SCENE vn
HENRIETTE, POINCELET.
poincelct, menant, un carne/ à la main.
Enfin, jo l’ai vu, le séducteur do Josépha .. et, grft’O nu Major» p: sais son nom, son âge, sa position dans le monde. Personne ne m’observe, prenons quelques uotes. (Il écrit.)
HENRIETTE
Jo n’oso m'informer.
POINCELET.
Il ne me reste plus qu’à savoir son adresse, que lo Major n’a pas pu me donner. Je la oonnatirai en le suivant ce soir jusque cho/. lui. il s'appelle lo comte Anatole do I.anJreuil.
Henriette, qui s'est approchée de lui.
Lo comte de Landreuil, vous h* connaissez?
POincelet, saluant.
Mo damo...
HENRIETTE
Pardon, monsieur, vous avez prononcé un nom... Vous connaissez M. do Landreuil?
POINCELET.
Pas moi, mais Josépha. Elle paraît môme lo connaître beaucoup plus que vous et moi; niais ce sont là dos affaires trop personnelles. . (Il passe à droite tout en écrivant.)
IIENKICTTB.
H est ici.
foixcelet. r
El it ne m'échappera plus; il paiera pour les deux autres» le médecin et l’officier du génie.
HENBIBTTB.
Que yeut-il dire?
rourcxLBT.
Un séducteur titré !.. . Allons, madame Joséph a; mais, tant mieux, la réparation qui m’ost duo sera plus écla tante, et je l’obtiendrai.
BfKRtrrra.
Que dites-vous, monsieur?
NWCUBT.
Que M. de Landreuil no sait pas jusqu'où peut le conduire la r engeance d’un mari qui n’aimo pas sa femme. Mais, pardon, je vous quitte; un coup superbe... (Il M'arrête au moment de sortir.) Cette damo me paraît beaucoup mieux que toutes celles qui sont ici... Cet air distingué... intéressant... Ello so sera trompée de porto...
ib major, ou fond .
Eh bien, monsieur Pûincelet!
POINCFLET.
Me voilé» Major, mo voilé î On ne devrait jamais fréquenter quo des majors dans sa vie. [Il sort.)