M BB OR VALUS
N’avez-vous pas le droit d’aspirer à toutes?
m ® 9 or ciMmum.
Notre fortune est assez grando, assez connue, il est vrai.
U®* DB VAIP1N.
Et la réputation, la position politique do votre mari? Eh! mon Dieu I vous n’auriez pas besoin d'aller bien loin pour que lo prétexte d’une bauto alliance devint bien vite une vérité.
H®* DB CUAMPVILLIBRS.
Comment cela?
M* 9 DE VAIPIN.
Vous m’avez parlé avec franchise; voulez-vous, chère amie, quo je réponde de mémo à cette preuve d’attachement ? .
DR CHAMI’YILUERS.
Parlez, chère comtesse.
M® 9 DK yalpix.
Mon fils, dont la vio a été jusqu’ici, j’en conviens, fort agitée, a pris enfin le parti de se ranger. J’ai dos preuves do la sincérité de sa conversion.
H n * DB CHAMPVILLERS, OICC doute.
On m’a pourtant assuré...
M® 9 DR VaLPIN.
Tout ce qu’on vous a assuré est vrai, dans le passé ; mais son retour ü uuo existence régulière n’est pas moins vrai aussi; u«cest l'essentiel l Mon fils n'est pas riche comme votre fille, mais il faut un titre h votre charmante Clotildc; voyons?...
M® 9 DB CHAH PV1LLIEIIS.
J* j pensais, mais...
M® 9 DB VALFÜt.
Nous n'étions qu'amie*, no voulez-vous pas que nous devenions sœurs?
H®* DB OIAMPVILLIERS.
Jo no puis rien, vous le savez, sans le consentement do mon mari.
H®* DB VALPLt.
Jo le déciderai.
M® 9 DE CIIAMPV1LLIER3-
Ni sans celui do ma fille.
»l® # DE VALPIN.
C’est mon fils qui la décidera.
U® e DE CHAMPVILLERS, à part.
C'est acheter un titre un peu cher, mais enfin 1
n® 9 de VALriv, à part.
Ce sont des gens d’infiniment peu... mais après tout... (Haut.) Eh bien! chère amie?
N® 9 DE CUAMFVILLtERS.
Eli bien! chèro comtesse... il était écrit là-haut quo nous marierions uos enfants.
M® 9 DE VALPIN.
Oui, le ciel veut cette union. [Maurice paraît, ces dames le saluent et sc retirent par la droite.)