SCENE
màrcelly, Camille.
MARCELLY.
jueT,'l 8 u n Ca ^^ï„? lpli ' IU ?‘ ls - ,,0,,s? *>» franche! lu crois
fccieux. quï&K z^rzizi œ^< de
. . CAMUJ.R.
iU ra ^C,S P q e uè^sdC i '" ÜTOlje " 8418 01 ™ us
màrcelly.
HBWMB
Ai a d'Henri IV.
Par tou mari, Camille, chaque jour.
Lorsque tu te rois entourée,
I)e tant de respect et d'amour.
Comment. MW ton pouvoir u'n+u ^ rassurée?
tjuoi? ma chere, avec de* at traita Dont ton miroir peut te dire le nombre.
Etre jalouse? ah î je le comprendrais,
Mais si tu l’étais de ton ombre.
Tu ne devrais l'étre que de Ion ombre.
. Camille, avec amour.
Màrcelly !...
MARCELLY.
) en Si" que 10 diS d " “ adri 'P |î - P*» un .voué
Camille,* un peu radoucie.
Oh ! si tu me trompais 1
. . march.lt.
raimef ** “ e ^ tf0mpe 1)38 c csl 101 16 Rompes Je
Bien vrai T ,
MARCELLY.
wns.'! ° Ul '" ie t ai “ e p “ r ' d '‘ SSUE par-dessus les mai-
CAMILLE
Pourquoi me donnez-vous des soupçons?...
MARCELLY.
e n al pas besoin de t‘cn donner, tu en as assez comme ca...
Cl comme tu as moins de cachemires, je vais Yen donner uo.
. Camille, avec joie.
Vraiment I
auRCELtr.
C CSl au J ourtr,,ui I ouverture des Italiens, je vais gendre des coupons et nous irons eu théélro, «pris aviir 3 “« «leu. chez Vachette, en cabinet particulier.
CAMILLE
Ah I tu es bien gentil !
, marcei.lt.
n u !!^ s , plosdc vilaines idées sur ton petit Josenh mr
Liüi SK liî ça ,1 ! ,V|i111 Pourtant le rassurer... (Marcello embrasse Camille. Germain parait, portant le déjeuner. y V
SCt.VF, Vf,