SCENE VI
POINCELET, effaré.
J'ai besoin d'être seul... Il paraît que c'est un parti pris de se moquer de moi, de me rire au nez chaque ifois que je parle de ma femme pour laquelle j*ai encore été comdamnébierà payer trois mille quatre cents francs de parfumerie. M. de Landreuil vient de me rebuter à l'instant quand je lui ai demandé pour la seconde fois une arrestation en ièi;le de la conduite de Josépha. Ah ! c*est ainsi ! eh bien! que le projet que j'avaisen venant s'exécute; ce projet est d'insulter, de provoquer l'un après l'autre tous les amans de ma femme, à commencer par M. de Landreuil, l'avant-dernier. Ce sera long, tant pis! Comme je fais tout ce que je dis, j'ai apporté des armes en me. rendant ici... beaucoup d'armes... des épées et des pistolets qui sont en bas... des pistolets chargés. M. de Landreuil en est instruit... il ne voudra pas se battre... la veille d'un mariage... jel'attends là... il reculera... il me donnera le certificat que je lui di?mande ou bien grand scandali^ au milieu des salons... il me le donnera.
u.N DOMESTIQUE, annonçant» M. et M"»' Maurice,