IV
jas LE LIVRE
— Traité des plus belles bibliothèques de TEurope, par Le Gallois. Paris, 1680, in- 12.
— Liste chronologique des éditions, des commentaires et des traductions de Salluste. Paris, Lottin, 1763, in- 12.
J'aurais pu grossir cette liste d'une assez grande quantité de volumes, — la plupart de biographie, — qui figurent dans le catalogue de VHistoire de France de la Bibliothèque nationale. Je me contenterai d'en rapporter ici les numéros et d'y renvoyer les lecteurs qui s'intéressent à ces recherches. Voir, t. XI, n»- 3 1, 1,878, 3,697, 3,899, 4,649, 5,857, 5,986, 6,009, et t X, n- 13,822, 14,174, 14,224, 14,353, 14,397» 15,392, 15,775, i6,5o4, 17,146 et 20,576.
En me bornant à ces indications, j'ai entendu me réserver le bénéfice de dire un mot d'un ouvrage qui a passé, à tort, comme quelques autres, pour avoir fait partie de la série des livres annotés par Jamet, et que je suis particulièrement fâché de ne pouvoir y faire figurer. Il s'agit d'un exemplaires du Ménagiana, de l'édition de Paris, chez Delaulne, 171 5. L'honorable directrice d'une maison de librairie de Paris, celle même que Charles Asselineau a rencontrée dans le troisième cercle de son Enfer du Bibliophile^ et qu'il appelle c l'amazone des tournois bibliopolesques », annonça cet exemplaire il y a quelques années, en faisant remarquer qu'il était couvert de notes manuscrites de Jamet.
L'annonce était alléchante. Mais un examen attentif des quatre volumes m'a convaincu que, malgré une sorte de ressemblance avec l'écriture de Jamet, les commentaires de ces volumes n'étaient pas de la main de notre bibliophile. D'abord, ils ne portent pas sa signature, et certaines différences graphiques s'accusent dans les 5, les r, le mot voye^, etc. A ces objections matérielles, il feut ajouter que les annotations consistent presque exclusivement en conférences de textes entre les éditions de 1693, 171 5 et 1729. Ces conférences, très minutieuses, prouvent la patience et le soin avec lesquels les trois éditions ont été comparées. Jamet est plus pressé et moins grave. Comment imaginer qu'en si belle carrière (le Ménagiana I) il se soit condamné au rôle de lent et vétilleux éplucheur de variantes, et que, rasant de près les périlleux passages cartonnés depuis, il ait simplement mentionné les cartons enregistrés par Sallengre, sans donner quelque cours à sa verve cynique et à son flux d'impiétés ? Mais un Eût indéniable coupe court à toutes les conjectures : malgré l'application qu'on a mise à la faire disparaître, on peut lire sur le titre la relation suivante : Onrtorii parisiensis catal. inscriptus, 1741. Cette indication parait écrite de la main même de l'annotateur, qui cite trois fois dans son commentaire les SingU' larités historiques de Dom Liron, publiées en 1 738. Cet exemplaire annoté du Ménagiana est donc celui de la bibliothèque des Oratoriens de Paris, alors confiée au successeur du P. Lelong, le savant Pierre-Nicolas Desmolets, qui aura fait de sa main tout ce long travail de comparaison de texte. Le Mena" giana de Jamet (car il en possédait un) reste encore à découvrir.
JAMET LE JEUNE jaj
Arrivé au terme de cette étude sur Jamet le jeune et sur ses livres, j'éprouve le besoin de me disculper des longueurs et des minuties dont j'ai pu me rendre coupable.
Mieux que personne je sens l'inconvénient des discussions de détail. Du moins, si petits qu'ils soient, les faits relevés ici restent, en général, acquis ; de leur ensemble, il peut ressortir une connaissance à peu près entière de l'homme et assurément une notion plus juste et plus précise de ce qu'il a valu.
A défaut de cette habile et lumineuse synthèse qui, sous la plume des critiques exercés, redonne la vie à des restes épars et à demi ruinés, j'essayerai de dire le sentiment qui se dégage de cette étude, et d'en résumer les conclusions, sur un personnage hybride et peu définissable.
Jamet, en effet, appartient à un genre mixte qui renoue la chaîne des transitions — comme certaines espèces en histoire naturelle — entre les érudits de profession et les bibliophiles. De ceux-ci il a l'ardeur indomptable, la persistance acharnée dans la poursuite des livres ; des autres, la passion de lecture, le zèle des petites choses et des petits faits, la minutie.
Mais, érudit ou bibliophile, Jamet au total est un curieux, de tous les curieux le plus à l'affût des livres égrillards, bizarres ou peu connus ; le plus attentif à les interroger, à se les présenter à lui-même pour sa propre et solitaire délectation, tantôt dans leurs vivants rapports d'expressions ou de pensées, le plus souvent dans leurs relations singulières, anormales ou fortuites.
Dans sa vie intime et de chaque jour, comme dans son existence de bouquinomane, aimant avant tout les plaisirs faciles et variés, il a promené son épicurisme bibliophilique au gré de sa fantaisie, ne prenant qu'à la surface, se jouant dans les surprises et les méandres de cette érudition d'amateur qui glisse sans peine, conduite par une main intelligente et un esprit avisé, à travers les sujets les plus disparates et les plus rebutants.
Peu raffiné dans ses goûts et dans ses habitudes, plus avide de sensations fortes que de jouissances délicates, il se contente à peu de frais, pourvu que sa passion de bouquineur et sa manie de recherches y trouvent leur compte.
Il n'a écrit que pour lui et par pur dilettantisme. Aussi se met-il à l'aise, de toutes les manières, dans ses annotations, où sa causticité et son cynisme se déploient avec un sans-gêne dont il y a peu d'exemples. Familiarisé de bonne heure avec les images lubriques et les crudités d'expressions, il s'abandonne à une impudeur presque naïve et laisse couler cette veine ordurière spontanét ment et à plein jet, avec une perpétuité qui devient maussade.
Ses commentaires ne sont ni plus ni moins que des photographies instantanéees de toutes les drôleries, gaillardises, boutades, savantasseries qui s'élevaient; par volées, de ce cerveau fantasque et sceptique, au premier mouvement qu'y imprimait la lecture.
En rien Jamet n'a de visées, en rien il n'est sorti de son ornière ou n'a fait effort pour en sortir. Esprit ouvert, intelligence vive et souple, il a su saisir parfois des rapports nouveaux et exprimer avec une originalité à lui propre,-
composée de son scepticisme d'homme sans illusions et sans croyances et de sa verve prime-sautière, les bizarres réflexions que lui suggérail, souvent d'une estrémité opposée, sa manie de tout voir par le côté grotesque ou libidineux. Mais je ne saurais souscrire à l'appréciation des écrivains ou des érudits qui, de Weiss k Leber, eo passant par Charles Nodier, lui ont avec obstination décerné l'épilhéte de spirituel. Il n'avait pour cela ni assez de tact et de finesse, ni la vue prompte, sûre et pénétrante qui trouve le mot, ni l'adroite vivacité qui le décoche, ni la grâce aimable, ai le hriUant atlicisme.
Sa bizarre gibbosité d'obscénité l'envahit tout entier ; sorte de Mayeui bibliophile, il excite une curiosité qui lui a valu une place dans notre Musée et qu'il faut lui conserver, — avec sa baroque livrée mêlée de recherche et de débraillé, son masque grimaçant et satirique, son geste hardi, sa pose cynique et triomphante.
Le personnage ainsi restitué n'est pas tout à &it celui que nous nous sommes représenté jusqu'ici. Il est surtout bien peu ressemblant à celui que nous a retracé l'exquis littérateur, le fin critique, le bibliophile sans pair qui a écrit les Mélanges tirés d'une petite bibliothèque. J'en demande pardon & mon bien aimé et illustre maître : mérite-t-il d'être contredit pour Jamet ?
Je pose la question, mais j'y réponds sans hésiter : Amicus Plato, magis arnica veritas '.
I. En tcrmi Dut celle ttait, non exemple d'erreun, qu'il me «oïl permi* de remercier In Ui*nli iniia qai onl bien loulu m'idreucr, avec leun eacouragemea», leur* trop bieDveillaalee ippréciitioni. J'ai deiiein de reprendre le >iijel et d'en faire une cEutre de biographie plue eiacle et plm complile, où le Irunvera étudia le milieu il curieux duni lequel Jamet a paui, en Lorraine, lea plua heurcDM* tmott» de loD eiiilence. Je (ai* appel 1 l'obligeance de noi confrèrea od collatioutenn qui aaraicat dll renieignemenli aar Jamel et •on enlonrâfe.
Gustave Mooka
uaienne uepuis aeuz ans ei qui sont assez peu connus en Ov.y.i *£"."■ dehors d'un petit cercle de littérateurs et de boulevar-
diers. Nous soulevons aujourd'hui un certain nombre de masques, les plus transparents. Ce n'est qu'un début Nous y reviendrons à l'occasion :
Abbé Fillon.
Français.
KatiUBej.
Ganem.
Dibals.
Gérard.
Bnimmel.,
Voltaire.
Gilbert (Fréd.),
Globt.
Pbil. Gilte.
Le Masque de fer.
Figaro.
Grévin.
Pif-Paf.
Charivari.
Guiilemoi [!.).
Noil.
Français.
Heoriot.
Pif-Paf.
Charivari.
D'Hervilly.
Un Passant.
Rapptt.
Louis Jourdan.
Tbonu* Grimm.
Petit Journal.
D' J.nicot.
Fonssagrivei.
Français.
M" de LasciuK.
Vicomtesse de Renneville.
Lepeiit.
Pif-Paf.
Charivari.
Anh. Loth.
Iratu».
Univers.
Mars.
Pif-Paf.
Charivari.
Albert MllUud.
Baron Grimm.
Figaro.
Robert Milion.
Hor. de Saint-Albin.
Figaro.
Loolf Moland.
Non.
Français.
Arnold Mortier.
Le Monsieur de l'Orchestre.
Figaro.
Mouton.
Mérinos.
Estafette.
F. Oswflld.
Triolet.
Clairon.
H. de Pêne.
Popinot.
Gaulois.
Punch (Gaston Vassy).
Liberté.
Comtewe de Perrony.
Étincelle.
Figaro.
M" Edmond Adam.
Nouvelle Revue.
Aubert (Alfred).
Bachauxnont.
Baric (dessinateur).
Baron Toussaint.
Bergerat.
Besson.
Blavet.
Bénavant (de).
Simon Boubée.
Bob (dessinateur}.
Bûcheron.
Burani (Paul).
Burty.
Ch. Canivet.
Catulle Mendès.
Delmas.
Drance (dessinateur).
Escoffier (H.).
Flor O'Squar.
Fouquier (H.).
Fourneh
Racot (A.).
Gustave Rivet.
Scholl.
M*« Stevens.
Saint-Albin.
Jules Vallès.
Emile Villemot.
Claretie.
Gassmann.
Claudin.
Vicomte de Galonné.
Lavedan.
Gabriel Guillemot.
René Delorme.
Henri Fouquier.
Peccadille.
Brummel.
Pif-Paf.
René Maizeroy.
L^Homme masqué.
Panserose (ancien Plantcrose).
Zadig.
Le Sphinx.
Peccadille.
Pif-Paf.
Saint-Genest.
Strapontin.
Ph. B.
Jean de Nivelle.
Jean FroUo.
R. de Pont-Jest.
Pif-Paf.
Thomas Grimm.
Perkéo.
Colombine.l Bernardille.' Dancourt.
Un Passant.
Gérard de Frontenay.
Thilda.
Peccadille.
Jacques Vingtras.
Bourdeau de Bourdeille.
Perdican.
Robinson.
Eurotas.
La Toison d*or.
Un Diplomate.
Noll.
Saint-Juirs.
Nestor.
Français*
Charivari.
Gil Blas.
Voltaire.
Événement.
Voltaire.
Événement.
Français*
Charivari*
Figaro.
Estafette*
République française.
Soleil.
Petit Parisien.
Figaro.
Charivari.
Petit Journal.
Figaro.
Gil Blas.
Moniteur.
Galette de France.
Rappel.
France.
Français.
Voltaire.
Gil Blas.
Illustration.
Petit Moniteur.
Moniteur.
Henri IV.
Figaro.
Français.
France.
Gil Blas.
(A suivre.)
A Vienne paraît en ce moment par livraisons une histoire illustrée de Fimprimerie, par Charles Faulmann, Illustrirte Geschichte der Buchdruckerkunst, ihrer Erfindung durch Johann Gutenberg und ihrer technischen Entwicklung bis ^ur Gegenwart von Karl Faulmann. A, Hartlebens Verlag. Wien, Pest und Leipzig. 25 livraisons à 80 centimes. Cette œuvre mérite d'attirer toute l'attention des bibliophiles et des savants. L'auteur, avant d'écrire l'histoire de la typographie, l'a étudiée lui-même dans tous ses détails; il a imprimé avec les presses du bon vieux temps et avec les machines modernes. Par l'étude approfondie des incunables, il arrive à démontrer que Gutenberg seul a le droit de revendiquer le titre d'inventeur de l'imprimerie. A côté de lui, comme le second père de la typographie, figure Frédéric Kœnig, l'inventeur de la presse mécanique.
Il a été écrit beaucoup de bons livres sur la matière. Schaab, Wetter et Falkenstein en Allemagne^ Bernard, Dupont ches nous, Humphrey. Sothebey, Thomas, de l'autre côté de 1& Manche, sont des noms connus de tous.
Faulmann prendra rang à côté d'eux ; il les remplacera m8me, parce que son livre a le grand avantage de donner dans des reproductions d'un fini et d'une fidélité absolus, les types, les initiales, les illustrations et des pages entières d'éditions célèbres. Nous voudrions citer beaucoup de ces reproductions; contentons^nous de mentionner, dans la dixième livraison, la première page du Lancelot, de Vérard (Paris, 1494, réduction photolithographique de l'original, à Vienne); dans la douzième, le titre et une page du Virgile d'Aide Manuce, de i5oi ; et dans la seizième livraison, la copie chromolithographique d'un titre indien de l'imprimerie royale de Paris, exécutée en 1845. Ces planches sont de toute beauté, et c'est merveille de trouver cette consciencieuse et scrupuleuse exécution, non pas seulement de telle ou telle . planche spéciale, mais bien de toutes les parties dans un ouvrage si peu cher.
La publication tire à sa fin. Nous avons devant nous les dix-huit premières livraisons, et la dix-huitième nous fait l'historique de la typographie et de la librairie dans la première moitié de notre siècle. Il va de soi que l'impression de la musique, la lithographie, la taille-douce, la photographie, l'héliogravure et la xylographie ancienne et moderne sont étudiées, au point de vue de l'homme du métier et à celui de l'amateur, avec une science et une lucidité qui ne laissent rien à désirer. -
L'histoire de la typographie de M. Faulmann est en même temps un livre du plus grand intérêt historique et un parfait manuel de l'imprimeur et du bibliophile.
Pour les amateurs de vieilles reliures, nous mentionnerons la publication suivante, malheureusement très chère : Abbildungen von Mustereinbœnden aus der Blûthejeit der Buchbinderkunst In Lichtdruck ausgefûhrt von A, Naumann und Schrœder, Mitbegleitendem Texte von Dr. J, Bockbauer (Leipzig, Verlag von Adolf Titze). Les hommes compétents disent le plus grand bien de ces « Reliures modèles ».
Acte de naissance de Descartes. — On écrit de Sucé-sur-Erdre à VEspérance de Nantes :
Une circulaire préfectorale recommande aux maires de faire rentrer aux archives des communes tous les anciens registres de baptêmes, mariages et décès qui seraient aux mains de MM. les curés.
Notre commune, fort modeste d'ailleurs, possède dans ses archives des signatures originales qui, aujourd'hui, auraient un grand prix.
De ce nombre est celle du célèbre des Cartes et de plusieurs membres de sa famille. On les trouve réunies dans l'acte de naissance du fils de Joachim des Cartes, dont nous publions ci-dessous le texte.
On sait que Joachim des Cartes, conseiller au Parlement de Bretagne, possédait dans la paroisse de Sucé deux propriétés, celle de Jaille et celle de Chavagnes, celle-ci ayant fief et juridiction.
Voici la copie exacte de l'acte de nnîssance du fils de Joachim des Cartes, René Descartes, l'illustre auteur du Discours sur la méthode :
« Le neuvième septembre mil six cents quarante quatre, on été faites les ff cérémonies du baptême fait le quinzième jour d'août par M. Gabriel Herbert,
)s8 LE LIVRE
« recteur de la paroisse de Succé, d'un fils né le dit jour, quinzième d'août de « la présente année du légitime mariage d'Escuyer Messire Joachim des a Cartes, conseiller du Roi au Parlement de ce pais, et de dame Marguerite ¥ Dupont, seigneur, et dame de Chavagne . On lui a imposé le nom de René.
a Le parrain a esté Escuyer René des Cartes, sieur du Perron, et la V marraine dame Françoise Becdeliévre, compagne d'Escuyer Messire Guy du « Pont, conseiller du Roi au Parlement de ce pais, seigneur d'Eschuilly. >
Suivent les signatures :
René des Cartes, Françoise Becdeliévre, Guy du Pont, [Guillaume de Lambilly, Thomas de RoUec, François Rogier, Louis d'Avaugour, Joachim des Cartes, Suzanne Rogier, Ysabellc Merceron, J. des Cartes, Marguerite Dupont ; Gabriel Herbert, prêtre ; Bailly, vicaire.
On sait que nos édiles viennent de faire placer une plaque commémorative sur la maison où est mort Biaise Pascal.
Nous trouvons dans le Journal des Débats deux documents assez curieux relatifs à l'auteur des Provinciales.
Extrait des registres de baptêmes de la paroisse de Saint- Pierre à Clermont :
c Le vingt-septième jour de juin 1623, a été baptisé Biaise Paschal, fils à a noble Estienne Paschal, conseiller eslu pour le Roy en l'eslectîon d'Auvergne « à Clairmont et à noble damoiselle Anthoinette Bégon.
c Le parin noble Blaize Paschal, conseiller du Roy en la séneschaussée a et siège présidial d'Auvergne audit Clermont, la marine dame Anthoinette de a Fontfreyde.
Signé : Paschal; Fontfreyde. »
Billet d'enterrement de Pascal :
« Vous êtes priés d'assister aux convoi service et enterrement de défunt
c Biaise Pascal, vivant escuyer, fils de feu messire Estienne Pascal, conseiller
c d'État et président en la cour des aydes de Clermont-Ferrand, décédé en la
« maison de M. Perrier, son beau-frère, conseiller du Roy en ladite cour des
« aydes, sur les fossés de la porte Saint-Marcel, près les Pères de la doctrine
a chrétienne, qui se fera le lundi 21* jour d'aoust 1662, à 10 heures du matin,
X en l'église Saint-Étienne-du-Mont, sa paroisse, et lieu de sa sépulture, où les
« dames se trouveront s'il leur plaît. »