SCENE XIII
HENRIETTE, LANDREU1L.
landreuil, revenant par la gauche \ il paraît Iroublé.
C’est bien, vous avez été exacto au roudez-vous... llâtonsnous 1... ils sont au salon?
HENRIETTE
Oui 1 Comme voua ôtes ému ?
landreitl, écoutant au fond.
Personno ne peut donc venir?
HENRIETTE
Personno l Pourquoi ce trouble ?
landreuil.
Vous avez la clef de ce meuble?
Il EN HII TTE.
Oui, mais pourquoi me demandez-vous?..;
landreuil, insistant Donnez-moi la clef de ce raeuhK..
HENRIETTE, OVCC frayCUT, TCCUlant.
Ohl mon Dieu t vous me faites peur...
landreuil, même jeu.
Donnez vile, donnez ! , . . , . M
Henriette, prenant la clef dans sa poche et la gardant dans sa main.
Non ) non ! jamais I
LANDREUIL.
Ces diamants sont h moi.
nENRtETTt.
Us sont II votre mère.
landreuil, arce plus de rio/ence.
Ils sont k moi, vous dis-je t il me les faut...Cctto clef... (il lui prend les mains.)
Henriette , rwiRtant.
Au nom do votre fille!... (il lui a pris la clef. Se dejagfant et courant se placer devant le petit meuble.) Tucz-moi! j/MaWmif cioh-nimcflf par les mains et la jette de côte; elle tombe a If renverse près la porte du fond. - il ouvre le peut meuble . sépare de l'ecrin et «Viorne eiYemcnt par la gauche. Hmrtetti cramponnée à un fauteuil et se relève en criant :) A moi ! à mot! au secours I
SCi N.'. xxv.
MAURICE. M. et M®* PE CHAMPYll.UF.RS, CLOTILDE, M** DE VALPIN, HENRIETTE, à demi évanouie. Domestiques, Valets, accourant, portant des lumières. Jour.
HKNIWKJT8.
Madamot... madame!.., voyez... ce meuble...
de v alpin, courant au petit nienèle e’ regardant.
Mes diamants... volés !