REFRAIN
Oui. la Société chérie Du beau Devoir de Liberté , ' D'une voix puissante vous crie :
N'outragez pas rhumanité»(6&)!
Laissez circuler les passants , N'attaquez jamais vos émules Par des grimaces ridicules , Par des cris vils et menaçants.
De quel droit, comment osez-vous , Exerçant votre affreux topage , Frapper, mutiler sous vos coups L'homme paisible en son voyage ,
En son voyage?
Oui , la Société , etc.
Si vous rencontrez en chemin Un jeune et timide adversaire, Surpris de froid et de misère , Couvrez son corps, calmez sa faim.
Dans tous les temps , dans tous les lieux » Un acte saint de bienfaisance Exhale un air délicieux Oui rafraîchit la conscience ,
La conscience.
Oui, la Société, etc.
Déilalguaul lès progrès du* temps , D'un sérieux sombre et bâwre, Vous singer le chien du Tartare Dans ses horribleshurietteate.
Peut-on ainsi , se dégradant , Outrager notre beau langage, Et s'abaisser évidemment Au-dessous du Lapon sauvage ,
Lapon sauvage !
Oui , la Société, etc.
Etes-vous enfin clairvoyants?
N'enseignez plus le fanatisme ; Mettez un terme au despotisme* Qui pèse sur vos Aspirants.
Du chaos il faut s'arracher, Fuir les ténèbres » fuir le vice, Et comme le siècle marcher Vers la minière et la justice,
Et la justice.
Oui, la Société *etc# Fraternité chez les humains Exerce ta douce Influence; Fais sentir aux fils de la France Tes faveurs , tes charmes divins.
Que les Compagnons plus heureux , Oubliant leurs funestes guerres, Puissent se voir, s'aimer entre eux, Comme des amis et des frères ,
Et des frères.
Oui, la Société , etc., Les enfants du roi Salomon Prêtent l'oreille aux voix des hommes Prêchant, dans l'époque où nous sommesV Et la concorde et ta raison.
Veuillez de même , o nos rivaux!
Prenant l'esprit d'un nouvel âge , Concevoir que des jours plus beaux Doivent luire au Compagnonage,
Çompagnonage.
Oui,!a Société chérte Du beau Devoir de Liberté D'une voix puissante vous crie :
N'outragez pas l'humanité.