‹ Le livre du petit citoyenChapitre 43 sur 77 · MARIE ANTOINETTE^ V · texte numérisé non relu

MARIE ANTOINETTE^ V

Marie Antoinette commença sajÇre dans He

grandes splendeurs, mais elle la n SSTM SSiJy^flte^

20 ment. "Née à Vfèhnë en 1755, elle fut élevée

à ^a ^oUlf^ de son père ^François ^®'", empereur

d'Autriche, dans la Ùberté afeotue qui repSit à

cette époque. , ^ AgA^^^'"^

^ A l'âge de quatorze ans, pour des raisons polî- \2}àqûes, on la fiança au Dauphin de France, petit-

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"^ fils de Louis XV, et un an plus tard elle était à

Louis XVI devint roi en 1774, à la mort de Louis XV. Marie Antoinette était maintenant 'reine de France. Sa beauté lui K^gna Tadmira- 5 ion de la cour, mais ses manières liDres et ses mities exclusives lui nrenl beaucoup, d ennemis. ;ile, adorait la gaieté, les toilettes et surtout les ijoux. Ce goul pour lap diamants fut peut-être

s sombres îoùrs.-"

tion de la cour, mais ses manières uBres et ses ^ amitiés exclusives Im nrenl beaucoup, d ennemis. • Elle^adorait la gaieté, les toilettes et surtout les 'Bijoux. Ce gOTt pour lap diamants f-^'^--^ ^^-^ **^

la cause de ses plus sombreajoùrs.-"

aimait les Dijoux, avait passe PiUgi ^ recu^^lir des diamants pour im ^collier.' Ce cmuer valait 1,600,000 y vres. Le DiToutier )^t joiinr a la reme, mais,^eyenue plus^séneuse^aepms lais naSsance de ses'èniant^elle r^usa de ^dépenser '^''fénk d'argent pour une ïantaiéie. Une in£n| la comtesse de La Motte^^U au cardinal de Rohan que la reine désirait wJemS&t posséder ce collier.'

Le^cardinal Ta^eta'^aussîgflf&alSîjoutier Bœhmer 20 etpnflacSiStes^de le remettra à la reine ; mais le collier ne lui tut jamais "remis ; il avait mystérieusement aîsparu. Le cardinal ne pouvant pas payer le^bijputier, l'affaire ^Tdecoîivpt. ^»^ Après un long procès où le c^j^^nalTit gracié et 25^' la^comtesse de La Motte comamnée, tout reprit son calme. La reine avait été innocente dans

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toute cette affaire, inais le peuple la croyait cou- P9'M*^ Elle alla vivre avec ses enfants au petit ^'^^^Triks^cfe^^ersailles. ^^

L^cîeh roi Louis XV avait très mal gouverné la France. Le pou^w du roi était^absdSi. Us était maître de la conscience, de la liberté, de la vîe de ses sujets. Tous les pri^^èges des nobles "fetaiefit injustes. De ^anSs ecnv^s demandaientles irSmSs drous pour tous les Français, • raboliuon de tous l^ïSDjiyilèeps. ..^^^ o^-ïA^u^l^®

Louis XVI, princeiuste et pieux, e^^p.. d'abord de xornger les abiS C'était une tâcBe trop

grande pour lui. A^^^^

En 1789 la Révolution française, éclata. Le peuple furieux du^^^fCn^oT' du ^Sumstre Necker, is qui.^nsemalt^Louis XVI de faire justice et de paî%§er paiement les mîpôts entrée peuple, le *^C(e^ et les nobles, marcha contre la prison royale de la Bastille. Après la prise de. cette forteresse, le roi'lî^anxpetit ^,P£tj^Jp prisonnier du peuple. 20 Ici commença le oevpuei^nt' de la reine, Marie Antoinette. ^IKiïgrf les conseils ^Leses amis, elle refusa obstinément de quitter S|^ima^g!ses enfants. Un^TîSît seule^hent elle consentit à fuir avec eux. --'HLe 20 jmn 1791^ à minuit^ la reine, le foi, sa 25 ^soeur,^ses enfants, ^Sguisés"^ en simples bourgeois," qurtt^fent les Tuileries pour aller rejofnmfe le mar-

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^"^uîà de Bouîpé qui ^vait se; charger de la fuite, ^e Toiv8y^gè£tt œimie valet de la famille. A Varennes, un employé du gouvernement les SrêSS^^ pour examiner leurs passeports. Il regarda dans s la voitur^ et, les yK6i fixés sur le visage du roi: "Voyez, madame, dit-il, ocftinlie votare valet ^^rcSsémble à notre roL" ^s ^é^g nt œcouvSrtsT^ Toute la f amiUe iurrâm!enŒ5! Paris.

La famille royale Tur eHItoe emprisonnée au i^Temple, Mane .Antoinette ifataait encore son courage-, car elle était entoureèrae son man et de ses enfants. La reine ^îmaît, aux enfants des leçons de .musique et d4fpesffîL7 Les princesses •ftfcfeoMraSmi la famille. Le

isrofnsaît. Mais œm'ne dura pas longtemps. On ■ sépara Marie Antoinette de J^ouîs XVI, qui, le 21^ Janvier' 1 793 j^toÔÔÏS sur regS^mo!"

Le 13 Tûffl^t, on vîSt^wuever le Dadphià^à 1^ reine^^ Elle pleura, elle feupplîa, elle cria : " Tuez- 20 moi oohp d^âboi'aT'^^ Ce fut en vain. La paiL^re martyre Hé>^it* subir encore ce cnk^riii.^* Dès lcu?7^ ■ — ' plus rien ne la toudha. ' .

Au Tnqis d'août, on la mit à. la Çônaèrgerî^la

plus aïBfreuse prison de Paris. Jjlevant le nfiSunal,

25 elle ne se défendit thênîfe pas. Elle amenait la

sentence de mort sans traluf son émotion. Elle

retourna à sa prison, e&ftvit à sa sœur et à ses

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enfants, ntsa prière et aïteriair la fin avec calme.

C^était le i6 octobre 1793. Lui refusant TmâffiLe" ^ les îiomieurs île la voiture royale, on la conouisit s à * l*ecBSSiM^wdans une cfôïïette. Là finit sa douloinreusc vie>>>

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