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ne pas plaire à Dieu. Dieu, dit S. François de Sales, n’a pas égard à la multiplicité des cho-
ses que nous faisons pour son amour, mais C seulement à !: ferveur de 1a charité avec Y laquelle nous les fjaisons.—Et vous, petite sœur à peine connue même dans votre com- "el munauté, qui passez toute votre vie à ap- le prendre à de petits enfants les premiers à éléments de la doctrine chrétienne.--et vous va qui au fond de votre cuisine, ou au chevet r d'un pauvre malade, n'êtes vue de personne, rl vous pouvez, si vous le voulez, rendre à Dieu un une gloire qui pour vous sera aussi méritoire dre que si vous souffriez le martyre. fidè Vous pouvez vous sanctifier tout autant et Mér
surtout avec plus de facilité, parce qu'il y a moins de danger, que celles de vos compagnes qui sont dans un emploi plus élevé,--qui brillent dans la maison et hors de la maison par leur intelligence, leur savoir-faire, leurs manières attrayantes,—-qui sont en quelque sorte le soutien de la maison et sur qui repose tout l'avenir de la communauté.
Réfléchissez un moment devant le bon Dieu:
cette sœur n’est dans cette position brillante que parce que Dieu l’a mise là ; vous n'êtes, vous, dans cét emploi petit, inconnu, méprisé, que parce que Dieu vous y a placée ; vous faites donc l’une et l’autre la volonté de Dieu ; —cette sœur ne brille que parce que Dieu lui a prêté un peu de son intelligence ; vous restez inconnueé parce que Dieu n’a pas jugé à propos de vous prûter à vous ce qu'il lui 4
* pur à elle ; vous avez moins de responsabiité, voilà tout. Ce ne sont pas les diamants qu'on nous a prêtés qui augmentent notre
« valeur personnelle. | de Faites bien ce que vous avez à faire, - employez pour Dieu,dans votre emploi, toutes 5 les ressources que Dieu vous a données et— +3 à l'heure des récompenses; —vous entendrez, “is vous, comme celles qui auront plus longtemps cr pre. rarce que elles devaient le faire, et plus rillamment travaillé, parce que elles avaient sl un travail plus extérieur à faire, —vous entendE drez ces mêmes paroles : Courage bonne et ? fidèle servante, entre dans le repos que tu as et mérité.
ce 3. [ilusions sur la nécessité de la perfection.
qui aison leurs : lque epos®
Ce n’est jarnais ouvertement et devant ses compagnes qu’une religieuse discutera sur {a nécessité de la perfection, ce sera toute seule, en elle-même, après les reproches maternels d’uné supérieure qui la voit devenir petit à petit moins régulière, moins silencieuse, moins laborieuse ; ce sera après les avertissements un peu plus austères mais toujours
aternels d’un confesseur alarmé qui redoute ’affaiblissement de l'esprit religieux ou qui craint une faute grave.
. Rien de dangereux comme ces moments de discussion avec soi-même quand on est un peu aïgrie, froissée, humiliée.—Alors le démon fait entendre quelques-unes de ces
Dieu:
jante ’êtes, prisé; vous Dieu ; eu lui vous jugé à Liu à
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