qui me parle: E Pour et que j'aie toute l’inclination possible de vou & de sa obéir, cependant il n'est pas de foi que c’est vou KE ment qui me parlez, mais il est de foi que c'est monW@ M: Dieu qui me parle par la bouche de mon confes. KE mem seur puisqu'il tient sa place. son 6 s'y fa ploi, € mem chaq lacqui faire ( et qu’
Tout corps moral, comme tout corps matélBa jour riel, doit posséder un centre auquel viennen ont t se rattacher les différents membres qui comBuer, posent ce corps.
Dans un corps moral, ce centre s’appell:
autorité ; et l’obéissance est le lien qui ratta chant les membres à ce centre, permet à & corps de vivre et de fonctionner. Otez l’ob&s sance d’un Etat ou d’une armée, bientôt l’un et l’autre n’existeront plus. Il en serait d même d’une communauté dont les membre ne voudraient pas obéir. L’OE
En Punité est la beauté, la force et la vie; ; en dehors de l'unité, c’est le désordre, c'eil L'ob, ee mea c'est la mort. Ra relie .« Une communauté n'a donc de beauté, Gérteur
RARES Po SU Eee
CS
nées “oi ë= < FRERES
La nécessité de l'obéissance est fondée sur l’im possibilité de conserver, sans elle, l’ordre dan une communauté.
avait B force, de vie q’autant qu'il y a en elle /e prinybéir à & cipe d'unité résultat de l’obéissance ‘des infé- - avec È rieurs aux supérieurs particuliers, des supéjque je À rieurs partic.iers aux supérieurs majeurs.— parle: & Pour toute co..munauté le gage infaillible e vou & de sa durée, sa L:*e, sa clef de voûte, son élést vou B ment constitutif, c ‘st l’obéissance. st mon Mais aussi, avec l’obéissance de tous les confes. R membres qui la composent comme une maison devient puissante! comme le travail qui s'y fait est utile pour tous! Chacun a son emploi, et comme cet emploi a été donné à chaque membre selon son aptitude et que, par vertu, ur l'imlchaque membre l’a accepté volontiers, il s’en re danMacquitte avec zèle, il ne fait que ce qu’il a à faire et il le fait bien parce qu’il sait le faire et qu’à veut le faire: il en résulte à la fin de a journée une somme prodigieuse de travaux lont tout le monde profite et qui, loin de fatiguer, laisse La paix et la joie.