CHAMP VILLIERS
Allons 1 ne voulez-vous pas renverser ceo lois, et ceux qui les font?
Maurice.
Pourquoi pas?
N** DE CIIAMPVILLERS.
C’est cela, Iihe lé, égalité, fraternité. Mon cher futur gendre vou» renoncerez à ces faribobs eu entrant dans notre famille,
(/ci Henriette est rentrée et a donné de» ordre» aux domestiques ; j pwis rtenl parler bas à M m * de l alpin; put » elle »t place à l'écarl, à gauche, appuyée sur le canapé.)
MAURICE
J’espère, au contraire, vous fairp comprendre ces bonnes vérités qui viennent do Dieu, et surtout, vous les foire aimer.
M“ e DE CHAMPVILLIERS.
Allons plutôt faire lo whist! (A Maurice.) Votre bras, monsieur de Robespierre. [Elle passe In première avec Maurice.) m“* PI valpin, prenant U bras de Clotilde.
Vous allez épouser un homme digne de vous. (A M. de Chavtpvillicrt.) F.t h quand la noce? (Elles marchent.)
champvilliers, fe« «niant.
Après la première cause un peu brillante de M. Maurice, après un succès.
M" c DE VALPIN.
Alors, co sera bientôt I (71s mirent dans l'appartement à droite, tuivts des domestiques. — L’ obscurité est revenue.)