ACTE V, TAB. II, SCÈNE X li
SOUS le poids d'une grave accusation... Henriette a été soupçonnée d'avoir enlevé des diamans dans une maison où elle était parvenue à se placer en qualité de dame de compagnie. Acquittée ! »
TOUS, avec impatience et indignation. Assez ! assez !
MAURICE. Maintenant à vous, M. de Landreuil. Tournons le feuillet du Livre noir... (// tourne et lit.) « Il est avéré par la police que c'est iM. le comte de Landreuil qui a volé les diamans de sa mère. »
MAD. DE VALPiN. C'\e\ } .. . {EHe s'évanouît. On la fait asseoir sur un fauteuil à droite. Son fils va se mettre à genoux devant elle ; il lui lient les mains. Les dames lui font respirer dessels^ lui prodiguent des soins.)
MAURICE. Oui, c'est le comte de Landreuil qui est le voleur, et voilà son complice, le major d'Anglemire...
i.E MAJOR. Touché î
poiNCELET. Le major d'Anglemire!...
îâAVKiCE^ montrant le papier. Voyez... voyez...
VERSAC. Monsieur, «lonnc^z-moi ce p?iiner... (Henriette prend vivement le papier et le déchire.)
MAURICE. Que faites-vous?...
HENRIETTE. Il cst Ic père de ma fille!
poiKCELET, qui se trouve près du Major,
Et Josépha, misérable?
LE MAJOR. Elle est avec un prince.
POINCELET. Pauvre femme!
VEKSAC^ s' approchant du 3Iajor. Major d'Anglemire, vous avez été condamné à deux ans de prison?
LE MAJOR* C'est une odieuse calomnie... Je suis le baron Morello-Morelli. Voici mon passeport...
Il lui remet un passeport.
VERSAC En ce cas, baron Morello-Morelli, vous êtes un forçat évadé... vous vous nommez Thiberge... vous avez fabriqué un faux passeport,
LE MAJOR. J'ai volé un forçat! J'aime mieux mes deux ans... veuillez me îes rendre... je vous prie; je reste le major d'Anglemire... (Sur un geste du procureur dt^
roi, le Majov se tient au fo7id, gardé par deux domestiques. Maurice et Henriette sont un peu à guuclte,) M AD. DE XALviy^ a repris ses sens ; elle regarde autour
d'elle j aperçoit son fils à ses pieds, se lève convulsive*
ment, et lui dit, avec un geste impérieux en lui- mon-
trant la porte, avec indignation*
Laissez-njoi... monsieur!..* lalsscz-moi...
LANDaEuiL. Ma fnère... je vais vous rendre l'honneur... (// sort vivement par le fond,)
MAD. DEVALPiN. Qu'a-t-il dit ?... Mc rendre Ttionneur... ô mon Dieu !... je tremble... Mes amis... ariétez-ie ! arrêtez-le! arrêtez-le?,.. (On entend un coup de pistolet, M"^* de Valpin tombe à genoux en poussant un cri. On l'entoure.) Ah !
MAURICE. Henriette!... votre fille a un nom maintenant!.., (Henriette tombe à genoux. Tableau, Rideau.)
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Rossignol (le).
Robert Bruce.
Serment (\ii).
Stradella.
Fmdctta (la),
y aisseau(\ià) fantôme.
Xacarilla (la).
<^PÉR AS-GOMIQUXIS .
An (V) mil.
An (un) d'avenir.
Argentine,
Avent.{\ine)deScha
ramouche.
Rarigel (le).
Barcarolle (la).
Bon (le) garçon.
Bouq. (le) deVinfante Cheval (le) c/e bronze Chalet {\e).
Chaperons (les) blancs Code (le) noir.
Cagliostro, Charbonnière (la).
Cachette (la).
Double (la) échelle.
Duc (le) d' donne.
Diable (le) à l^ école.
Deux (les) voleurs.
Décux(\e&)genHlsfi07n Déserteur (le).
£au (T) merveilleuse Esclave ( 1') du Ca-
moè'ns:
Figurante (h).
Frère et mari.
GMi7arrero(le).
Guise.
Gibby la cornemuse.
Gille ravisseur.
Uaydée.
Italienne (V) à Alger
J€un\h)de Charles f^
Kiosque (\e).
Lesiocq.
Lambert Symnel.
Médecine sans médac
Marguerite.
Moine (le).
M^'^ de Mérange.
Minaoule ménage a 5
IMénétrier (le).
Mousquet, de la reine
Ne touchez pas à la
reine.
Nuit (la) de Noël.
Opéra ([') àla cour.
Pirate (le).
Pêf'r.(\e)de la régence Planteur (le).
Panier (le) fleuri.
Polie ftinelle.
Piquillo.
Perruche (h).
Part (la) du diable.
Puits (le) d amour.
Quatre fils A y mont Régine.
Reint d\\njour.
Roi(\e)4'Yvetot.
t Richard Cœur de lion
ANlf]Ê
En bonne for lui H faut quune ^
soit ouverte oh
mée.
LeMarchatiddej
d'enfants.
Les notables de >
droit.
La Marquise d'j
bray.
LlAvenjurièr^j,-^
Une Poule.
Les premiers bel