LAN DR FU IL
Est-ce que vous n’ôtes pas liée à ma dostinéeî
HENRIETTE
Par le malheur et par la honte !
LAN Ditt CIL
Ce sera désormais parla joie et parla dignité.
HENRIETTE
Comment vous croire?
LANDIIKCIL.
Dites-moi, Henriette... Emma est-elle toujours jolie?
HENRI» ns.
Oh! elle est belle maintenant. [A paru) Il me parle encore d'Emma.
LANDRtlUL.
Est-ce que vous ne l’avez pas près de voua?
HENRIETTE
F.Utt est h sa pension.
LANfiREUIL.
Vous avez bioti fait do penser h son éducation; un jour elle aura un rang dan» le monda : il faut qu’elle y paraisse avec disliuciion... elle est ma fille.
HENRIETTE
Est-ce bien vous qui parlez?
LANDRIUIL.
Vous avez sans doute le droit de vous étonner, mais aurezvous toujours celui de ne pas me croire?
HENRIETTE
Quand on a tant souffert, lorsqu'on a été traitée comme jo l'ai été par vous devant votre niera...
la kd n b n l, lui prenant ta main.
Henriette !...
HENRIETTE
Ah! ne me demandez pas votre pardon, car je vous l’accorderais... Vous m’avez parlé de ma fille.
, LAKDREUIL.
Kcoutez-moi encore, Henriette, je no vous ai pas dit tout ce que j'ai à vous dire.
HENRIETTE
Parlez t